Crédit du Nord et Société Générale, quel avenir pour les agences ardennaises?

Dévoilée fin 2020, la fusion entre les banques, le Crédit du Nord et la Société générale, poursuit son chemin en toute discrétion. Cette opération va leur permettre en 2024 d’économiser 350 millions par an et à partir de 2025 ce sera 450 millions pour les années qui suivent. Pour atteindre cet objectif c’est un bilan social désastreux qui est programmé. L’estimation syndicale est de 3700 suppressions de postes. La CGT chiffre a environ 15% d’effectifs en moins après la fusion. Ce projet « stratégique est risqué et socialement coûteux » dénonce le syndicat. Même si la direction du Crédit du Nord a pris l’engagement qu’aucun départ ne serait contraint.

Cette fusion a également pour objectif de réduire de 650 agences en France les deux banques pour arriver à un total de 1450 agences contre 2100 actuellement. Dans ce contexte se pose la question des agences carolomacériennes et de celles implantées dans les autres communes des Ardennes. Que vont-elles devenir? Le 1er janvier 2023 le Crédit du Nord absorbera la Société Générale avec pour objectif unique de faire des profits supplémentaires.

Les directions des deux banques doivent dévoiler publiquement leur projet et la localisation des agences qui vont être supprimées. Le contraire serait méprisant pour les clients et les salariés.

Sylvain DALLA ROSA

30kms/h dans le centre ville de Charleville alors que les transports ne suivent pas Un faux débat municipal

Dans le cadre de l’amélioration du trafic urbain dans la cité carolo M. le Maire propose de réduire la part de l’automobile en ville, avec tout un tas de mesures allant de la création de plusieurs giratoires à la réduction de la vitesse routière dans le centre et sur certains axes. Ces propositions pourraient faire l’objet d’un débat mais en premier lieu la réelle question à se poser est : « est-ce que les usagers routiers disposent de transports alternatif collectifs pour se rendre sur Charleville (bus ou trains) ? »

Les transports ferrés pour les habitants ardennais ou des départements voisins ne sont pas équitables pour tous. Beaucoup de citoyens n’ont pas d’autres options que d’utiliser leur véhicule personnel dans une période où le pouvoir d’achat est l’une des priorités majeures des Français qu’ils soient actifs, à la recherche d’emploi, étudiants ou retraités.

Pour réduire la part automobile en France ou même européen il faudrait des gares en périphérie des villes, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Sur Charleville la question de création d’une halte ferroviaire en périphérie avec des possibilités de garer son véhicule doit être réfléchie. Pour ne prendre qu’un exemple : la gare de Tournes prendrait tout son sens dans le débat avant de discuter du nombres de voitures quotidiennes dans la cité de Gonzague. Pour conclure avant de parler d’aménagement de Charleville, discutons d’abord du plan de relance du rail qui s’inscrit dans les accords pour le climat, et qui augmentera le pouvoir d’achat des futurs utilisateurs qui diminueront leurs frais de transport.

André GIRAUX

Contournante, gabegie financière et écologique

Après plus de vingt cinq ans de tergiversation le barreau de raccordement à l’autoroute A34 semble définitivement enterrée. Le Conseil Départemental, qui pilote ce dossier, avait consulté la population en 2003 et retenu un tracé qui devait relier l’A34 à la Vallée de la Meuse. Le chantier était chiffré financièrement à 30 millions d’euros. L’objectif étant de détourner le trafic, notamment les camions, qui aujourd’hui passent par l’avenue Charles de Gaulle et traversent Charleville-Mézières. Dans un jugement de juillet 2019 le Tribunal Administratif avait considéré, légitimement, que le tracé retenu mettrait en danger des espèces animales protégées. Dernier rebondissement, en juillet dernier, le Conseil d’État, en acceptant juridiquement la réalisation du barreau, a mis un terme à la procédure judiciaire en acceptant le tracé voulu par le Conseil Départemental.

Mais c’était sans compter sur l’attitude de renoncement du Conseil Départemental qui a décidé de laisser tomber la réalisation du barreau. Pourtant des dépenses financières, à hauteur de 3 millions d’euros ont déjà été engagées. Que va devenir le pont déjà réalisé et qui ne mène nulle part? Le trafic dans Charleville-Mézières va continuer avec ses nuisances sonores et environnementales. Plutôt que d’abandonner purement et simplement cette réalisation, le Conseil Départemental serait bien inspiré de reprendre le dossier en mettant autour de la table les collectivités, les associations de défense de l’environnement et le groupement d’entreprises retenu pour la construction du barreau. Il est surprenant dans ce dossier de ne pas entendre la ville de Charleville-Mézières concernée au premier chef.

Sylvain DALLA ROSA

Pour un avenir meilleur, les Communistes réunis

Réunis ce samedi 23 octobre en assemblée générale, les adhérents de la Fédération des Ardennes du PCF ont débattu et fixé nombre d’objectifs pour les semaines à venir. La lutte pour le pouvoir d’achat du peuple de France est une priorité. Il a été rappelé à de nombreuses reprises que les factures augmentent sans cesse, tout comme le prix des biens de première nécessité mais que les salaires, eux, stagnent tout comme les pensions des retraités. Face à cela, il n’est pas question de mesurettes, mais bien d’une visée politique permettant de reconstruire la France : c’est le défi des jours heureux ! Nous luttons pour l’augmentation immédiate des salaires, avec comme première pierre à ce grand mur républicain, le SMIC à 1800€ brut ! Une grande nation est une nation qui permet à chacun d’avoir un travail émancipateur et un salaire digne !

Face à la flambée des prix du gaz et de l’électricité, nous exigeons la renationalisation d’EDF et d’ENGIE pour une maîtrise publique totale des prix, des investissements, de la maintenance, de la production et de la distribution ! Il a été rappelé que seuls le progressisme et la coopération entre des nations souveraines permettront de combattre le réchauffement climatique, et la flambée de ces prix.

C’est à cette occasion que les communistes Ardennais iront à la rencontre de la population pour débattre de cette question de l’énergie et combattre le racket imposé par l’Etat et les grandes multinationales, et plus globalement pour porter un projet émancipateur, concret, dans la continuité de la campagne de Fabien Roussel, candidat communiste à l’élection présidentielle.

Esteban EVRARD

5 fruits et légumes par…train !

Le train des primeurs a redémarré. Nous ne pouvons que nous en féliciter mais il faut rester vigilant quant à sa pérennité.
À l’origine de cette victoire, notamment la CGT et les cheminots du fret. Fret qui a subi une vraie casse sociale depuis 20 ans comme l’a signalé le secrétaire général de la CGT cheminots, Laurent Brun, présent à l’initiative du 21 octobre. 12 wagons ont roulé le 22 octobre soit l’équivalent de 18 camions. Le compte n’y est pas pour assurer la pérennité de la ligne. En 2019, le train comptait 25 wagons. Le train va faire des rotations 5 fois par semaine. Pour l’instant, les producteurs locaux ne prendront malheureusement pas place à bord car seul un opérateur a contractualisé son activité avec la SNCF. Pour Jean-Luc Gibelin, élu communiste en charge des transports dans la région Occitanie, des questions se posent et avec le groupe CRC, il compte bien continuer à mettre la pression pour que la production départementale puisse prendre ce train. D’ailleurs, à l’initiative de ces élus, une réunion au marché Saint-Charles a eu lieu avec la direction, des représentants d’importations, des grossistes et les acteurs du bio. Pour les élus, si seulement 25% du transport des fruits et légumes prenaient le train, la liaison ferroviaire serait pérennisée. Il est aussi pertinent qu’il y ait du fret sur le retour entre l’Île de France et l’Occitanie. D’autres solutions existent aussi. L’une d’entre elles est le transport combiné : container réfrigéré ou pas posé sur un train. Solution moins coûteuse qui évite le déchargement du camion ou le chargement à bord d’un train. Pour JL Gibelin, il ne faut pas opposer le transport combiné et le train des primeurs. Restons attentifs car le gouvernement actuel est en pleine campagne électorale et c’est le 1er ministre en personne qui a « sifflé » le départ du train le 22 octobre ! Ce sont les cheminots du fret qui ont lancé l’alerte et, comme l’a dit le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, un grand plan d’investissement dans le ferroviaire s’impose pour que la volonté de réduire l’empreinte carbone des primeurs destinés au marché de Rungis devienne réalité.

L’hôpital de Sedan sur la sellette

Quand Fabien Roussel parle d’égalité entre tous les territoires, le gouvernement poursuit sa politique de désamènagement de notre pays !

Tous les artifices sont bons et plutôt que de restaurer l’attractivité de l’hôpital pour les médecins, il limite drastiquement le recours à l’intérim (qui reste souvent moins rémunérateur que le secteur privé! ).

Après la fusion administrative des hôpitaux du Nord Ardennes, décidée avec l’accord des maires de Charleville-Mézières, de Fumay (l’ancien maire) et de Sedan, la maternité de Sedan était évidemment menacée. Encore fallait il un prétexte pour faire croire au respect des engagements pris !

Et voilà la maternité de Sedan menacée de fermeture dans les jours à venir ! Les communistes ne laisseront pas faire et appellent la population à se mobiliser massivement.

Le non respect des engagements pris se traduisait déjà dans la fermeture de lits de SSR à Sedan, sans même consultation des instances, avec des conséquences dramatiques pour les personnels, une véritable perte de proximité pour les usagers et leur orientation éventuelle vers la polyclinique du Parc, appartenant au groupe Orpéa Clinéa (100 M d’€ de bénéfices nets au premier semestre 2021 en progression de 40%). Un rassemblement était déjà annoncé pour ce vendredi 22 octobre à 12h devant l’entrée principale de l’hôpital de Sedan.

La fusion des hôpitaux a d’autres conséquences : les hôpitaux de Nouzonville et de Fumay ne peuvent plus bénéficier des financements spécifiques qu’ils auraient eu en gardant leur autonomie au titre d’hôpitaux de proximité dont ils remplissent toutes les conditions !

A l’heure du débat parlementaire sur le projet de loi 2022 du financement de la Sécurité Sociale, les communistes ne laisseront pas faire ce démantèlement de l’hôpital public et la fédération des Ardennes du PCF appelle à participer à toutes les mobilisations pour la défense de l’hôpital de Sedan et de sa maternité.

Michèle Leflon

La Macérienne, disparition de la SMAC

Les deux événements carolomacériens qui marquent la vie culturelle locale, le festival mondial des théâtres de Marionnettes et le Cabaret Vert, ont cette année occupé les locaux de l’ancienne usine la Macérienne à Mézières. Ces bâtiments industriels ont été construits en 1894 pour accueillir, à l’époque, la fabrication de pièces automobiles. L’usine la Macérienne cessa progressivement toutes ses activités et la fermeture définitive est intervenue en 1984. En 1970 travaillait encore 450 salariés sur le site.

Les bâtiments furent classés à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques notamment en raison d’une Halle réalisée sur la méthode de construction de Gustave EIFFEL. On peut également voir une centrale hydroélectrique pour l’exploitation de laquelle une société a été constituée. Pour protéger ce patrimoine et la mémoire industrielle de notre commune rien de mieux que de lui trouver une nouvelle destination. Un pôle tertiaire a souvent été évoqué avant de disparaître ainsi qu’une Scène de musique actuelle (SMAC). Aujourd’hui c’est l’association FLAP (qui organise, entre-autres, le Cabaret vert) qui a une occupation permanente des lieux. Celle-ci a montré son savoir-faire à l’occasion du récent festival de la Marionnette en mettant en valeur la Macérienne.

En dehors des événement culturels les locaux serviront de stockage au matériel du Cabaret Vert. La gauche avait initié un projet d’une autre envergure en prévoyant la réalisation d’une Scène de Musique Actuelle. Ce projet était composé d’un studio d’enregistrement et d’une salle de spectacle de 700 à 800 places. Ce dossier avait reçu, en 2012, le label SMAC décerné par la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). Le plan de financement pour un montant de presque 10 millions d’euros était bouclé avec plusieurs subventions. On peut regretter que la municipalité actuelle ait abandonné ce projet de SMAC qui avait une dimension régionale. A ce jour entre la dépollution du terrain, la réhabilitation de la Halle EIFFEL ou encore la centrale hydroélectrique ce sont près de 3 millions d’euros engagés alors que plus personne ne parle de la réalisation d’une SMAC.

Nos concitoyens apprécient ces investissements. Les récentes journées du patrimoine ont montré l’attachement des habitants à la Macérienne. Reprendre le projet de SMAC serait de bon augure pour la pérennisation du site.

Sylvain DALLA ROSA

La montée brutale des prix du gaz naturel et de l’électricité sur les marchés a et aura de lourdes conséquences sur la facture des consommateurs

Situation délicate pour un gouvernement français en campagne électorale. Comme ses prédécesseurs, le gouvernement qui ne jure que par le marché et les privatisations est responsable de la situation, dans la mesure où il est bien l’héritier de la longue tradition des gouvernements français. Gouvernements qui comptent sur le Capital et son fameux marché pour se substituer de manière « efficace » aux services publics organisés autour de grandes institutions ou entreprises nationalisées. Aujourd’hui, le monde du travail paie la facture. La libéralisation du secteur de l’énergie à l’échelle européenne et les privatisations n’ont abouti qu’à la dégradation du droit à l’énergie. Cela coûte cher à la Nation. Depuis la transformation d’EDF en Société anonyme en 2004, 64 milliards d’euros de dividendes ont été versés par EDF et Engie. Le premier ministre Castex se dit aujourd’hui déçu par le marché : une clause de style pour éviter d’endosser la responsabilité politique de la situation ! Mais quelles sont ces lois du marché ? Les lois du marché – aussi sophistiquées soient les modèles mathématiques qui décrivent leurs fonctionnements – sont d’une simplicité biblique : plus les prix baissent, plus la demande augmente mais plus les prix baissent, plus l’offre diminue et plus l’offre diminue, plus les prix grimpent. Ce schéma de base ne fonctionne pas avec une telle flexibilité pour tous les biens. En effet, si un bien est nécessaire, comme le gaz ou l’électricité, une augmentation des prix de fourniture aura un effet faiblement déprimant sur la demande parce que les consommateurs ont besoin de se chauffer en hiver et de lumière à la nuit tombée.

Du point de vue du Capital, la situation actuelle n’a rien de particulièrement inquiétante. La montée des prix de l’énergie est même une bonne affaire pour les opérateurs. Pour des politiciens en campagne électorale, cette crise n’est pas du plus bel effet, mais leurs propositions ressemblent à un cautère sur une jambe de bois. Si Castex affirme vouloir construire un « bouclier » contre les hausses, en réalité, il ne fait que les reporter à plus tard évitant ainsi un trop lourd télescopage avec l’élection présidentielle et il ne remet pas en cause ni les privatisations ni le marché unique de l’énergie ! Pour le monde du travail, c’est une autre affaire : les factures grimpent et les aides sur le budget d’État, en dernière analyse, en tant que contribuable, en taxes directes ou indirectes, à la fin, c’est bien lui qui paie. La seule revendication ne peut être l’augmentation du chèque énergie mais la disparition du marché du gaz et de l’électricité, d’une création somme toute récente.
Pour en finir avec la spéculation sur ces biens essentiels et vitaux que sont l’électricité et le gaz, il faut mener la bataille pour exiger l’abandon du marché européen du gaz et de l’électricité et dans l’immédiat obtenir par la lutte le blocage des prix, revenir sur les privatisations. Cela implique de retrouver une maîtrise complète de la Nation sur les choix stratégiques, y compris du nucléaire, sur le secteur énergétique par la nationalisation totale de toute la filière qui va de la recherche et du développement en passant par la production et la distribution.
Esteban EVRARD

Les inégalités sanitaires au programme des rencontres des jours heureux

Après Billom, c’est à la fête de l’Humanité de Haute Garonne, à Ramonville, que s’est tenue la seconde rencontre des jours heureux, consacrée à la santé et à la recherche.
Fabien Roussel, candidat du PCF à l’élection présidentielle, propose un pacte d’égalité dans la santé, c’est à dire d’investir dans l’humain, dans le respect de la dignité humaine, dans le respect des personnes âgées, des personnes en situation de handicap.
La question de l’argent est vite réglée quand on compare les 157 milliards d’euros de cotisations sociales aux 300 milliards de revenus financiers (dividendes et intérêts bancaires). Il faut de l’argent pour l’hôpital pas pour le capital !
La cohérence du programme des jours heureux apparaît tout de suite : nous sommes dans la continuité de la rencontre de Billom consacrée à l’agriculture. Il faut réaménager notre territoire national pour que partout on vive heureux et non dans des déserts de services publics, des déserts sanitaires.
Il faut arrêter de mettre en concurrence les territoires entre eux et donner les moyens aux communes de créer des centres de santé à l’image de ce qu’ont fait de nombreuses municipalités communistes où les médecins soient salariés, pratiquent le tiers payant, aient un travail d’équipe leur permettant de faire de la prévention.
Évidemment cela passe par la formation de professionnels en nombre et Fabien Roussel a fustigé l’hypocrisie du gouvernement ayant supprimé le numerus clausus en parole, sans donner aux universités les moyens de former des médecins en nombre.
Fabien Roussel a rappelé le plan d’urgence fait par le PCF pour l’hôpital avec l’embauche immédiate de 100 000 personnels supplémentaires (autant dans les EHPAD et les services d’aide à domicile) et s’est longuement attardé sur les conditions de travail et de salaire de ces personnels, majoritairement féminins : ils, elles doivent pouvoir vivre de leur travail dignement et l’utilité sociale du travail doit être prise en compte dans les nécessaires revalorisations salariales
Déconjugalisation immédiate de l’AAH et un grand service public pour l’autonomie des personnes âgées ou handicapées sont aussi au programme.

L’hôpital public et Sécurité Sociale menacés !

Le comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes a tenu son assemblée générale le mardi 5 octobre à la salle Guy Canon à Charleville-Mézières avec la participation d’adhérents de l’agglomération carolomacérienne, mais aussi du Sedanais et de la Pointe.

Le rapport moral a fait état de la très forte inquiétude concernant le devenir de l’hôpital de Sedan alors que l’on entend parler de déficit. L’absence totale de communication des autorités est regrettée. Le contexte national a aussi été souligné : partout des suppressions de lits et d’activités de soins. Le comité envisage des mobilisations dans les mois à venir.

Le comité de défense avait invité un jeune économiste du travail et de la santé, Alexis JEAMET, qui a expliqué en termes simples comment l’État agissait pour favoriser le secteur privé au détriment de l’hôpital public et s’accaparer la Sécurité Sociale, à l’origine propriété des travailleurs, pour mieux la réduire à un simple filet de sécurité et laisser le champ libre aux assurances privées. Il a aussi souligné comment les laboratoires pharmaceutiques comme Moderna ont profité de la pandémie. Les vaccins ont occupé une bonne part des débats et appel a été fait à signer l’Initiative Citoyenne Européenne « pas de profit sur la pandémie »