Réunis ce samedi 23 octobre en assemblée générale, les adhérents de la Fédération des Ardennes du PCF ont débattu et fixé nombre d’objectifs pour les semaines à venir. La lutte pour le pouvoir d’achat du peuple de France est une priorité. Il a été rappelé à de nombreuses reprises que les factures augmentent sans cesse, tout comme le prix des biens de première nécessité mais que les salaires, eux, stagnent tout comme les pensions des retraités. Face à cela, il n’est pas question de mesurettes, mais bien d’une visée politique permettant de reconstruire la France : c’est le défi des jours heureux ! Nous luttons pour l’augmentation immédiate des salaires, avec comme première pierre à ce grand mur républicain, le SMIC à 1800€ brut ! Une grande nation est une nation qui permet à chacun d’avoir un travail émancipateur et un salaire digne !
Face à la flambée des prix du gaz et de l’électricité, nous exigeons la renationalisation d’EDF et d’ENGIE pour une maîtrise publique totale des prix, des investissements, de la maintenance, de la production et de la distribution ! Il a été rappelé que seuls le progressisme et la coopération entre des nations souveraines permettront de combattre le réchauffement climatique, et la flambée de ces prix.
C’est à cette occasion que les communistes Ardennais iront à la rencontre de la population pour débattre de cette question de l’énergie et combattre le racket imposé par l’Etat et les grandes multinationales, et plus globalement pour porter un projet émancipateur, concret, dans la continuité de la campagne de Fabien Roussel, candidat communiste à l’élection présidentielle.
Esteban EVRARD

Le train des primeurs a redémarré. Nous ne pouvons que nous en féliciter mais il faut rester vigilant quant à sa pérennité.
Quand Fabien Roussel parle d’égalité entre tous les territoires, le gouvernement poursuit sa politique de désamènagement de notre pays !
Les deux événements carolomacériens qui marquent la vie culturelle locale, le festival mondial des théâtres de Marionnettes et le Cabaret Vert, ont cette année occupé les locaux de l’ancienne usine la Macérienne à Mézières. Ces bâtiments industriels ont été construits en 1894 pour accueillir, à l’époque, la fabrication de pièces automobiles. L’usine la Macérienne cessa progressivement toutes ses activités et la fermeture définitive est intervenue en 1984. En 1970 travaillait encore 450 salariés sur le site.
Après Billom, c’est à la fête de l’Humanité de Haute Garonne, à Ramonville, que s’est tenue la seconde rencontre des jours heureux, consacrée à la santé et à la recherche.
Le comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes a tenu son assemblée générale le mardi 5 octobre à la salle Guy Canon à Charleville-Mézières avec la participation d’adhérents de l’agglomération carolomacérienne, mais aussi du Sedanais et de la Pointe.
Pour la presse locale il n’existe qu’une parole locale c’est celle du maire de Charleville-Mézières. La double page qui lui est accordée s’inscrit dans cette logique. Au fil des questions complaisantes pas grand-chose de nouveau. L’axe majeur des propositions reste la sécurité. Mais sur cette question qui préoccupe légitimement les Carolomacériens pas de revendications à l’égard du gouvernement. Pas évoquées la réouverture d’antennes de commissariat dans les quartiers et l’application de l’îlotage. A la place on a les choses habituelles, le renforcement de la police municipale et des caméras de vidéo surveillance. Pour les résultats que l’on connaît. L’objectif à terme de cent caméras va t-il régler les problèmes d’insécurité que l’on rencontre dans les quartiers? Pas un mot non plus sur l’affaiblissement du service public municipal ou les réalisations, déjà appliquées, du schéma des mobilités alors qu’un référendum aura lieu le 28 novembre…..
A l’initiative de militants(es) Ardennais de gauche (politiques, syndicalistes, citoyens…) le 8 octobre dernier une réunion constitutive d’un comité affichant « Dehors Macron et sa politique » a eu lieu. Cette rencontre récente à Charleville-Mézières a permis un échange fructueux et combatif. Les participants ont tous constaté la nécessité d’engager une dynamique de luttes dans l’unité et l’urgence de recentrer le débat sur l’emploi et le développement économique. « Pas un seul licenciement et maintien de tous les emplois » ce thème aura été au cœur des débats. Des craintes pour l’emploi dans les Ardennes, chez PSA aux Ayvelles ou Walor à Bogny sur Meuse…..ont été évoquées. A contre-courant des problèmes débattus dans les médias, se concentrant sur l’immigration ou le duel à l’extrême droite, les échanges ont montré qu’il est indispensable de faire venir le débat sur les questions économiques et l’emploi dans la période électorale qui démarre.