Après les mobilisations à Vouziers le 2 octobre puis à Rethel le 9, l’ARS abonde dans un exercice de communication sur le GHSA (Groupement Hospitalier Sud Ardennes, regroupant les sites de Rethel et de Vouziers). Mais elle n’est pas à la hauteur des enjeux de santé du territoire, et pire, elle creuse les inégalités d’accès aux soins.
Dans le contexte particulièrement inquiétant du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, avec un ONDAM (objectif national des dépenses d’assurance maladie) à 1,6%, ne permettant même pas la pérennité de l’existant, la mise en place d’une direction commune entre le GHSA et le CHU de Reims est provocatrice.
Comment la direction de l’hôpital rémois, déjà dans l’impossibilité de répondre aux besoins de la population rémoise, pourrait elle aider Rethel et Vouziers ? On sait combien, déjà, le service public ne répond pas à son rôle avec les nombreux malades orientés vers le secteur privé à Bézannes, ses dépassements d’honoraires et autres frais à la charge des patients.
Remarquons d’ailleurs que ce communiqué de l’ARS ne répond pas à la question capitale de la prise en charge des urgences dans le Vouzinois (heures d’ouverture du service de soins non programmés et pérennité du SMUR !)

Vendredi dernier, l’Assemblée nationale a commencé un marathon, le projet de loi de finances du budget de l’État. Presque simultanément, la commission des Affaires sociales commence l’étude du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale.
L’union des forces progressistes de gauche pour les prochaines élections municipales est sur les rails de la campagne électorale pour changer le futur de Charleville-Mézières.
Le Conseil National du PCF, réuni le week-end dernier, a adopté une longue résolution au terme de ses échanges. Elle replace le nouveau déni démocratique d’une exceptionnelle gravité de nomination de S. Lecornu comme Premier ministre dans le cadre de la crise systémique du capitalisme à l’échelle mondiale. Pour maintenir leur taux de profit les classes dominantes choisissent la voie dangereuse du repli nationaliste, de l’extrême droite et s’apprêtent à faire payer aux peuples les guerres impérialistes. Ce mouvement n’épargne aucun continent.
Le plan Trump ne procède que des intérêts capitalistes et évolue en fonction des recompositions et des contradictions de ses derniers. Le chaos provoqué par la politique de guerre de Netanyahou indispose d’autres partenaires de Washington dans la région. L’impérialisme étatsunien de l’ère Trump est avant tout un unilatéralisme, c’est-à-dire qu’il n’est en soi ni isolationniste, ni interventionniste. Il choisit donc ses modalités d’exercice en toute indépendance, avec un objectif final : la confrontation stratégique avec la Chine. Pour le Proche et Moyen-Orient, il souhaite donc garder le contrôle des circuits stratégiques, commerciaux et énergétiques, sur le « flanc ouest » chinois. Il ne veut donc pas, à ce stade, être entraîné dans une aventure militaire régionale qu’il ne contrôlerait pas.
A l’occasion de la journée d’action de la CGT Santé et Action Sociale le 9 octobre, le syndicat CGT de l’hôpital de Rethel avait organisé un rassemblement auquel s’était joint d’autres militants de la CGT, dont la secrétaire de l’UD CGT des Ardennes, mais aussi le Comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes. Des habitant.e.s du Rethélois et du Vouzinois et le maire de Bouconville étaient venus manifester leur exigence du maintien et du développement du groupement hospitalier Sud Ardennes.
La société ARCAVI gère pour VALODEA (syndicat mixte de traitement des déchets Ardennais) le centre d’enfouissement des déchets ménagers situé à Eteignières. Propriétaire
La France affronte une crise de régime, précipitée par le refus du pouvoir d’entendre l’exigence exprimée par les Françaises et les Français d’un changement profond de cap politique. Les principaux responsables de cette situation sont le Président de la République, sa coalition présidentielle et les actionnaires des grandes multinationales qui agissent de concert depuis huit ans au service exclusif du capital. Depuis début septembre
Des militants toujours aussi déterminés
C’est le 21 octobre 1945, il y a 80 ans, que le droit des femmes fait un bon qui les années suivantes sera suivi d’autres