Actualités

Les retraites toujours menacées !

Le rapport de la Cour des Comptes a mis fin aux élucubrations de François Bayrou sur un « déficit caché » du régime des fonctionnaires. Mais il annonce ce que gouvernement et patronat voulaient entendre : une « nette dégradation » de la situation financière de nos régimes de retraites dans les vingt prochaines années.

En fait, ce rapport repose sur des hypothèses volontairement désespérantes de chômage (7% pour toujours) et de productivité apparente du travail. Dans ces conditions, la Cour des comptes veut réduire la part des richesses consacrées aux retraites de 13,9% du PIB en 2025 à 13% en 2045 !

Les travaux du Conseil d’Orientation des retraites (COR) avaient pourtant fourni des éléments montrant que le problème n’est pas la démographie mais celui de l’activité, de son contenu, et donc de l’emploi et des capacités humaines à développer. Est-ce pour cela que le gouvernement a choisi de faire appel à la Cour des Comptes, cette institution d’Ancien régime, plutôt qu’au COR, qui réunit dans la transparence experts et représentants des forces économiques et sociales ?

Certes, le rapport entre le nombre des inactif·ves et celui des actif·ves doit augmenter de 25 % d’ici à 2060, mais l’augmentation du PIB en volume, qui mesure les richesses produites, est estimée à 60 % : il y a de la marge si le coût du capital cesse de plomber l’économie !

L’heure n’est donc pas à ergoter sur des ajustements à la marge. Il faut non seulement abroger la réforme de 2023 mais surtout arrêter l’enchaînement infernal des réformes qui dégradent les droits des assurés sans apporter aux régimes de retraites les ressources dont ils ont besoin.

Pour que la retraite au XXIe siècle soit pleinement « un nouvel âge de la vie, et non une antichambre de la mort », selon le projet d’Ambroise Croizat, il faut la rendre possible à 60 ans, avec prise en compte des carrières longues, des années d’études, de la pénibilité.

Cela coûterait cher, nous dit-on ? Pour dégager les moyens nécessaires à la protection sociale, aux services publics, aux salaires, il faut donc oser s’attaquer en priorité au chômage, à la précarité, aux restrictions imposées aux dépenses de formation, et emmener ainsi les entreprises dans un chemin d’efficacité économique, sociale et écologique nouvelle.

Deux pistes majeures de financement doivent être examinées. Elles sont proposées par le PCF mais elles sont portées bien plus largement dans les mobilisations sociales :

– une cotisation additionnelle sur les revenus financiers des entreprises et des banques. À 10 % (taux moyen de cotisation patronale retraite) elle pourrait rapporter plus de 40 Milliards d’euros, tout en incitant les entreprises à se désintoxiquer de la « finance »

– une surcotisation (taux plus élevé, sur la part patronale) des entreprises qui « taillent » dans l’emploi, les salaires et la formation, n’appliquent pas l’égalité salariale femmes/hommes. Il s’agit ainsi d’emmener les entreprises vers un chemin de progrès. Car celles qui contribuent de façon saine et efficace à l’activité et à l’emploi bénéficieront du taux normal, donc moins élevé.

Le PCF demande le chiffrage et l’évaluation de ces mesures ! Combinant pénalisations et incitation elles permettraient de dégager les ressources nécessaires à une réforme de progrès tout en permettant

– la suppression des exonérations de cotisations sociales ;

– la sortie progressive de la CSG et une taxation renforcée des revenus proprement financiers des ménages.

Décès

C’est avec tristesse que nous annonçons le décès de Françoise JAYET.

Françoise, militante infatigable, restera gravée dans nos mémoires pour son engagement et sa fidélité aux combats pour toutes les libertés.

La Fédération des Ardennes du P.C.F présente ses condoléances à sa famille et à ses proches.

BER ( Bassin d’Emploi à Redynamiser), sans contrôle des fonds publics…..

La situation économique et industrielle de notre département se dégrade d’années en années. Pourtant ce ne sont pas les différents dispositifs qui manquent. Depuis les années 1970 ou a commencé concrètement la casse de la sidérurgie ardennaise ce sont des millions qui ont été consentis aux entreprises de notre département. Un récent rapport couvrant la période de 1996 à 2006 chiffre à 66 millions d’euros le total des différentes aides aux entreprises ardennaises. La fermeture d’entreprises comme Cellatex ou Thomé-Génot sont la démonstration du gâchis que cela a engendré..

Ainsi, les dispositifs n’ont pas manqué: Pôle de conversion, BDIA (bureau départemental d’industrialisation), nomination d’un sous-préfet développeur, plan de redynamisation économique, contrat territorial, pôle de compétitivité…..et qu’est devenue la commissaire à l’industrialisation nommée en 2009, madame S. Mielle?

Au delà de leur efficacité proche du néant en matière d’emploi ces aides auront permis d’augmenter les dividendes perçues par les industriels. L’emploi est toujours en berne et se situe durablement à 2% au dessus de la moyenne nationale.

Dans ce contexte la reconduction du BER (bassin d’emploi à redynamiser), sans bilan des années écoulées, ressemble à de la provocation. Ce sont 30 millions supplémentaires d’exonérations pour les entreprises ardennaises sans véritablement d’améliorations. Le député macroniste J.L Warsmann, à l’origine du BER, doit rendre des comptes. Un véritable contrôle de l’utilisation des fonds publics pour l’emploi et indispensable.

Sylvain DALLA ROSA

Le capitalisme accélère, accélérons aussi !

En ce début d’année 2025 nous traversons une période d’accélération politique brutale.

Nationalement, le nouveau gouvernement mis en place continue à rester sourd aux revendications de la majorité des citoyens et entretient le sentiment d’incertitude et de crainte du lendemain. Mondialement, l’arrivée à la tête des USA d’un ultra libéral, la continuité de la guerre aux portes de l’Europe ne font que renforcer cette peur des jours prochains.

L’accroissement du capitalisme roi ne fait que renforcer la différence de classe entretenant plus que jamais l’individualisme et la défiance vis-à-vis de l’autre.

L’extrême droite, alliée historique et naturelle du capitalisme, profite de ces circonstances pour s’introduire de plus en plus dans les strates de la société et prôner sa conception venimeuse de la société.

Face à cette situation les militants communistes ne sont pas prêts à baisser les bras et laisser la voie libre au réformisme.

Lors du dernier conseil national, ils ont acté qu’en chaque crise il y avait une opportunité pour nourrir, fédérer et renforcer la lutte autour d’un projet à la hauteur des défis de demain.

Patrick LATTUADA

Secrétaire fédéral

LIDL en pointe pour le travail dominical

L’enseigne de la grande distribution LIDL est au centre de l’actualité. Après avoir déserté les quartiers populaires sous prétexte de monter en gamme des produits, notamment à la Ronde Couture, voila maintenant que le discounter allemand veut généraliser le travail du dimanche à ses 1600 magasins situés en France. C’est déjà le cas dans le magasin situé à Warcq.

A l’appel des organisations syndicales, près de 4000 salariés en France étaient en gréve ce 7 février dernier pour refuser le travail dominical. Devant la dégradation des conditions de travail la colère est forte. Dans les revendications du personnel la revalorisation des salaires est également au cœur des exigences. Après avoir décidé de monter en gamme pour les produits vendus, LIDL affiche sa volonté de revenir au hard-discount.

La gréve du personnel a touché le magasin de Charleville-Mézières. Pour bien marquer leur détermination les grévistes ont assuré une présence devant l’enseigne située à Warcq. Les slogans repris à cette occasion étaient clairs « on travaille toujours plus et on a que des miettes ».

Concernant le travail du dimanche les élus de l’agglomération Ardenne Métropole et de Charleville-Mézières votent régulièrement l’autorisation d’ouverture le dimanche des magasins de la grande distribution. Les salariés sont en droit de demander des comptes à ces élus.

Sylvain DALLA ROSA

Coup de tonnerre dans les Chambres d’Agriculture

Ces dernières semaines ont été marquées par les mouvements de colère des exploitants agricoles. C‘est sur un fond de campagnes électorales que ceux-ci se sont déroulés. Dans ce contexte les résultats du scrutin pour élire des représentants aux Chambres d’Agriculture, de janvier dernier, apparaissent indéniablement comme un appel à ce que les revendications paysannes soient entendues. Au centre de la colère les paysans dénoncent crouler sous les démarches administratives avec peu de résultats. A titre d’exemple sur les 112 exploitations d’ovins dans les Ardennes seules 35 peuvent prétendre à des aides financières. L’adoption du traité international « le Mercosur » va faire disparaître des centaines d’exploitations en France. Au centre des manifestations des semaines écoulées une revendication majeure était au centre des revendications « laissez nous vivre ». Les accords sur le libre-échange sont une catastrophe pour les exploitations françaises.

Le vote pour désigner les membres des Chambres d’Agriculture a incontestablement pesé sur la mobilisation et certains syndicats agricoles ont saisi cette élection pour faire entendre des arguments qui devenaient des slogans électoraux. D’habitude ces élections sont une formalité pour la Fédération Nationale des Syndicats d’ Exploitants Agricoles (FNSEA). Celle-ci était ultra dominante. Ce qui était prévisible pour ceux qui sont à l’écoute du monde agricole. Dans plusieurs départements, dont les Ardennes, c’est la Coordination Rurale (CR) qui arrive en tête. Malgré des appels répétés à se saisir du bulletin de vote comme acte revendicatif, seulement 55% des électeurs ardennais se sont déplacés pour aller voter. Dans notre département la Coordination Rurale obtient 48,97% et 13 sièges, la FNSEA se trouve créditée de 41,43% et de 4 sièges. La CR n’est pas encore sûr de pouvoir diriger la Chambre d’Agriculture des Ardennes dont la désignation interviendra le 20 février prochain. Elle ne dispose pas de la majorité absolu et devra passer par des alliances pour obtenir la présidence. Au plan national la CR obtient des résultats en nette progression dans l’ensemble des départements. Les perspectives leur donneraient la présidence dans plus d’une dizaine de Chambres. Interrogé par la presse Th. Huet le président de la FNSEA08 voit ce scrutin comme une remise en cause de la gestion de son syndicat dans les instances agricoles. Cette situation n’est pas uniquement dans les Ardennes. La CR arrive en tête dans 14 départements contre 3 auparavant. En revanche la Confédération Paysanne recule quasiment partout. Dans notre département elle passe de 13,35% en 2019 à 9,60%. Tous ces éléments ne concernent que le collège des exploitants.

Sylvain DALLA ROSA

Handicap : beaucoup reste à faire !

La France vient de fêter les 20 ans de la loi affirmant le droit des personnes en situation de handicap à exister pleinement dans notre société, en tant que citoyennes et citoyens. Cet été, les jeux paraolymiques ont mis en valeur les athlètes en situation de handicap.

Et pourtant, que la situation concrète reste compliquée : précarisation financière avec en particulier des prestations de compensation du handicap notoirement insuffisantes, difficulté de logement avec une Loi Elan limitant la construction de logements neufs accessibles, accès à l’école incertain par manque d’accompagnement avec des AESH (accompagnant d’élève en situation de handicap) toujours précarisé.e.s, résultats de la loi de 2005 décevants sur l’accessibilité en particulier concernant les lieux de travail, les commerces de proximité, les transports publics. Le taux de chômage des personnes en situation de handicap demeure près du double de celui de la population active.

La France a été condamnée en septembre 2021 par le comité des droits des personnes handicapées de l’ONU lors de l’examen périodique de ses politiques du handicap au prisme de la Convention internationale !

Pour le PCF, les personnes handicapées doivent accéder à l’ensemble de leurs droits fondamentaux, dont celui à une vie autonome, grâce à un service public de la vie autonome et de l’accompagnement tout au long de la vie. Elles doivent également avoir accès à l’ensemble des services publics que nous défendons, dans des conditions d’égalité : éducation, transports, service public de l’emploi, santé, culture, sport, loisirs…

L’accès à la culture et aux pratiques culturelles et artistiques est en effet un droit primordial car facteur d’émancipation. Yannick Monnet, député PCF, vient d’ailleurs de déposer un rapport d’information édifiant sur l’accès à la culture des personnes handicapées, proposant des avancées concrètes.

Le PCF a tenu cette semaine une initiative nationale pour l’égalité réelle des personnes handicapées sous la présidence de Michelle Demessine, sénatrice honoraire. Il soutient la demande des associations d’inscrire symboliquement l’accessibilité universelle dans la Constitution. L’accueil des personnes handicapées repose beaucoup sur les associations qui vivent aussi grâce aux subventions des collectivités. Mais avec l’austérité implacable, de nombreuses structures sont menacées.

L’heure est à la mobilisation !

C’est le pire budget que la France peut avoir, validé à coups de 49.3. Il n’y a rien à attendre de bon de ce gouvernement dont le Premier ministre reprend les thèses de l’extrême droite en parlant de sentiment de submersion migratoire.

L’heure n’est pas aux querelles de pouvoir : la gauche divisée par LFI a perdu les élections municipales de Villeneuve Saint Georges ! L’heure est au rassemblement de tous les progressistes, dans le respect de leur diversité. Les motions de censure ne sont pas une fin en soi. Ce qui compte, c’est ce qu’attend notre peuple : vivre mieux, avec un revenu permettant de vivre décemment, avec des services publics : école, hôpital … . Face aux fausses solutions d’un Rassemblement National, roue de secours du capitalisme – n’a-t-il pas refusé toute augmentation des impôts sur les plus riches, sur les entreprises du CAC 40 ? – l’heure est à contribuer à la levée de notre peuple pour une société plus solidaire, plus respectueuse de l’environnement à travers toutes les luttes locales ou plus globales des syndicats, des associations.

Le gouvernement sabre dans les services publics, les dotations aux collectivités : saluons la mobilisation des pompiers ardennais pour avoir les moyens de leur but : pouvoir secourir correctement la population.

Le gouvernement poursuit ses politiques d’exonérations fiscales et sociales et refuse toute piste d’économie dans ce domaine. Le statut encore plus avantageux des Ardennes est reconduit avec le BER (bassin d’emploi à redynamiser). Cela n’empêche pas des catastrophes comme à Walor !

E. Macron parle de souveraineté de la France dans le domaine de l’intelligence artificielle tout en annonçant des investissements dont la moitié repose sur deux fonds, MGX à base émirati et Brookfield à base canadienne, qui investiront uniquement dans la création de data centers, avant tout dans une logique financière au service du capital et non industrielle tandis que des coupes budgétaires sont faites dans l’enseignement supérieur et la recherche. Et laissera-t-il Arcelor Mittal fragiliser la sidérurgie française en déplaçant toutes ses fonctions support en Inde ? Si un site comme Mouzon, du fait de ses fabrications spécifiques, n’est à priori pas menacé dans l’immédiat, bien qu’il tourne au ralenti, la dépendance est inquiétante. Après une rencontre avec la fédération de la métallurgie CGT lundi, Fabien Roussel demandait à ce que la nationalisation d’ArcelorMittal soit étudiée comme un moyen de maintenir un appareil productif stratégique dans notre pays.

Michèle Leflon

Respecter le PPRI n’est pas une attitude de voyou !

A l’occasion de la séance du 28 janvier du conseil communautaire la question sur la situation d’Ardenne Métropole en matière de développement durable était à l’ordre du jour. Sur ce dossier particulièrement sensible je suis intervenu pour rappeler les obligations de la collectivité. J’ai notamment abordé le cycle de l’eau et des potentiels inondations sur notre territoire composé de 57 communes et de 122 000 habitants, quasiment la moitié de la population des Ardennes.
En la matière le respect du Plan de prévention des risques d’inondations ( PPRI) qui établit des contraintes, notamment les constructions, sur les zones concernées. Les travaux réalisés sur la Meuse depuis 1995 ont permis d’éviter les inondations à Charleville-Mézières. Le respect du PPRI est une nécessité qui fait partie de différentes contraintes à appliquer.
Sur ces aspects il convient de bien respecter les contraintes éditées par le PPRI. Ce qui n’est pas totalement le cas sur la ville chef lieu. Déjà à l’époque de Louis Auboin des constructions ont été réalisées en zones inondables comme la réalisation du centre aquatique au Mont Olympe. Récemment ce sont les travaux réalisés sur le site de l’usine Deville. Ces réalisations étant permises par une modification du PPRI décidée par le Préfet. Se sentant particulièrement visé par cette intervention le président d’Ardenne Métropole, B. Ravignon a mordu le trait en me qualifiant de voyou sans répondre sur le fond à la question. Cette déclaration choquante et contraire au débat démocratique est une preuve d’intolérances de la droite.
Sylvain DALLA ROSA

Traitement du cancer du sein = VICTOIRE pour toutes les femmes

La proposition de loi des parlementaires communistes et déposée par l’ancien député Fabien Roussel a été adoptée le 28 janvier. Elle vise à améliorer la prise en charge par la Sécurité sociale des soins et dispositifs spécifiques au cancer du sein.
Nous ne pouvons que nous féliciter de l’adoption de ce texte, voté à l’unanimité donc au-delà des clivages partisans. Le seul bémol c’est que la loi ait été recentrée par les sénateurs sur les soins spécifiques liés au cancer du sein. Mais, pour éviter de faire attendre les femmes plus longtemps, Yannick Monnet, rapporteur de la loi, a agi en responsabilité. « Il n’est pas normal que la maladie soit un enjeu de classe »… « Certaines femmes doivent faire le choix entre se soigner et se nourrir ». En effet, la charge financière par patiente est estimée entre 1 300 et 2 500€ par La Ligue contre le cancer. 15% des femmes n’ont pas recours à la reconstruction mammaire faute de moyens. Répondre concrètement aux attentes de 700 000 femmes était une nécessité.
Ont été sortis du texte les articles qui concernaient l’achat de prothèses capillaires et certains dépassements d’honoraires, les députés macronistes estimant que ces mesures pourraient constituer une « rupture d’égalité » ces deux dispositifs pouvant concerner d’autres pathologies.
Plutôt que d’élargir ces moyens à l’ensemble des maladies concernées, le choix a été de supprimer cet article au risque que la proposition de loi ne passe pas… On peut le regretter, mais grâce à la pugnacité de la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly, certains dépassements d’honoraires seront tout de même plafonnés à défaut d’être supprimés !
Ce texte permet toutefois la prise en charge intégrale des prothèses mammaires, le remboursement de plusieurs actes de chirurgie réparatrice, celui de sous-vêtements adaptés. Un forfait de 180€ permettant de financer des soins dits « supports » ( psychologiques, diététiques, ou séances d’activités physiques adaptées). Un second forfait sera également mis en place permettant de financer des dispositifs dits « accessoires » ou « cosmétiques » aujourd’hui mal ou non remboursés.
Cette avancée majeure concerne 61 000 nouveaux cas par an. Comme l’a dit le rapporteur Yannick Monnet, elle ne doit pas être la dernière.
Les mesures remises à plus tard pour arriver à un consensus ne seront ni abandonnées ni oubliées soyez en sûrs !
Les communistes s’attacheront à les faire aboutir.
Le combat pour les femmes continue.
Corine POSTAL