Une centaine de personnes se sont réunies le 2 octobre au matin devant l’hôpital de Vouziers pour dire non à la réduction des heures d’ouverture du service de soins non programmés à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme et du Comité de défense des Hôpitaux de proximité des Ardennes : parmi elles, des syndicalistes, des élus.
N’en déplaise au maire de Vouziers, président du Conseil de Surveillance du GHSA (groupement hospitalier sud Ardenne), la menace sur le SMUR n’est pas une rumeur, mais est inscrite dans la révision de juillet 2025 des objectifs quantifiés de l’offre de soins du Projet Régional de Santé du Grand Est. Il existe actuellement 5 SMUR dans la zone regroupant une grande partie de la Marne et le Sud des Ardennes : il pourrait ne plus y en avoir que 4 en 2028. Vouziers ? Ste Menehould ? Les deux ont besoin de leur SMUR ! Ce serait bien de ne pas faire la politique de l’autruche mais d’affirmer le refus d’une suppression.
Ce jeudi 9 octobre, un nouveau rassemblement est prévu à 10 h place Hourtoule, devant l’hôpital de Rethel dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale initiée par la CGT santé action sociale contre les politiques austéritaires qui mettent à mal notre système de santé. A Rethel un directeur provisoire a été nommé pour mettre en place un plan d’économie, avant l’instauration d’une direction commune avec le CHU de Reims et l’expérience ailleurs en France montre qu’une direction commune n’est jamais favorable à une offre de proximité.
Michèle LEFLON

Les 17 et 18 octobre 1961, lors d’une manifestation non-violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d’Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. Depuis quarante ans, ce crime a été occulté ; pourtant, ces événements, les plus meurtriers sur le sol de France depuis la deuxième guerre mondiale, ressemblent, par certains aspects, aux heures les plus sombres de la collaboration. Pourquoi cette histoire a-t-elle été dissimulée ? Dans quelles conditions, au nom de quelles raisons, des responsables d’un État démocratique ont-ils caché l’ampleur et la gravité de tels événements ?
À l’écoute de France Info, le lendemain de la démission du Premier Ministre Lecornu -en poste durant 15h ! -, les commentateurs deviennent des critiques médiocres d’une vie politique s’apparentant à un mauvais vaudeville. Pendant que l’un défend tels
Les 80 ans de la Sécurité Sociale ont donné lieu à un évènement exceptionnel au siège du Parti Communiste, lequel est d’ailleurs orné pour un mois à l’image de la Sécurité Sociale. Cela a permis de revenir sur les défis face à la domination et au pouvoir du capital sur la production de richesses et sur sa répartition.
Le festival mondial des théâtres de marionnettes s’est achevé sur une participation exceptionnelle. Charleville-Mézières n’avait pas connu une telle animation depuis longtemps. Le président de la maison de la culture, La Bohême, responsable du off en salle, parle même d’un très bon cru, soulignant néanmoins qu’il faudra apporter des aménagements pour les prochaines éditions.
Le personnel du service de soins non programmés de l’hôpital de Vouziers a lancé l’alerte : les heures d’ouverture pourraient être réduites, avec une fermeture plus tôt le soir, et un accès seulement en matinée les samedis et dimanches, associé à une fermeture de la radiologie. C’est en totale contradiction avec la nécessité affichée par les autorités d’un recours possible à moins de 30 mn. Les habitants de la plupart des villages alentours auront plus de 50 minutes de route pour se rendre dans un service d’urgence, que ce soit Sedan, Charleville-Mézières, Rethel ou Verdun occasionnant une répercussion sur les transports sanitaires, les pompiers avec des difficultés de disponibilités qui en découlent.
L’été 2024 avait été un record de durée dans l’attente de la nomination d’un Premier ministre. L’automne 2025 va battre le record de durée dans l’attente de la composition d’un gouvernement !
Le mouvement décidé par les syndicats prend de l’ampleur. Ce 18 septembre pr
Il y a un secteur qui traditionnellement ne fait pas partie des mouvements sociaux c’est la pharmacie. Pourtant l’attractivité des officines décline d’année en année. A tel point que ce 18 septembre un appel à fermer leur pharmacie a été largement suivie. Seules sept, dans les Ardennes, sont restées ouvertes sur réquisition du Préfet, particulièrement en zones rurales (Carignan – Vouziers – Revin – Rethel…..).