ÉLECTIONS EUROPÉENNES : UNE CANDIDATE ARDENNAISE

Nous sommes désormais à environ 2 mois du scrutin. À l’heure d’engager les étapes finales de notre campagne, une très bonne nouvelle nous est parvenue le 8 avril dernier.

Irène PERRIN-TOININ, secrétaire de la section de Charleville-Mézières a été retenue comme candidate sur la liste définitive de ces élections Européennes.

C’est une véritable reconnaissance du travail et de l’engagement des militants communistes ardennais et un argument supplémentaire pour sensibiliser et motiver les électrices et électeurs pour éradiquer l’abstention, phénomène qui nuit gravement à la démocratie, et démontrer l’importance des enjeux de ce scrutin.

La présence d’une candidate travaillant et vivant dans leur département va aider à démontrer à nos concitoyens que notre liste est la seule réelle alternative à un changement de politique et que le parlement européen est une instance politique qui a du pouvoir et non une simple chambre d’enregistrement de directives administratives. Ce qui en clair signifie qu’aucune proposition poussant à aller vers encore plus de libéralisme ne peut être appliquée sans le consentement du Parlement européen.

Au Parlement européen on fait des choix, et les mouvements sociaux de ces derniers mois démontrent amplement que ces choix ne plaisent pas à la majorité des salarié.es, retraité.es, étudiant.es, privé.es d’emploi.

C’est donc par la voix d’Irène et notre présence sur les marchés, lieux publics… et les rencontres citoyennes que nous allons fixer que nous allons affirmer et expliquer que :

Voter pour la liste menée par Léon DEFFONTAINES c’est dire NON à plus d’austérité et de libéralisation, OUI à plus de services publics, de possibilité de vivre dignement de son salaire ou de sa retraite et plus d’égalité sociale.

Patrick LATTUADA.

Les missions régaliennes de l’État remises en cause

Récemment un cycle de concertations relatives à la modernisation des polices municipales s’est déroulé sous l’égide de l’État. Sous le couvert d’une hypothétique modernisation il s’agit en réalité de transférer un peu plus de responsabilités aux collectivités dans le domaine de la sécurité.

La France compte 27 000 agents de police municipale répartis dans plus de 4500 communes. Ce nombre est en constante augmentation ces 20 dernières années et cette hausse devrait se confirmer avec la volonté des maires de recruter 11 000 agents supplémentaires d’ici aux élections municipales de 2026. La conséquence de cette tendance à l’augmentation des effectifs de policiers municipaux depuis 1999, confirment la volonté des élus locaux de disposer d’une police municipale à leur entière disposition. Les missions dévolues aux policiers municipaux et en constante augmentation. Au point que dans la réalité -ci prennent de plus en plus de responsabilités qui jusqu’à présent relevaient des missions régaliennes de la police nationale.

Dans notre département c’est la ville de Charleville-Mézières qui domine les autres collectivités. Avec une cinquantaine d’agents pour une masse salariale de prés de 1 million et demi et un budget équipement de 545 500 euros pour 2024. A ces effectifs il faut ajouter 8 agents de surveillance de la voie publique (chargés de mettre les PV) et 130 caméras dont 5 caméras nomades.

Pourtant malgré une farouche volonté d’étoffer leurs missions ces dernières semaines un malaise touche la police municipale carolomacérienne. Le directeur mis en place récemment semble ne pas faire l’unanimité. Avec la pose de caméras de vidéosurveillance et le renforcement des effectifs de la police municipale la ville empiète de plus en plus sur les prérogatives régaliennes de l’État. Incontestablement cette politique coûte et pèse sur les finances communales et pose un problème de compétence.

Sylvain DALLA ROSA

Fête de l’HUMANITÉ : Chose promise chose due !

La fédération des Ardennes a décidé de remettre en place un autocar pour emmener les militants et sympathisants au grand rendez-vous des 13, 14  et 15 septembre 2024 dates de la prochaine fête de ‘’l’Huma’’.

Cette initiative a été décidée pour répondre aux sentiments de manque et de frustration exprimés l’année passée par un bon nombre des militants. Il est maintenant nécessaire que chacune et chacun d’entre nous se mobilise et sensibilise un maximum de personnes pour remplir ce bus qui représente un investissement relativement conséquent.

Afin de limiter les risques financiers, un arrêt sera fait à Reims dans le cadre d’une collaboration avec la fédération de la Marne.

Des informations sur le point de départ du bus et les différents arrêts ardennais seront communiqués ultérieurement.

Les bons de soutien (vignettes d’entrée) vous attendent au siège de la fédération. Faisons en sorte qu’une nouvelle fois la plus grande fête populaire de France soit une pleine réussite.

Plan d’austérité XXL indécence des profits XXL

Depuis plusieurs semaines Bercy, siège du ministère de l’Économie et des Finances, via les voix de sa cohorte de Ministres et de Secrétaires d’États, Bruno Lemaire en tête, présentent un plan drastique de réduction des dépenses publiques. Le tout sous les yeux bien veillants des locataires de l’Élysée et de Matignon.

Les recettes proposées sont les grands classiques du libéralisme, on réduit les dépenses des services publics, sans jamais imposer de conditions aux 200 milliards d’aides publiques versées aux entreprises.

 Seules petite entorse à la règle, le petit coup de canif fait aux indemnisations pour embauches d’alternants en contrat de professionnalisation. Ce changement va surtout péjorer et fragiliser encore un peu plus certains étudiants et servira d’excuse au patronat pour ralentir ce genre d’embauches.

Face à cette nouvelle saignée, il est expliqué aux citoyens que la situation financière du pays mérite un sacrifice et l’effort de toutes et tous est d’accepter, l’augmentation des franchises médicales, le déremboursement des soins dentaires, la restriction du prêt à taux zéro… plutôt que de repenser une politique fiscale totalement dévouée à la protection des ultras riches et des coffres forts des banquiers.

Comme il est totalement accepté et encore moins critiqué, que certains ‘’grands patrons’’ voient leur revenus, déjà exponentiels, littéralement exploser. A l’image du patron de Stellantis qui, au titre de 2023, empochera la coquette somme de 36,5 millions d’euros !…

L’indécence de cette politique nous oblige à nous unir et dire STOP à ce modèle de société.

La première action étant de voter et faire voter le 9 juin prochain pour la seule liste porteuse de projets égalitaires menée par Léon DEFFONTAINES.

Patrick LATTUADA

Contre l’insécurité des mesures gadgets

La sécurité est une des priorités exprimées par les Français. C’est le cas dans les Ardennes ou la délinquance en 2023 est en hausse de 3,5% selon les chiffres publiés par la Préfecture. Cette situation nécessiterait des mesures fortes notamment en renforçant les effectifs de police et en dotation de matériel nouveau et performant.

Pourtant ce n’est pas le chemin sur lequel s’engage le gouvernement. Deux aspects de cette politique démontrent la façon très austéritaire que pratique le gouvernement. Simultanément on apprend que la construction d’un nouveau commissariat à Sedan n’est plus d’actualité et que le ministre de l’Intérieur va expérimenter une opération « place nette » dans le quartier de Manchester à Charleville-Mézières.

Pour cette dernière expérimentation il s’agit de demander aux habitants de ce quartier populaire de dénoncer par SMS les faits de délinquance qu’ils subissent ou constatent. Cette procédure se faisant dans l’anonymat. Cette proposition nous rappelle certaines pratiques de la la seconde guerre mondiale encouragées par les occupants. Un élu de la ville chef lieu avance même l’idée que pour combattre le trafic de drogue les habitants peuvent organiser des moments de cafés citoyens.

Cette proposition rejoint la pratique de déployer des forces de l’ordre ( CRS ) quelques jours de temps en temps dans certains quartiers. Incontestablement cette pratique n’a en rien fait diminuer la délinquance et le trafic de drogue.

Nous sommes loin de la police de proximité et de l’îlotage qui avaient permis de faire reculer les actes de délinquance.

Sylvain DALLA ROSA

Forêt Primaire, refuser le débat politicien

Loin du débat politicien, le mercredi 3 avril, la fédération du PCF 08 a reçu Eric Fabre, secrétaire et cofondateur de l’association « Hallé » qui milite pour la réalisation d’une forêt primaire dans les Ardennes. A la demande du PCF le responsable associatif a tenu à resituer cette proposition dans le contexte actuel. Axant son propos sur l’atout principal du projet qui vise à protéger la biodiversité, il a réfuté l’argument d’une mise sous cloche d’un territoire de 70 000 hectares dont une partie en Belgique. Parler d’aménager la forêt est légitime dans notre département où 32% des territoires sont boisés et représentent un superficie forestière non négligeable. Celle-ci constitue des milieux essentiels pour la préservation des habitats naturels et des espèces animales et végétales, contrairement à ce que nous constatons actuellement d’exploitation mercantile de la forêt.

Eric Fabre s’est voulu rassurant sur le projet. Il a réfuté l’utilisation d’un courrier ministériel par les opposants au projet et notamment la pétition lancée par le député de droite Pierre Cordier. Beaucoup d’élus agissent par opportunisme sans approfondir le débat. Selon le responsable associatif le ministre ne rejette pas le projet d’une forêt primaire qui est un projet privé.

C’est ce qui m’a conduit à intervenir lors de la réunion du conseil communautaire Ardenne Métropole en réclamant un débat en commission. Proposition que le président, Boris Ravignon a balayé d’un revers de la main. La constitution d’une forêt primaire ne se fera pas dans les décennies qui viennent mais il s’agit de jeter les bases d’une protection de la forêt, et d’une réflexion sur une autre exploitation. Randonneurs, cueilleurs de champignons ou chasseurs pourront continuer à assumer leur passion. Le débat doit se prolonger pour une décision en toute connaissance de cause.

Sylvain DALLA ROSA

Communiqué : Rien ne doit nous détourner de notre mobilisation

Nous venons de prendre connaissance de la délibération de la commission nationale des conflits du Parti Socialiste. Deux responsables ardennais sont sanctionnés (Ph. Pailla et D. Lerouge) pour leur position au moment de l’élection régionale de 2021. La commission pointe notamment une attitude contraire au fonctionnement du PS en ne soutenant pas la liste ayant reçu l’aval de celui-ci.

Pour notre part, il n’est pas question de prendre position dans un conflit interne d’une autre formation politique. Nous notons simplement que les deux adhérents sanctionnés sont les principaux animateurs du PS avec qui, aux élections locales, nous constituons des listes de rassemblement afin de nous opposer à la droite.

Cette situation peut affaiblir la gauche. Il est urgent que la fédération des Ardennes du PS fasse connaître les dispositions prises pour retrouver une harmonie départementale ! La lutte contre le saccage social instauré par le gouvernement et la droite doit être l’objectif prioritaire de l’ensemble des forces de gauche.

Patrick LATTUADA– secrétaire départemental du PCF

Notre campagne pour les élections Européennes 

Nous sommes désormais à environ 2 mois du scrutin. À l’heure d’engager les étapes finales de notre campagne, une très bonne nouvelle nous est parvenue le 8 avril dernier.

Irène PERRIN-TOININ, secrétaire de la section de Charleville-Mézières a été retenue comme candidate sur la liste définitive de ces élections Européennes.

C’est une véritable reconnaissance du travail et de l’engagement des militants communistes ardennais et un argument supplémentaire pour sensibiliser et motiver les électrices et électeurs pour éradiquer l’abstention, phénomène qui nuit gravement à la démocratie, et démontrer l’importance des enjeux de ce scrutin.

La présence d’une candidate travaillant et vivant dans leur département va aider à démontrer à nos concitoyens que notre liste est la seule réelle alternative à un changement de politique et que le parlement européen est une instance politique qui a du pouvoir et non une simple chambre d’enregistrement de directives administratives. Ce qui en clair signifie qu’aucune proposition poussant à aller vers encore plus de libéralisme ne peut être appliquée sans le consentement du Parlement européen.

Au Parlement européen on fait des choix, et les mouvements sociaux de ces derniers mois démontrent amplement que ces choix ne plaisent pas à la majorité des salarié.es, retraité.es, étudiant.es, privé.es d’emploi.

C’est donc par la voix d’Irène et notre présence sur les marchés, lieux publics… et les rencontres citoyennes que nous allons fixer que nous allons affirmer et expliquer que :

Voter pour la liste menée par Léon DEFFONTAINES c’est dire NON à plus d’austérité et de libéralisation, OUI à plus de services publics, de possibilité de vivre dignement de son salaire ou de sa retraite et plus d’égalité sociale.

Patrick LATTUADA.