A l’occasion de la séance du 28 janvier du conseil communautaire la question sur la situation d’Ardenne Métropole en matière de développement durable était à l’ordre du jour. Sur ce dossier particulièrement sensible je suis intervenu pour rappeler les obligations de la collectivité. J’ai notamment abordé le cycle de l’eau et des potentiels inondations sur notre territoire composé de 57 communes et de 122 000 habitants, quasiment la moitié de la population des Ardennes.
En la matière le respect du Plan de prévention des risques d’inondations ( PPRI) qui établit des contraintes, notamment les constructions, sur les zones concernées. Les travaux réalisés sur la Meuse depuis 1995 ont permis d’éviter les inondations à Charleville-Mézières. Le respect du PPRI est une nécessité qui fait partie de différentes contraintes à appliquer.
Sur ces aspects il convient de bien respecter les contraintes éditées par le PPRI. Ce qui n’est pas totalement le cas sur la ville chef lieu. Déjà à l’époque de Louis Auboin des constructions ont été réalisées en zones inondables comme la réalisation du centre aquatique au Mont Olympe. Récemment ce sont les travaux réalisés sur le site de l’usine Deville. Ces réalisations étant permises par une modification du PPRI décidée par le Préfet. Se sentant particulièrement visé par cette intervention le président d’Ardenne Métropole, B. Ravignon a mordu le trait en me qualifiant de voyou sans répondre sur le fond à la question. Cette déclaration choquante et contraire au débat démocratique est une preuve d’intolérances de la droite.
Sylvain DALLA ROSA
Auteur/autrice : Karine Haas
Traitement du cancer du sein = VICTOIRE pour toutes les femmes
La proposition de loi des parlementaires communistes et déposée par l’ancien député Fabien Roussel a été adoptée le 28 janvier. Elle vise à améliorer la prise en charge par la Sécurité sociale des soins et dispositifs spécifiques au cancer du sein.
Nous ne pouvons que nous féliciter de l’adoption de ce texte, voté à l’unanimité donc au-delà des clivages partisans. Le seul bémol c’est que la loi ait été recentrée par les sénateurs sur les soins spécifiques liés au cancer du sein. Mais, pour éviter de faire attendre les femmes plus longtemps, Yannick Monnet, rapporteur de la loi, a agi en responsabilité. « Il n’est pas normal que la maladie soit un enjeu de classe »… « Certaines femmes doivent faire le choix entre se soigner et se nourrir ». En effet, la charge financière par patiente est estimée entre 1 300 et 2 500€ par La Ligue contre le cancer. 15% des femmes n’ont pas recours à la reconstruction mammaire faute de moyens. Répondre concrètement aux attentes de 700 000 femmes était une nécessité.
Ont été sortis du texte les articles qui concernaient l’achat de prothèses capillaires et certains dépassements d’honoraires, les députés macronistes estimant que ces mesures pourraient constituer une « rupture d’égalité » ces deux dispositifs pouvant concerner d’autres pathologies.
Plutôt que d’élargir ces moyens à l’ensemble des maladies concernées, le choix a été de supprimer cet article au risque que la proposition de loi ne passe pas… On peut le regretter, mais grâce à la pugnacité de la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly, certains dépassements d’honoraires seront tout de même plafonnés à défaut d’être supprimés !
Ce texte permet toutefois la prise en charge intégrale des prothèses mammaires, le remboursement de plusieurs actes de chirurgie réparatrice, celui de sous-vêtements adaptés. Un forfait de 180€ permettant de financer des soins dits « supports » ( psychologiques, diététiques, ou séances d’activités physiques adaptées). Un second forfait sera également mis en place permettant de financer des dispositifs dits « accessoires » ou « cosmétiques » aujourd’hui mal ou non remboursés.
Cette avancée majeure concerne 61 000 nouveaux cas par an. Comme l’a dit le rapporteur Yannick Monnet, elle ne doit pas être la dernière.
Les mesures remises à plus tard pour arriver à un consensus ne seront ni abandonnées ni oubliées soyez en sûrs !
Les communistes s’attacheront à les faire aboutir.
Le combat pour les femmes continue.
Corine POSTAL
10 ans de mandat de B. Ravignon, dix ans de politique de droite
La section du PCF de Charleville-Mézières a tenu une conférence de presse le mercredi 29 janvier. Sa secrétaire, Irène Perrin Toinin, a fait le bilan de 10 ans de mandat de Boris Ravignon à la tête de la mairie de Charleville-Mézières et d’Ardenne Métropole.
Elle note une baisse des investissements de 23 % dans ces dix années, par rapport au mandat de la gauche. Ceci ne s’explique pas par un transfert de compétence à la Communauté d’agglomération car des projets d’envergure de celle-ci n’ont jamais vu le jour comme la reconstruction de la Piscine de la Ronde Couture pourtant au programme.
Abandon de la Ronde Couture dans les investissements, mais aussi une baisse des budgets municipaux qui se fait toujours au détriment des quartiers populaires laissés à l’abandon avec par exemple la baisse générale des subventions aux associations.
C’est aussi une baisse de la qualité du service public : réduction des accueils dans les quartiers populaires, baisse du nombre de places d’accueil pour la petite enfance avec la fermeture de la crèche familiale, idem pour les centres de loisirs avec une réduction du nombre de places durant les petites et grandes vacances et un accueil en ville dans des locaux scolaires les mercredis. Cela a induit des suppressions d’emplois que nous dénonçons.
Du côté de la Culture, une vision mercantile a été favorisée au détriment de la création artistique et de la recherche. Ainsi le projet de la municipalité de gauche de l’implantation d’une SMAC est remplacé par celui de la Macérienne. Beau projet au demeurant, pourtant le 1er permettait le développement de la création artistique de musiques actuelles avec un label DRAC qui n’existe plus aujourd’hui.
Autre projet celui de la Cité des arts de la Marionnette réduit à pas grand-chose, en particulier pour la partie muséale pour la conservation des collections des marionnettes.
Ce sont aussi des projets incohérents comme le schéma de mobilité adopté à l’initiative de Boris Ravignon, maire, qui ne tient pas compte des transports en commun, compétence de l’agglomération, dont le président est le même Boris Ravignon. Irène Perrin-Toinin a terminé sur une note d’humour : des projets de la municipalité de gauche farouchement combattus par un B. Ravignon dans l’opposition, aujourd’hui mis en œuvre par le même B. Ravignon comme la piétonisation de la Place Ducale.
La fédération des Ardennes du PCF a lancé une invitation à toutes les forces de gauche pour discuter des prochaines élections municipales dans le département.
La rédaction
Encore des 49.3 !
Las, une fois de plus durant ce quinquennat Macron, le gouvernement a utilisé le 49.3 pour faire passer de force ses réformes. Le budget de l’État est donc entériné pour la nouvelle année à coup de forcing au 49.3. Cela traduit un mépris pour les représentants du peuple, de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui ne sont même plus consultés.
André Chassaigne, député communiste de l’Allier, a dénoncé hier ce déni démocratique. Il affirme : « Ce budget est pire que le précédent. Il est honteux qu’on oblige des députés comme nous à voter la censure pour pouvoir s’exprimer, parce qu’on leur a retiré toute prise sur le budget. ».
A l’heure où l’extrême-droite prospère à travers le monde, après l’élection de Trump qui multiplie déjà les mesures absurdes, antisociales et inhumaines, il est urgent que notre démocratie puisse s’exercer pleinement.
Nous avons tous collectivement cette responsabilité de faire vivre notre démocratie pour endiguer la montée de l’extrême-droite. On le voit en Allemagne, où la population se mobilise dans les rues depuis quelques jours contre l’extrême-droite, de Hambourg à l’Ouest, à Leipzig à l’Est en passant par des manifestations immenses à Berlin : comme en Allemagne, nous en avons assez des politiques antisociales qui collaborent avec l’extrême-droite au mépris de la représentation nationale, des populistes en politique qui montent les gens les uns contre les autres.
Ici comme ailleurs, nous nous mobilisons pour la démocratie et la justice sociale.
Irène PERRIN TOININ
Secrétaire de section du PCF de Charleville-Mézières
La grande misère des hôpitaux publics
La semaine dernière une proposition de loi du groupe socialiste a été adoptée définitivement visant à instaurer un nombre minimum de soignants par malade dans les hôpitaux publics. Cette proposition avait précédemment été adoptée par la droite sénatoriale, c’est dire à quel point elle n’est pas révolutionnaire. Et on a vu des députés socialistes ou France Insoumise s’enflammer pour dire que cela correspondait à l’attente de tous les soignants ! Sauf que pour eux, les soignants se résument à ceux qui ont fait le plus de lobbying pour cette proposition de loi, inspirée par des professeurs de l’APHP … qui espèrent bien pour leurs services avoir le personnel nécessaire, quitte à démunir d’autres services ou hôpitaux. Car dans leur majorité, les soignants savent que l’hôpital public est là pour répondre aux besoins de la population, que cela ne peut être rationné et qu’il faut avant tout former plus de soignants ! Puisse cette loi être au moins un facilitateur de mobilisations !
Dans les Ardennes, le directeur de l’hôpital fait appel au mécénat pour financer l’équipement du futur pôle de cancérologie.
Ce serait d’ailleurs bien que la clarté soit faite sur le fonctionnement ultérieur de cet oncopole : sera-t-il public ou avec des partenariats public privé dont on sait qu’ils génèrent des dépenses supplémentaires pour la Sécurité Sociale et des dépassements d’honoraires et autres frais pour les malades ?
Au moment où le parlement débat du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2025, fait d’économies, cet appel montre le dénuement de nos hôpitaux ! Et le gouvernement persiste à refuser de faire cotiser les profits des entreprises, à préférer faire des cadeaux au patronat ! Et pourtant quelle responsabilité ce dernier a ! Le directeur de l’hôpital rappelle que le taux de cancer est particulièrement élevé dans notre département. Ce ne serait quand même pas anormal que par exemple des donneurs d’ordre de l’automobile participent au financement de la Sécurité Sociale. La pression mise sur leurs sous-traitants dans les Ardennes a contribué à ce taux de cancer : l’amiante ….
Michèle LEFLON
Dans l´enfer des camps
Le 27 janvier 1945, le camp d’Auschwitz était libéré par l’Armée soviétique. L’horreur était révélée au monde. Durant plus de dix ans, le régime nazi avait bâti une effroyable entreprise, des dizaines de camps de concentration et de camps d’extermination. Deux types de structures différentes, l’une destinée au travail forcé, l’autre destinée à la mort. Mais elles recouvrent une seule et même réalité, une seule et même finalité : celle d’asseoir l’idéologie nazie du IIIe Reich et son projet politique funeste fondé sur l’antisémitisme et l’obsession de la suprématie de la race aryenne. 80 ans plus tard, alors que les extrêmes droites progressent en Europe, dans un contexte de montée de tensions internationales, de nationalisme, de xénophobie, d’antisémitisme et de racisme, dans un numéro exceptionnel, l’Humanité retrace l’histoire de ces camps, ce que fut la Shoah en Europe et en France, comment le régime de Vichy organisa la déportation :
– Témoignages de Henri Krasucki (à partir de ses archives personnelles) à Elie Wiesel, la parole est redonnée aux déportés, à ces rescapés jamais vraiment revenus de l’enfer.
– Entretiens, l’opinion des historiens sur le travail de mémoire et le devoir de transmission
Enfin Netto s’implante à la Ronde Couture
Toujours à la recherche d’un plan de communication, le maire de Charleville-Mézières, vient de poser la première pierre de la future supérette à la Ronde Couture. C’est la marque Netto qui est le constructeur de ce nouveau magasin. Le coût de la construction et l’aménagement du nouveau bâtiment, à laquelle la municipalité a participé est estimée à 3 millions environ. Alors que le groupe Iidl était implanté à la Ronde-Couture depuis de nombreuses années celui-ci a décidé en mars 2018 de fermer son magasin. Cela fait 7 ans que les habitants sont privés d’un commerce de proximité. Le motif invoqué par Lidl ne manquait pas d’un certain mépris pour les habitants du quartier. Le groupe allemand dont le siège social est à Francfort a décidé d’abandonner les quartiers populaires estimant que la population de la Ronde Couture, vu sa situation sociale, ne permettait pas des profits juteux ni la montée en gamme des produits vendus.
Dans cette affaire l’attitude du groupe Lidl est inacceptable. D’autant que la municipalité a versé une somme rondelette sur la base d’une prime d’éviction. Ce ne sont pas moins de 280 000 euros qui ont été payés, à l’époque, au groupe Lidl.
Le nouveau magasin construit à quelques mètres de l’ancien aura une surface de vente d’environ 1300 m². Après bien des péripéties l’annonce de l’ouverture d’une supérette sur la place L. Bauchart est un soulagement pour les habitants qui souvent n’ont pas de moyens de transport. Espérons que le futur magasin Netto (filiale d’Intermarché) réponde aux besoins des habitants. L’ouverture est envisagée pour le début 2026.
Sylvain DALLA ROSA
2025, bâtir un monde meilleur !
Alors que l’heure est à une grande ambition pour la paix, pour l’industrie, le développement des services publics, le soutien aux collectivités, le Premier ministre reste sur la ligne de l’austérité budgétaire. Alors que les solutions à la crise et pour éponger la dette française devraient porter sur le développement des recettes en taxant les milliardaires du CAC40 François Bayrou persiste à vouloir taxer les Français.
Parmi ses priorités il y a les collectivités locales et territoriales qui doivent pourtant être préservées et confortées dans leurs moyens. Il est inacceptable de les rendre responsables du déficit, alors qu’elles contribuent dans tous les territoires de la République à faire vivre le progrès social et participent, par l’investissement public, à la création de la richesse nationale. L’exemple de la communauté d’agglomération « Ardenne Métropole » qui regroupe près de la moitié de la population ardennaise va voir ses dotations diminuer de 5 %. Dans ses exigences le Premier ministre essaye de préserver les avantages pour les riches. C’est une provocation, particulièrement quand l’État étale ses défaillances lors des crises industrielles, sanitaires, énergétiques ou environnementales. C’est le pouvoir d’achat des Français qui est attaqué. Alors que les collectivités assument et dépassent leurs responsabilités elles sont les premiers soutiens des associations, initiatives citoyennes et économiques locales qui participent au dynamisme des territoires. Notre département est particulièrement victime de l’austérité. Avec un taux de chômage de pratiquement 10% nous sommes le département le plus touché par la casse industrielle du Grand Est. L’enjeu majeur est dans notre pays le progrès social et le développement industriel. Réparer les fractures impose de redonner les moyens aux services publics et d’assurer comme priorités l’emploi et la réindustrialisation.
Pour 2025 les communistes formulent le vœu de construire un monde meilleur. Une idée que les idéologues de droite combattent farouchement. Une idée dont les médias parlent rarement alors que l’histoire semble sans cesse se répéter. Dans ces circonstances censurer le gouvernement est un acte de résistance.
Si elles deviennent majoritaires ces idées peuvent déclencher une révolution. Elles peuvent mettre la société en ébullition sociale. Si nous arrivions à la mettre en évidence, au vu de toutes et tous, elles peuvent même devenir un remède qui change la vie.
Sylvain DALLA ROSA
Le castor pose problème ?
Le castor est une espèce protégée, disparu depuis quasiment deux siècles. Il était sorti de la mémoire collective, aujourd’hui il s’installe là où l’homme a depuis bien longtemps investi les lieux souvent sans se soucier des risques encourus et des conséquences diverses. Les inondations par exemple sont de plus en plus récurrentes et graves, c’est là aussi où le castor s’est réinstallé. Sans remonter bien loin, tout le monde a encore en tête les crues en 1993/95 de la Meuse et ses affluents.
Plus généralement, le long des cours d’eau et à bonne distance, les prairies étaient de mise, petit à petit elles ont été remplacées par des cultures, des arbres, des constructions, des habitations etc autorisés ou non. Le castor est venu lui aussi occuper ces endroits. Comment peut-on s’étonner dans ces conditions de l’ampleur des dégâts lors des crues ? La puissance publique a autorisé et parfois été à l’initiative de ces situations, elle doit donc en assumer les suites et ne pas laisser les riverains seuls face aux conséquences. Il est plus facile de s’intéresser aux dégâts causés par les castors que de se remettre en cause. Si cet animal est protégé c’est entre chose pour le rôle de ses barrages sur les petits cours d’eau lors des crues et de la sécheresse bien en amont des rivières et des fleuves. Ses retenues sont des endroits de vie extraordinaire. Parmi les problèmes évoqués par le député P. Cordier (parution dans le journal local) sur la présence du castor dans les cours d’eau ardennais, il est évoqué le fait que certains poissons (la truite notamment) ne pourraient plus les remonter pour se reproduire. Au moyen-âge le bièvre (c’était alors son nom) occupait la quasi totalité des cours d’eau français, comment la truite a t-elle pu dans ces conditions, survivre jusqu’à aujourd’hui ?
Jean-Pol BOIS
Donner d’une main et reprendre de l’autre, c’est malhonnête !
Dans son discours de politique générale, le premier Ministre avait fait quelques annonces pour la santé : l’abandon de l’augmentation du ticket modérateur sur les consultations et les médicaments, une très légère augmentation de l’ONDAM (Objectif des dépenses de santé). Il a bien fallu qu’il entende les mobilisations qui montent, des personnels hospitaliers, des usagers. Même des organisations très corporatistes de médecins s’en étaient mêlées pour dénoncer l’aggravation de l’accès aux soins.
Depuis, les ballons d’essai se multiplient avec la complicité de la droite sénatoriale pour compenser ces concessions faites à la mobilisation sur le dos de la population, alors que l’on pourrait faire payer le grand capital : augmentation de la taxe payée par les mutuelles, évidemment répercutée dans les cotisations payées, journée de travail gratuite, taxation des retraités, réduction des indemnités d’arrêt de travail … Sans parler du ministre de l’intérieur qui persiste et signe sur cette horrible mesure de remettre en cause l’AME (l’Aide Médicale d’État à destination des personnes en situation irrégulière).
Bref, pas question pour le gouvernement de comprendre que la meilleure manière d’augmenter les recettes de la Sécurité Sociale, c’est d’augmenter les salaires, de lutter contres les inégalités hommes/femmes, de s’opposer au chômage en réindustrialisant le pays et en développant les services publics. Plutôt que de revenir sur les exonérations de cotisations sociales dont bénéficient les grands groupes qui accumulent les profits, il préfère s’en prendre à toute la population.
Fondamentalement, c’est la poursuite des politiques du moins de Sécurité Sociale, pour plus d’assurances privées, le but inavoué d’E. Macron. Comme en témoigne ce récent décret permettant d’augmenter jusqu’à 35 % les tarifs des EHPAD non habilités à l’ASH, l’aide sociale à l’habitat, une manière de préparer l’opinion à une assurance dépendance obligatoire !
Alors, la mobilisation, il va falloir l’amplifier : vous pouvez compter sur les communistes.
Michèle LEFLON
