Nous serons présents ce samedi pour la manifestation contre le racisme à l’appel des associations antiracistes, de défense des droits humains et les organisations syndicales sous le slogan : « Né·e·s ici ou venu·e·s d’ailleurs, l’égalité des droits c’est pour toutes et tous ! ».
Alors que depuis trois décennies, la tolérance à l’égard des « minorités » n’a cessé d’augmenter dans la société française, le dernier rapport annuel sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie de la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme) révèle une inquiétante montée de l’intolérance et même de la haine à l’égard de nos concitoyens juifs et musulmans tout particulièrement.
Sur les deux dernières années, les actes et paroles antisémites n’ont jamais été aussi importants depuis la Deuxième Guerre mondiale. Dans le même temps, la très forte augmentation des actes racistes va de pair avec la persistance d’un haut niveau de discriminations, notamment au travail (à l’embauche, dans l’exercice des missions, dans l’évolution de carrière…). Phénomène nouveau : l’utilisation croissante des logiciels d’IA (Intelligence Artificielle) dans la sélection des candidatures et l’« ubérisation » du travail alimentent la discrimination dans le monde du travail.
La xénophobie, le racisme, l’antisémitisme et les discriminations font partie de ces armes de division massive qui alimentent les fractures et permettent aux idéologies identitaires et à l’extrême droite de progresser partout. Cette progression est aujourd’hui largement permise par la parole même du Premier ministre, quand il évoque la « submersion migratoire » ou par les actes du ministre de l’Intérieur.
Nous inscrivons résolument notre bataille contre le racisme dans une perspective indissociable de notre combat pour la justice sociale et intimement liée à la bataille universaliste pour l’égalité. Elle est celle de la République qui refuse de distinguer les êtres humains, quelle que soit leur nationalité, en fonction de leur origine, de leur couleur de peau ou de leur religion.
Nous combattons le racisme et la xénophobie qui demeurent des ressorts majeurs de la progression de l’extrême droite en alimentant le rejet des immigrés et en portant le principe de « priorité nationale », clé de voûte du programme du RN. Nous combattons avec autant de force la haine anti-juive, qui a conduit dans notre pays à l’Affaire Dreyfus et à la collaboration avec le génocide hitlérien. Et parce que nous savons que la dynamique de l’extrême droite et des idéologies identitaires se nourrit de la crise économique et sociale, nous voulons remettre la question du travail au centre de la bataille politique et amplifier notre mobilisation pour une nouvelle industrialisation et pour le développement des services publics.
Irène PERRIN-TOININ

La
Les deux collectivités, la Région Grand Est et le conseil départemental des Ardennes (CD) sont aujourd’hui dans une situation financière précaire. En effet, elles ont des difficultés à boucler leur budget 2025. Objectif faire des économies à hauteur de 5% sur le fonctionnement. C’est le service à la population qui va trinquer.
Le département des Ardennes a été plusieurs fois le terrain des guerres. La dernière en date a été l’invasion de l’Allemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale avec une occupation. C’est pourquoi le sentiment que la paix doit être une donnée universelle est plus fort chez nous que dans d’autres départements. L’attaque de l’Ukraine par la Russie, il y a 3 ans, au mépris absolu du droit international, est injustifiable sur le plan politique et inadmissible sur le plan moral. En infligeant au peuple ukrainien de telles souffrances, Vladimir Poutine a sciemment placé son pays au ban de la légalité internationale.
Sans concertation le président d’Ardenne Métropole vient de décider la suppression des conseils citoyens (pourtant une obligation de par la loi) et par la même occasion il a décidé de fermer le local situé rue des Comtes de Rethel à Charleville-Mézières. Le motif invoqué consiste à dire que les conseils citoyens n’existaient que sur le papier et étaient concurrencés par les assemblés des habitants. Ces derniers disposant de moyens plus importants que les conseils citoyens.
La période que nous vivons est marquée par une crise politique profonde. Alors qu’il a été désavoué par les électeurs (trices) le Président de la République s’obstine à vouloir prolonger sa gestion du pays avec les mêmes principes de droite. La récente nomination de François Bayrou comme 1er ministre est bien la démonstration qu’il n’a pas l’intention de changer de politique. Cette situation entraîne un détournement des Français de la gestion du pays et même, ce qui est nouveau, de la gestion des collectivités.
La Fédération des Ardennes du PCF est partie prenante avec d’autres organisations d’un débat sur ce thème le jeudi 13 mars à 18 h 30 à l’amphithéâtre Pierre Mendès France de Sedan. Pierre Caillaud Croizat nous fait l’honneur de venir parler de son grand-père, Ambroise Croizat, ministre communiste à la libération, le bâtisseur de la Sécurité Sociale.
La journée internationale de lutte pour les droits des femmes est en effet et toujours une journée de revendications.