L’enseigne de la grande distribution LIDL est au centre de l’actualité. Après avoir déserté les quartiers populaires sous prétexte de monter en gamme des produits, notamment à la Ronde Couture, voila maintenant que le discounter allemand veut généraliser le travail du dimanche à ses 1600 magasins situés en France. C’est déjà le cas dans le magasin situé à Warcq.
A l’appel des organisations syndicales, près de 4000 salariés en France étaient en gréve ce 7 février dernier pour refuser le travail dominical. Devant la dégradation des conditions de travail la colère est forte. Dans les revendications du personnel la revalorisation des salaires est également au cœur des exigences. Après avoir décidé de monter en gamme pour les produits vendus, LIDL affiche sa volonté de revenir au hard-discount.
La gréve du personnel a touché le magasin de Charleville-Mézières. Pour bien marquer leur détermination les grévistes ont assuré une présence devant l’enseigne située à Warcq. Les slogans repris à cette occasion étaient clairs « on travaille toujours plus et on a que des miettes ».
Concernant le travail du dimanche les élus de l’agglomération Ardenne Métropole et de Charleville-Mézières votent régulièrement l’autorisation d’ouverture le dimanche des magasins de la grande distribution. Les salariés sont en droit de demander des comptes à ces élus.
Sylvain DALLA ROSA

Ces dernières semaines ont été marquées par les mouvements de colère des exploitants agricoles. C‘est sur un fond de campagnes électorales que ceux-ci se sont déroulés. Dans ce contexte les résultats du scrutin pour élire des représentants aux Chambres d’Agriculture, de janvier dernier, apparaissent indéniablement comme un appel à ce que les revendications paysannes soient entendues. Au centre de la colère les paysans dénoncent crouler sous les démarches administratives avec peu de résultats. A titre d’exemple sur les 112 exploitations d’ovins dans les Ardennes seules 35 peuvent prétendre à des aides financières. L’adoption du traité international « le Mercosur » va faire disparaître des centaines d’exploitations en France. Au centre des manifestations des semaines écoulées une revendication majeure était au centre des revendications « laissez nous vivre ». Les accords sur le libre-échange sont une catastrophe pour les exploitations françaises.
La France vient de fêter les 20 ans de la loi affirmant le droit des personnes en situation de handicap à exister pleinement dans notre société, en tant que citoyennes et citoyens. Cet été, les jeux paraolymiques ont mis en valeur les athlètes en situation de handicap.
C’est le pire budget que la France peut avoir, validé à coups de 49.3. Il n’y a rien à attendre de bon de ce gouvernement dont le Premier ministre reprend les thèses de l’extrême droite en parlant de sentiment de submersion migratoire.
A l’occasion de la séance du 28 janvier du conseil communautaire la question sur la situation d’Ardenne Métropole en matière de développement durable était à l’ordre du jour. Sur ce dossier particulièrement sensible je suis intervenu pour rappeler les obligations de la collectivité. J’ai notamment abordé le cycle de l’eau et des potentiels inondations sur notre territoire composé de 57 communes et de 122 000 habitants, quasiment la moitié de la population des Ardennes.
La proposition de loi des parlementaires communistes et déposée par l’ancien député Fabien Roussel a été adoptée le 28 janvier. Elle vise à améliorer la prise en charge par la Sécurité sociale des soins et dispositifs spécifiques au cancer du sein.
La section du PCF de Charleville-Mézières a tenu une conférence de presse le mercredi 29 janvier. Sa secrétaire, Irène Perrin Toinin, a fait le bilan de 10 ans de mandat de Boris Ravignon à la tête de la mairie de Charleville-Mézières et d’Ardenne Métropole.
Las, une fois de plus durant ce quinquennat Macron, le gouvernement a utilisé le 49.3 pour faire passer de force ses réformes. Le budget de
La semaine dernière une proposition de loi du groupe socialiste a été adoptée définitivement visant à instaurer un nombre minimum de soignants par malade dans les hôpitaux publics. Cette proposition avait précédemment été adoptée par la droite sénatoriale, c’est dire à quel point elle n’est pas révolutionnaire. Et on a vu des députés socialistes ou France Insoumise s’enflammer pour dire que cela correspondait à l’attente de tous les soignants ! Sauf que pour eux, les soignants se résument à ceux qui ont fait le plus de lobbying pour cette proposition de loi, inspirée par des professeurs de l’APHP … qui espèrent bien pour leurs services avoir le personnel nécessaire, quitte à démunir d’autres services ou hôpitaux. Car dans leur majorité, les soignants savent que l’hôpital public est là pour répondre aux besoins de la population, que cela ne peut être rationné et qu’il faut avant tout former plus de soignants ! Puisse cette loi être au moins un facilitateur de mobilisations !
Le 27 janvier 1945, le camp d’Auschwitz était libéré par l’Armée soviétique. L’horreur était révélée au monde. Durant plus de dix ans, le régime nazi avait bâti une effroyable entreprise, des dizaines de camps de concentration et de camps d’extermination. Deux types de structures différentes, l’une destinée au travail forcé, l’autre destinée à la mort. Mais elles recouvrent une seule et même réalité, une seule et même finalité : celle d’asseoir l’idéologie nazie du IIIe Reich et son projet politique funeste fondé sur l’antisémitisme et l’obsession de la suprématie de la race aryenne. 80 ans plus tard, alors que les extrêmes droites progressent en Europe, dans un contexte de montée de tensions internationales, de nationalisme, de xénophobie, d’antisémitisme et de racisme, dans un numéro exceptionnel, l’Humanité retrace l’histoire de ces camps, ce que fut la Shoah en Europe et en France, comment le régime de Vichy organisa la déportation :