Dévoilée fin 2020, la fusion entre les banques, le Crédit du Nord et la Société générale, poursuit son chemin en toute discrétion. Cette opération va leur permettre en 2024 d’économiser 350 millions par an et à partir de 2025 ce sera 450 millions pour les années qui suivent. Pour atteindre cet objectif c’est un bilan social désastreux qui est programmé. L’estimation syndicale est de 3700 suppressions de postes. La CGT chiffre a environ 15% d’effectifs en moins après la fusion. Ce projet « stratégique est risqué et socialement coûteux » dénonce le syndicat. Même si la direction du Crédit du Nord a pris l’engagement qu’aucun départ ne serait contraint.
Cette fusion a également pour objectif de réduire de 650 agences en France les deux banques pour arriver à un total de 1450 agences contre 2100 actuellement. Dans ce contexte se pose la question des agences carolomacériennes et de celles implantées dans les autres communes des Ardennes. Que vont-elles devenir? Le 1er janvier 2023 le Crédit du Nord absorbera la Société Générale avec pour objectif unique de faire des profits supplémentaires.
Les directions des deux banques doivent dévoiler publiquement leur projet et la localisation des agences qui vont être supprimées. Le contraire serait méprisant pour les clients et les salariés.
Sylvain DALLA ROSA

Après plus de vingt cinq ans de tergiversation le barreau de raccordement à l’autoroute A34 semble définitivement enterrée. Le Conseil Départemental, qui pilote ce dossier, avait consulté la population en 2003 et retenu un tracé qui devait relier l’A34 à la Vallée de la Meuse. Le chantier était chiffré financièrement à 30 millions d’euros. L’objectif étant de détourner le trafic, notamment les camions, qui aujourd’hui passent par l’avenue Charles de Gaulle et traversent Charleville-Mézières. Dans un jugement de juillet 2019 le Tribunal Administratif avait considéré, légitimement, que le tracé retenu mettrait en danger des espèces animales protégées. Dernier rebondissement, en juillet dernier, le Conseil d’État, en acceptant juridiquement la réalisation du barreau, a mis un terme à la procédure judiciaire en acceptant le tracé voulu par le Conseil Départemental.
Réunis ce samedi 23 octobre en assemblée générale, les adhérents de la Fédération des Ardennes du PCF ont débattu et fixé nombre d’objectifs pour les semaines à venir. La lutte pour le pouvoir d’achat du peuple de France est une priorité. Il a été rappelé à de nombreuses reprises que les factures augmentent sans cesse, tout comme le prix des biens de première nécessité mais que les salaires, eux, stagnent tout comme les pensions des retraités. Face à cela, il n’est pas question de mesurettes, mais bien d’une visée politique permettant de reconstruire la France : c’est le défi des jours heureux ! Nous luttons pour l’augmentation immédiate des salaires, avec comme première pierre à ce grand mur républicain, le SMIC à 1800€ brut ! Une grande nation est une nation qui permet à chacun d’avoir un travail émancipateur et un salaire digne !
Le train des primeurs a redémarré. Nous ne pouvons que nous en féliciter mais il faut rester vigilant quant à sa pérennité.
Quand Fabien Roussel parle d’égalité entre tous les territoires, le gouvernement poursuit sa politique de désamènagement de notre pays !
Les deux événements carolomacériens qui marquent la vie culturelle locale, le festival mondial des théâtres de Marionnettes et le Cabaret Vert, ont cette année occupé les locaux de l’ancienne usine la Macérienne à Mézières. Ces bâtiments industriels ont été construits en 1894 pour accueillir, à l’époque, la fabrication de pièces automobiles. L’usine la Macérienne cessa progressivement toutes ses activités et la fermeture définitive est intervenue en 1984. En 1970 travaillait encore 450 salariés sur le site.
Après Billom, c’est à la fête de l’Humanité de Haute Garonne, à Ramonville, que s’est tenue la seconde rencontre des jours heureux, consacrée à la santé et à la recherche.
Le comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes a tenu son assemblée générale le mardi 5 octobre à la salle Guy Canon à Charleville-Mézières avec la participation d’adhérents de l’agglomération carolomacérienne, mais aussi du Sedanais et de la Pointe.