Michèle LEFLON

A 74 ans j’ai toujours envie de poursuivre l’engagement de mes 18 ans au PCF en soutenant l’action des jeunes pour une vie plus solidaire, débarrassée des forces du capital !

Médecin hospitalier retraitée, soigner sans faire payer les malades avait été le lei-motiv de mon choix. Le service public a toujours été au cœur de mes actions, développer le service public de formation quand j’étais élue en Champagne Ardenne par exemple.

Rassembler largement au-delà des étiquettes pour améliorer le service public m’a toujours paru essentiel. Cela a été le sens de mon engagement à la FCPE pour le service public, laïque d’éducation. C’est le sens de mon engagement actuel pour l’accès aux soins de toutes et tous, qui passe par le service public, comme propose notre liste de créer un vrai centre de santé.

« Ensemble pour une autre ville » rassemble la gauche et les écologistes pour une ville du mieux vivre ensemble. C’est donc tout naturellement que j’ai accepté d’y figurer !

Pascal LATTUADA

Pourquoi je participe à une liste d’union des forces de gauche, lors de ces élections municipales ?

Pour partager un engagement politique basé sur « le vivre ensemble ».

Objectifs, combattre les inégalités pour se donner les moyens de construire une société plus juste.

Corine POSTAL

Âgée de 65 ans, habitante de la Bosse d’Etion depuis 1995, j’ai été infirmière pendant 40 ans à l’hôpital public. Je suis une fervente défenseure de tous les services publics au service de toutes et tous.

Le sens du commun, le vivre ensemble, la solidarité m’animent dans ma vie personnelle et militante au PCF.

Changer la vie des gens est une priorité pour honorer la liberté l’égalité et la fraternité, ce triptyque qui figure en haut des mairies et qui doit retrouver tout son sens dans notre ville de Charleville-Mézières.

Les 15 et 22 mars chaque voix compte alors je compte sur vous pour donner de la voix !

Baptiste GAUTRON

Originaire de l’ouest de la France, je suis arrivé à Charleville-Mézières il y a bientôt 5 ans. Je découvre une ville à taille humaine 🏘 où il fait bon vivre et où l’accueil est chaleureux.

J’ai 31 ans, j’exerce le métier d’animateur eaux pluviales.

Après une expérience précédente en pépinière 🌱, l’urbanisme et l’aménagement du territoire deviennent mon quotidien.

Je suis particulièrement sensible aux questions de réduction des inégalités sociales ⚖️, d’adaptation de la ville aux changements climatiques et de sécurité des habitantes et habitants.

Aujourd’hui, je m’engage aux côtés de Damien Lerouge, au sein de la liste « Ensemble, une autre ville » afin de défendre les services publics et d’améliorer leur accessibilité pour toutes et tous.

Daniel MASSON

Bibliothécaire à la retraite, j’ai rejoint Ensemble une autre ville avec la volonté de mettre mon expérience et mes valeurs au service du collectif.

Tout au long de ma carrière, j’ai défendu l’accès de tous à la culture, convaincu que la connaissance est un levier d’émancipation et de solidarité.

Je suis attaché aux services publics, à la proximité et à la qualité du lien humain.

Aujourd’hui, je m’engage pour une ville plus juste, où chacun trouve sa place et où l’intérêt général guide les décisions.

Irène PERRIN-TOININ

J’ai 40 ans, je suis mère de deux enfants et j’exerce le métier d’archiviste au sein de la fonction publique.

J’ai à cœur de porter la voix du Parti communiste français au sein de cette liste d’union de la gauche pour les municipales.

Pour notre ville, ma priorité est claire : garantir des services publics de qualité pour toutes et tous les habitant·es.

Cela passe notamment par :

🏫 le service public de l’enfance et de la petite enfance, avec l’entretien et l’amélioration des locaux scolaires, des crèches et des cantines,

👮‍♀️ un service public de la sécurité doté de moyens humains renforcés pour la prévention de la violence,

🙌 la valorisation des agents territoriaux, piliers de la vie locale.

Je milite aussi pour une ville pour la Paix, avec la signature de l’appel des maires au Président de la République pour ratifier le traité d’interdiction des armes nucléaires.

Une ville qui favorise massivement la réindustrialisation et l’emploi.

Rassembler pour des jours heureux !

Fins de mois difficiles, craintes de l’avenir, emploi, logement, santé, éducation des enfants, réchauffement climatique, pollutions … tout porte à la colère ! Le capitalisme est responsable de cette mal-vie. Il porte une responsabilité essentielle dans la crise écologique, préférant les profits à notre santé, à nos vies. Dans leur fuite en avant, les grandes fortunes utilisent l’extrême droite pour diviser les classes laborieuses, développer la haine de l’autre. La macronisme en profite pour semer la division dans les forces de gauche car il ne supporte pas les idées de solidarité, de progrès social comme en témoignent encore les décrets augmentant les forfaits hospitaliers qui vont faire payer les malades alors qu’au même moment le rapport du sénateur communiste Fabien Gay révèle 211 milliards d’aides aux entreprises sans transparence ni contreparties. Rien n’a été fait pour limiter les exonérations sociales dont bénéficient les entreprises ; la population ne peut comprendre cette volonté de faire payer les malades au nom de la réduction des dépenses publiques.

La colère ne doit pas se détourner vers des questions identitaires, se transformer en violence ! La radicalité ne se mesure pas à l’intensité des affrontements et de la surenchère, mais dans notre capacité à rassembler pour des jours heureux !

A Charleville-Mézières, on ne peut que se féliciter de l’invisibilité donnée à la venue d’une dirigeante de l’extrême droite par le refus collectif de l’accueillir !

Améliorer la vie quotidienne en développant la solidarité, les services publics, le bien vivre ensemble, la sécurité en mettant en avant la prévention, voilà l’objectif que se donne la liste de la gauche réunie « Ensemble une autre ville » conduite par Damien Lerouge et Irène Perrin-Toinin. Ce numéro de NDA commence la liste des portraits des candidats communistes sur cette liste.

Michèle LEFLON

En finir avec les finances au rouge des collectivités

Le budget 2026 de la France impose une nouvelle baisse des dotations aux collectivités. Cela s’ajoute aux réductions précédentes, à la suppression de la taxe professionnelle en 2010, mal compensée, puis à la celle de la taxe d’habitation.

Pour le PCF, il faut aller vers une nouvelle autonomie financière des communes, vecteur de leur libre administration et d’une vie démocratique renouvelée.

En lieu et place de la CTE il propose un nouvel impôt territorial des entreprises sur leur capital immobilier, mobilier et financier. A cela s’ajouterait une taxe additionnelle soumettant à un taux de 0,1 % leur stock national de placements financiers pour les dissuader de placer plutôt que d’investir !

La fiscalité locale des personnes est un enjeu fort, à la fois en matière de finances locales et de cohésion sociale. La suppression de la taxe d’habitation a laissé croire à une augmentation du pouvoir d’achat, mais elle est compensée par de la TVA, l’impôt le plus injuste puisqu’il pèse plus lourdement sur les plus précaires et les couches moyennes !

Penser et construire des intercommunalités populaires

Les intercommunalités et métropoles sont bien souvent confisquées, éloignées de nos concitoyen·nes. Pourtant, elles ont des compétences toujours plus importantes avec un impact sur la vie quotidienne, (logement, transport, eau, déchets, développement économique …) Le fossé démocratique est grandissant, élections locales après élections locales sapant à sa base même le pacte républicain et démocratique.

La question n’est pas d’opposer les politiques communales et intercommunales : les coopérations entre communes sur des politiques publiques sensibles à la taille critique de leur déploiement. Par exemple, les politiques de l’eau et de l’assainissement servent d’autant plus nos habitant·es quand elles sont mises en œuvre à l’échelle d’un bassin de population plutôt que dans une segmentation calquée aux frontières communales. Mais il est nécessaire de s’interroger sur le contenu, la forme et la légitimité démocratique.

Pour le PCF, il est nécessaire de :

– revivifier l’échelon communal et stopper la marche folle aux transferts de compétence.

– structurer le débat politique plutôt que l’étouffer, accepter le conflit et la controverse comme force motrice. Il faut assumer de faire vivre une démocratie locale véritable, opposant parfois une majorité et une minorité, permettant l’expression de visions différentes, ce qui aurait dans la même foulée l’avantage de promouvoir des directions politiques identifiées plutôt qu’un parlement des maires sans contrôle des conseils municipaux eux-mêmes.

– faire avec les habitant·es et leurs organisations. Pour compléter le panel de réponses progressistes au fait intercommunal, il faut réaffirmer le rôle et la place des organisations sur les territoires concernés (syndicats, partis, associations) et développer les capacités d’interpellation citoyenne en direction de l’intercommunalité.

Une réponse novatrice serait la création de CESEL (Comités économiques sociaux et environnementaux locaux) rassemblant les différents acteurs et les administrations. Outre l’évolution significative de la démocratie locale qu’ils représenteraient, ils auraient une fonction économique et politique déterminante.

Les extrêmes mènent à la violence

Aucune vie ne mérite d’être prise brutalement quel que soit la cause défendue, l’actualité récente vient de nous renvoyer à cette triste réalité.

La politique devrait et se doit d’être l’espace du débat, de la confrontation des idées pour parvenir à une construction collective dans le respect de la démocratie et de l’autre. Jamais elle ne doit devenir le terrain de la haine, d’intimidations et /ou d’agressions.

Même si l’affrontement politique avec l’extrême droite implique une franche rupture avec sa rhétorique de guerre civile et tous ses penchants xénophobes aboutissant sur des méthodes criminelles. Dans une démocratie comme la nôtre le désaccord est légitime, Il est même nécessaire. Mais lorsque la violence remplace l’argument, la première victime est la démocratie.

Aujourd’hui la violence politique ne se limite plus au débat, elle déborde sur les réseaux sociaux, mais aussi dans le discours totalement désinhibé de pseudos spécialistes dans les médias écrits, radiophoniques et télévisés. Les réseaux sociaux et tous les médias peuvent et devraient être des outils formidables de mobilisation et d’information pour les citoyen.nes.

Cette banalisation de la violence est dangereuse, elle provoque le découragement de l’engagement, éloigne les citoyen.es du débat public et affaiblit leur confiance envers les institutions et leurs représentants.

Refuser ces comportements brutaux et mensongers ce n’est pas refuser le combat des idées Il est urgent que les responsables politiques, le gouvernement et le président de la République prennent leurs responsabilités pour stopper l’instrumentalisation et ne participent pas volontairement ou passivement à cette surenchère.

La politique doit être et rester un lieu de parole, pas un champ de bataille. Dire non à la violence en politique ou ailleurs, c’est dire oui à la démocratie, au respect de l’autre, à la protection de toutes et tous et à la Paix.

Patrick LATTUADA