André Chassaigne, chef de file et président du groupe GDR à l’Assemblée nationale depuis 2012 a passé la main. Il a quitté le Palais Bourbon le 31 mars après 22 ans de combat sur ses bancs. Il a posé sa dernière question le 25 mars, point final de son engagement de député Auvergnat.
Long parcours local, plus d’une vingtaine d’années au Palais Bourbon, André Chassaigne continue son engagement politique dans la proximité, élu maire adjoint de Saint-Amant-Roche-Savine, fonction à laquelle il avait accédé en 1977 une première fois.
Beaucoup de travail accompli : en 2008, motion de rejet adoptée sur la loi autorisant les OGM, deux lois votées à l’unanimité concernant la revalorisation des retraites des agriculteurs. Un nouveau projet de loi en ce sens sera déposé par son successeur Julien Brugerolles.
Il a aussi toujours eu à cœur de défendre l’agriculture des outre-mer et à appuyer le combat pour les langues régionales, le groupe GDR comptant huit députés ultramarins.
Sa dernière rencontre avec le ministre du commerce extérieur était de continuer à aider Cuba dont il est le responsable du groupe d’amitié France-Cuba à l’Assemblée.
Il a travaillé jusqu’au bout pour discuter de la loi de programmation agricole dont l’un de ses amendements qui favorisait la reforestation des communes a été piétiné par le Conseil Constitutionnel.
Un de ses regrets, ne pas avoir assez mené la bataille politique et idéologique contre le FN devenu RN en dénonçant notamment leurs votes.
Comme le rappelait la présidente de l’Assemblée, élue le 18 juillet grâce à des votes de ministres/députés, seulement 13 voix d’avance, il a exercé presque tous les mandats au service des gens.
Dans sa dernière intervention, il n’a pas manqué d’étriller le gouvernement de ses coups de force contre les Français, les syndicats et le Parlement, notamment au sujet de la loi travail et des réformes des retraites.
Il a reçu l’hommage des siens mais pas que !
Stéphane Peu devient son successeur à la tête du groupe GDR mais « Dédé » laissera son empreinte dans l’hémicycle, à gauche !
Corine POSTAL

À l’instar de plusieurs collectifs de parents d’élèves dans les Ardennes, les parents d’élèves élus de l’école Flandre-Longueville se mobilisent contre la fermeture annoncée par le Rectorat d’une classe à la rentrée 2025-2026 ;
Le déclin industriel et économique de notre territoire est malheureusement une réalité auquel s’ajoute une dégradation environnementale. Pour la droite, au fil des années, il faut continuer à faire bonne figure. Malgré les plans de sauvetage qui se multiplient c’est la même politique qui s’applique. Le dernier en date « Nouvelle ambition pour les Ardennes » est supposé réaliser un sauvetage de notre industrie et relancer le dispositif « Pacte Ardennes ». Celui-ci qui a été signé le 15 mars 2019 entre l’État et les forces vives ardennaises, a une ambition « faire des Ardennes un département d’avenir ». Sauf que ce plan n’a toujours pas été ratifié par l’État. Sollicitée par le député de la 1ere circonscription la Ministre en charge de la ruralité (?) a été très évasive et a avoué à demi-mots que le gouvernement n’avait pas avancé sur ce dossier. «Il s’agit de capitaliser sur la dynamique apportée par le «Pacte Ardennes», qui a permis une mobilisation de près de 70 millions d’euros de crédits de l’État au profit du département», explique, malgré tout, la Préfecture. Depuis 2001 une quinzaine de dispositifs ont vu le jour avec une manne financière à la clef. Pour quel résultat?
La garantie et la bonne santé d’une démocratie repose sur le fait que la justice ne doit pas faire de distinction entre les « puissants » et les citoyens. Personne ne doit être au dessus des lois.
Retenez ces dates 12, 13, 14 septembre, la plus grande fête populaire nationale vous attend !
Quel paradoxe ! Il est possible de s’affranchir des règles budgétaires européennes pour augmenter les dépenses militaires, pas pour l’école ou la santé ! E. Macron a trouvé une nouvelle ficelle pour détériorer encore davantage les services publics et la Sécurité Sociale en leur opposant la menace de la guerre, en langage décodé, l’opportunité de financer les magnats de l’industrie des armes. Il profite de la situation internationale pour un assaut, au service du grand capital, contre les salariés, contre le peuple de France. Et le Premier ministre de renchérir en interdisant tout retour de l’âge de la retraite à 62 ans !
Plus de 70 personnes au débat sur la sécurité sociale, hier, aujourd’hui et demain à Sedan, à l’initiative du comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes, de la CGT de la FSU, de la LDH08, de la Mutuelle de France Unie, de LFI, PCF, PS, des retraités CGT, FSU et Solidaires avec Pierre Caillaud-Croizat, 

Le foot suscite toujours la ferveur des supporters. Ainsi, après sa mauvaise passe, notamment financière, le CSSA (Club Sportif Sedan Ardennes ) e