Lors d’un récent conseil municipal, la ville de Charleville-Mézières a décidé d’apporter une aide financière exceptionnelle au Centre Social de la Ronde Couture (SARC), pour un montant de 12 499 euros. Cette aide est la bienvenue compte tenu des difficultés rencontrées par l’unique structure sociale de ce quartier. Le SARC est probablement le centre social le plus important de notre département en rayonnant sur une population de prés de 10 000 habitants. C’est, à ma connaissance, le seul centre social qui déploie une activité sur un quartier aussi vaste avec des actions qualitatives.
Actuellement, il rencontre d’importantes difficultés financières qui rendent très précaires le bouclage de son budget. Après le changement de directrice et de président, des licenciements d’animateurs sont envisagés. La collectivité a la responsabilité de tout faire pour éviter le pire. Il est de la responsabilité de la ville de suivre au plus prés la gestion du SARC.
Sylvain DALLA ROSA

Fermée définitivement en 2016, l’usine Deville à Charleville-Mézières est devenue depuis cette date une friche industrielle sur 32 000 m². Une partie de celle-ci est classée PPRI (plan de prévention des inondations) et donc inconstructible. Le groupe Hermès est intéressé par le site et pourrait y créer, à termes, 280 emplois selon l’annonce publique. C’est une bonne nouvelle sur le plan économique et démographique. La collectivité doit tout faire pour que cette annonce se concrétise et faire attention à une véritable dépollution du site.
On entend régulièrement donner comme solution pour aller vers un remboursement des soins à 100% la généralisation du régime local d’Alsace Moselle. Mais les hôpitaux de Strasbourg ou de Metz vont aussi mal qu’ailleurs en France, faute de ressources financières. Pourquoi? Tout simplement parce que les dotations de la Sécurité Sociale y sont aussi insuffisantes que partout en France!
Le conseil départemental, par un écrit de son
Le Parti Communiste Français tenait son congrès national entre le 7 et le 10 avril dernier à Marseille. Une délégation des Ardennes, dont j’ai eu la chance de faire partie, était présente. Nous avons présenté les amendements votés par les communistes ardennais sur le texte de base commune et les statuts du PCF. Ces amendements portaient tous une ambition commune : le renforcement de notre parti et l’affirmation du projet communiste. C’est ce que je retiendrai également des débats du congrès et du vote des délégués en ce sens à plus de 80%.
Il n’est pas courant que Nouvelles des Ardennes fasse la publicité pour un film. Celui qui vient de sortir en salle est à voir absolument. Il n’est pas dans la ligné des films commerciaux. 
Le dernier redécoupage des régions, initié à l’époque par F. Hollande, date de 2015. Avec le Grand Est qui regroupe 10 départements les Ardennes ont été intégrées dans un assemblage atypique rendant de fait les régions très difficiles à administrer et engendrant des dysfonctionnements préjudiciables.
La gestion du conseil départemental (CD) par la droite n’est pas « un long fleuve tranquille ». Le budget 2023 de la collectivité territoriale, voté par les élus majoritaires, montre à l’évidence la fragilité de ses finances. Incontestablement la hausse de 1,6% du RSA à compter du 1er avril, pèse sur les finances du CD. Cette aide, pour soutenir les plus défavorisés, est gérée par la Caisse d’allocation familiale et financé par le CD à hauteur de 63 millions. A elle seule cette dépense représente plus de 18% du budget de fonctionnement loin d’être compensée par l’État..