Fête de l’Humanité

Retenez ces dates 12, 13, 14 septembre, la plus grande fête populaire nationale vous attend !

L’organisation d’un car le samedi ayant été une réussite en 2024, l’opération sera renouvelée cette année.

Le départ se fera de Charleville, comme l’an passé. Tous les détails vous seront fournis en temps utile, soyez attentifs à notre NDA hebdomadaire.

Patrick LATTUADA

Pour la sécurité collective, l’urgence de prendre soin des services publics !

Quel paradoxe ! Il est possible de s’affranchir des règles budgétaires européennes pour augmenter les dépenses militaires, pas pour l’école ou la santé ! E. Macron a trouvé une nouvelle ficelle pour détériorer encore davantage les services publics et la Sécurité Sociale en leur opposant la menace de la guerre, en langage décodé, l’opportunité de financer les magnats de l’industrie des armes. Il profite de la situation internationale pour un assaut, au service du grand capital, contre les salariés, contre le peuple de France. Et le Premier ministre de renchérir en interdisant tout retour de l’âge de la retraite à 62 ans !

Alors qu’il faudrait tout faire pour conjurer le danger de guerre, nos gouvernants transforment cette menace en une guerre très concrète contre les services publics, contre la Sécurité Sociale, un paradoxe alors que la sécurité collective impose un peuple qui va bien, bien formé, en bonne santé. Elle impose aussi de sortir de la dépendance totale d’approvisionnements étrangers.

Déclinons au niveau de la santé : la détérioration de l’accès aux soins en fait une des premières préoccupations des Français. La mortalité néonatale, bon indicateur de l’état de santé d’une population, est en France une des plus élevée de l’Europe occidentale (même en Russie les chiffres sont meilleurs d’après l’OMS). Il y a urgence ! Et il y a besoin d’efficacité ! L’efficacité, c’est le service public avec des critères de gestion à transformer, à fonder sur la qualité de la réponse aux besoins des populations, dans la proximité et non sur la rentabilité. La place du secteur privé dans l’hospitalisation s’élargit, un gâchis ! Même la Cour des Comptes, dans un rapport de 2019, avouait ne pas comprendre les montages financiers. Mais le privé n’investirait pas sans profits à la clé ! Le recours aux investissements privés dans des secteurs comme la radiologie inquiète même la très traditionnelle académie de médecine et les infos inquiétantes sur les EHPAD privés se multiplient : la Sécurité sociale n’a pas à financer les actionnaires ! Il faut donner les moyens (investissements et fonctionnement) au secteur public, mettre fin au départ des médecins hospitaliers vers le privé en allant vers l’égalisation des revenus et des contraintes (permanence des soins) entre public et privé. Il faut former en nombre des médecins et des paramédicaux en les salariant pendant leurs études en échange d’un engagement de service public.

La Sécurité Sociale n’est pas là non plus pour financer les actions des laboratoires pharmaceutiques, d’autant plus qu’en délocalisant ils ont multiplié les pénuries. La sécurité collective, ce serait un pôle public du médicament pour aller vers une autonomie de la France en lien avec les autres pays européens.

Face aux tensions internationales, pour la sécurité collective, l’urgence c’est de prendre soin des services publics, celui de santé et les autres !

Michèle LEFLON

Soirée sur la Sécurité Sociale

Plus de 70 personnes au débat sur la sécurité sociale, hier, aujourd’hui et demain à Sedan, à l’initiative du comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes, de la CGT de la FSU, de la LDH08, de la Mutuelle de France Unie, de LFI, PCF, PS, des retraités CGT, FSU et Solidaires avec Pierre Caillaud-Croizat, le petit-fils d’Ambroise Croizat.

Repas des vétérans du PCF

Bonne humeur, musique, exposition artistique, sans oublier l’actualité du moment autour d’un repas fraternel, la recette d’un dimanche réussi pour les vétérans ardennais !

Contre le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme

Les communistes étaient présents à la manifestation du 22 mars contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme aux côtés des syndicats, associations et de la Ligue des droits de l’Homme.

Foot, le CSSA aux Prud’hommes !

Le foot suscite toujours la ferveur des supporters. Ainsi, après sa mauvaise passe, notamment financière, le CSSA (Club Sportif Sedan Ardennes ) est toujours confronté aux aléas de la mauvaise gestion de l’ancien président. Avec cette situation, à l’époque en 2023, a été entérinée une relégation du club Sedanais en régionale 3. Le débat a été mené au niveau d’Ardenne Métropole afin d’envisager la situation du CSSA. Mais après sa relégation l’équipe sedanaise peine à remonter.

Après plusieurs propositions de fusion avec d’autres clubs, les dirigeants du CSSA ont voulu continuer à exister seuls. Alors que le club de l’Olympique de Charleville et celui de Prix les Mézières ont décidé de vivre l’aventure footballistique en duo, les dirigeants du club Sedan ont refusé ce qui aurait pu devenir une équipe départementale. Une des conséquences, l’agglomération Ardenne Métropole a de son coté repris à sa charge l’entretien du stade Dugauguez de Sedan.

Cette situation a des répercussions sur le niveau du foot Ardennais et son personnel. Deux anciens entraîneurs du CSSA qui ont été licenciés ont saisi le Conseil des Prud’hommes pour demander réparation dans la façon dont ils ont été licenciés. Il ne faudrait pas que la monopolisation du soutien pour le CSSA où l’argent domine se fasse au détriment des autres équipes et des autres sports.

Sylvain DALLA ROSA

Pluralisme de l’Ardennais ?

Nous sommes à un an des prochaines élections municipales. Pour chaque candidat.e potentiel.le la réflexion est engagée afin de répondre au mieux aux préoccupations des habitants. C’est également l’occasion de faire le bilan du mandat qui s’achève. Cela n’étonnera personne que le PCF ne partage pas les orientations de la droite majoritaire à Charleville-Mézières qui se traduit notamment par la casse du service public.

Objectivement on ne peut pas dire que pendant les cinq années écoulées le journal l’Ardennais (appartenant au groupe Belge Rossel) a respecté le pluralisme et répercuté les différentes positions de l’opposition. On ne compte plus les différents articles complaisants de la gestion de Charleville-Mézières. Les prises de positions des élus de l’opposition de gauche sont systématiquement ignorées.

La rédaction du journal doit être consciente de ce qui peut être considérée comme une censure. Ainsi dans l’édition du 15 mars dernier la rédaction prend 5 engagements afin de respecter le pluralisme dans les candidatures. On veillera au respect de cet engagement. Sauf que dans le texte diffusé pour une charte éditoriale rien n’est précisé pour la date de mise en service de ce fonctionnement. Espérons que cet engagement sera mis en œuvre avant la fin de la campagne électorale……..

Sylvain DALLA ROSA

Cent jours pour rien !

Le nouveau locataire de Matignon vient de passer le cap des 100 jours à la tête du gouvernement il y a peu.

Sans surprise, l’action, les initiatives et les propositions faites par ce énième nouveau gouvernement macroniste n’apportent aucune garantie sur une amélioration des conditions de vie de la majorité des citoyennes et citoyens français.

Seule nouveauté, un discours du président de la République à l’accent très « va-t’en guerre » n’ayant pour but, inavoué, que de faire passer la politique antisociale appliquée depuis son arrivée à l’Élysée.

Un des exemples les plus frappants de cet entêtement, la déclaration du Premier ministre qui a annoncé de refuser catégoriquement toute remise en cause de l’âge de départ à la retraite. Ce qui a eu pour effet immédiat de ranger au rayon des inutilités le conclave proposé aux partenaires sociaux sur le dossier retraites.

Alors que cette contre-réforme est massivement rejetée par l’immense majorité des Français, le président de la République et son gouvernement préfère détourner l’opinion publique en agitant le chiffon de la peur.

Le Parti Communiste Français par la voix de ses militants fidèles à leur engagement de toujours en faveur de la Paix et de du progrès social ont appelé à donner à la France une voix indépendante pour la Paix.

Il est primordial de dire stop à la fuite en avant capitaliste et guerrière.

Trump, Poutine et Netanyahu n’agissent en rien pour la Paix comme ils le prétendent. Pour le PCF il est urgent d’en arriver à la coopération des nations du monde pour changer les rapports mondiaux pour parler de Paix et refondre le système financier.

Patrick LATTUADA

Consommateurs et employés pris en otage !

Une grande restructuration est engagée dans les enseignes des hypermarchés. La dernière réorganisation est le rachat par Carrefour des magasins Cora et Match. L’opération date de juillet 2024 et a coûté 1 milliard d’euros. Cette transaction permet à Carrefour de renforcer sa domination dans le domaine des grandes surfaces. Cela se fait loin des préoccupations des consommateurs et des élus qui découvrent dans la presse les tractations en cours pour les ventes ou les fusions des marques.

Le dernier épisode en date est donc le rachat de deux enseignes implantées depuis de très nombreuses années dans les territoires. Cela va avoir pour conséquence de renforcer une concentration des différents magasins sous une seule marque. A n’en pas douter cela aura une répercussion sur l’emploi et sur les prix et donc le pouvoir d’achat des consommateurs.

L’Autorité de la Concurrence vient de valider cette transaction. Pour garantir la concurrence l’Autorité a néanmoins imposé à Carrefour de céder huit magasins. Parmi ceux-ci se trouve le magasin Cora situé à Villers-Semeuse. Ces huit magasins ont généré en 2024 un chiffre d’affaire de 300 millions d’euros.

A Villers-Semeuse ce sont quelques 330 employés qui ne savent pas quel sera leur avenir. Selon les vœux de l’Autorité la cession des huit magasins doit se faire rapidement. Concernant le magasin de Villers-Semeuse il est prévu d’assurer la continuité de l’activité. Au plan national ce sont plus de 2000 salariés qui sont concernés par ce changement de propriétaire. Concernant le peu de politique sociale de Carrefour dans ses magasins la vigilance pour le respect de l’emploi et du niveau des salaires est indispensable. Un document écrit sur ces questions montrerait la volonté de respecter les engagements.

Sylvain DALLA ROSA

Y-aurait-il trop d’infirmier.e.s dans les Ardennes ?

En 2024 l’IFSI (l’institut de formation en soins infirmiers) de Charleville-Mézières proposait 106 places sur Parcoursup, ce passage obligé de sélection arbitraire vers des études supérieures, hors formation de promotion professionnelle. Cette année il n’y a que 95 places, onze de moins.

Au JO du 30 janvier est parue une loi relative à l’instauration d’un nombre minimum de soignants par patient hospitalisé. Pour que cette loi ne devienne pas un motif de fermeture de lits lors de son application au 1er janvier 2027 – c’est dans moins de deux ans – cela suppose des infirmières, des aide-soignantes et donc de les former.

Mais entre un gouvernement qui tergiverse sur la poursuite de l’aide financière qu’il apportait aux régions pour les formations paramédicales dont elles ont la responsabilité et une région Grand Est qui préfère aider des entreprises multimillionnaires plutôt qu’assumer ses responsabilités de formation, voilà le résultat : on va former moins d’infirmier.e.s ! On attend en vain que le maire de Charleville-Mézières qui s’enorgueillit du campus étudiant s’exprime sur le sujet !

Michèle LEFLON