Un livre à lire

 

L’historien Didier Bigorgne publie un nouveau livre dont le beau titre « NON A LA GUERRE » est particulièrement d’actualité ! Il décrit le combat pour le pacifisme de plusieurs militants ardennais … en  vente dans les librairies   au prix de 13 €. L’écrivain  présentera son livre publiquement. Nous vous tiendrons au courant.

Accès aux soins en difficultés, dans la Pointe des Ardennes … et ailleurs

L’Association pour les Soins Médicaux des Usagers de la Pointe (ASMUP) tenait son assemblée générale ce samedi 12 septembre. Devant les difficultés, elle est devenue un véritable service pour la population de la communauté de communes Ardennes Rives de Meuse. Les hôpitaux belges accueillant des Français ont en effet rompu l’accord prévu au début avec les mutuelles, sans doute pour des différents sur la facturation. Les personnes hospitalisées doivent donc payer le tiers payant, parfois des sommes très importantes, sans toujours l’assurance du remboursement par leurs mutuelles : ce sont ainsi sur les familles que rejaillissent les différents de facturation entre les hôpitaux et les mutuelles. Heureusement que l’ASMUP est là pour les soutenir !

Cela incite à deux commentaires : l’Union Européenne n’est pas là pour faciliter la vie des populations … mais pour le capital. Et un remboursement des soins à 100 % par la Sécurité Sociale s’impose, dans la Pointe, comme ailleurs.

Cette assemblée générale a aussi permis d’apprendre que le SMUR de Fumay fonctionne avec intermittence !

Une raison de plus pour soutenir le comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes qui tient son assemblée générale le 24 septembre.

Rimbaud au Panthéon ou le mépris des Ardennais

Un obscur écrivain, en mal de renommée et de promotion de son dernier livre, a eu l’idée saugrenue de suggérer l’entrée au Panthéon d’Arthur Rimbaud et de Verlaine qui seraient unis à jamais. Cette proposition, sans consulter quiconque, heurte de nombreux rimbaldiens. Parmi les critères qui justifieraient cette décision on trouve en vrac, la critique de la tombe du poète carolo (qui serait dans un état déplorable?), la Maison des ailleurs  qui serait laide ou le dénigrement des habitants qui seraient incultes. Cerise sur le gâteau cette pétition de transfert d’Arthur Rimbaud au Panthéon a reçu le soutien de la Ministre de la culture. Personne n’a encore cru bon de prévenir madame Bachelot qu’elle n’est plus aux « Grosses Têtes ».

N’en déplaise à ces bien-pensants, Arthur Rimbaud rayonne encore sur les cinq continents. Sa tombe, au cimetière de l’avenue Boutet, est entretenue régulièrement et il faut avoir une piètre opinion du poète pour préconiser la réalisation d’une tombe moderne. Cet écrivain ne s’attarde pas sur le musée Arthur Rimbaud qui a été refait à neuf dans les années 2010. Rien que sur la façon dont est traité Rimbaud lui même on découvre le mépris affiché. Ainsi, il est précisé que ce transfert ne concernerait que….. « trois os ».

Certes, malgré les efforts consentis par les différentes municipalités il y certainement encore bien des choses à faire pour augmenter le rayonnement de Rimbaud. Pourquoi pas l’organisation annuelle d’un festival de la poésie ouvert aux jeunes de 17 ans. Comme l’écrivait Rimbaud « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans ». Mais une chose est sure : les Ardennais n’ont pas besoin de donneurs de leçon.

Sylvain DALLA ROSA

Signy l’Abbaye : une fraternelle mobilisation

Une fraternelle mobilisation de soutien était organisée jeudi 11 septembre par le syndicat CGT de l’usine Monier (entreprise mondialisée spécialisée dans la tuilerie) pour demander l’ouverture d’un véritable dialogue social et dénoncer les discriminations syndicales (dont sont victimes plusieurs élus du personnel !).

Salarié depuis presque 10 ans, Ahmed s’est toujours vu refuser les formations qu’il souhaitait et avait sombré dans le burn-out ….la médecine du travail a préconisé un changement d’équipe, choix ignoré par la direction ! Quelle erreur Ahmed a-t-il commis ….sauf celui de s’être présenté deux fois aux élections professionnelles sur la liste CGT !

Le nouveau directeur, fraîchement nommé, va-t-il remettre le dialogue social sur de bons rails : c’est le souhait du syndicat CGT qui rappelle que «  lorsque l’on touche à un camarade, c’est à toute la CGT que l’on s’attaque » !

Un bel exemple de fraternité … soutenu par une forte délégation de communistes ardennais.

Les mobilisations partout en France, et à Charleville-Mézières, pour Anthony Smith, inspecteur du travail, commencent à porter leurs fruits : la distance diminue entre son domicile et le poste où il est muté d’office. On continue !

Parlons du plan de relance

Nokia, Airbus, la Halle, Bridgestone, Verallia, TUI France, Hyatt, Camaïeu, André, Hop, Aliéna…la liste des entreprises sacrifiées est longue et continue de s’allonger.

L’État a donné des milliards à Renault et Air France pour quoi faire ? Licencier.

Rien pour les Services publics, rien pour augmenter les salaires des travailleuses et travailleurs invisibles qui ont tenue à flot le pays pendant le confinement.

Des conditions de travail et des salaires indécents pour le pays classé 6ème puissance mondiale, il est où le partage des richesses ?

Pour les soignants, le « Ségur de la santé » ? Une montagne qui a accouché d’une souris.

La restructuration hospitalière continue : suppressions d’emplois, fermetures de lits comme depuis de nombreuses années et ce pour 190 euros par mois !,,,

Et l’écologie dans tout ça ?

Là encore, le capitalisme témoigne de son « agilité » et s’adapte à la situation.

30 milliards vont être consacrés à la transition écologique et qui va s’en occuper ?

Des grands groupes qui se repeignent en vert pour l’occasion…

Ne laissons pas la porte ouverte à un capitalisme de plus en plus dur, profitant de toutes les situations.

Ouvrons le débat !

La rentrée de la Jeunesse Communiste

La Fédération des Ardennes du Mouvement des Jeunes Communistes de France revient en force en cette rentrée des classes 2020.  Déterminés à former un Front Uni de la Jeunesse, et fort de nos revendications, nous nous efforcerons de défendre nos droits et d’en conquérir de nouveaux dans ce contexte de mise à sac de l’éducation nationale incarnée récemment par les réformes Blanquer et sur fond de crise sanitaire et économique qui touche durement la jeunesse, la plongeant toujours plus sûrement vers la précarité.

Les jeunes ne paieront pas la crise !

Mercredi 2 septembre, dès 7h15 nous étions devant le lycée Chanzy pour souhaiter une bonne rentrée aux secondes. 

Nous avons distribué un tract exposant nos différentes revendications, tous ensemble luttons pour conquérir de nouveaux droits dans les différents établissements.

Organisons notre colère ! Adhérez et faites adhérer à la JC.

Pourquoi les communistes soutiennent la journée d’action du 17 septembre

Suites aux régressions sociales qui se sont intensifiées depuis la crise sanitaire par le gouvernement Macron les communistes participeront à la mobilisation syndicale à l’appel de la CGT du 17 septembre pour dénoncer le manquement du gouvernement et l’abandon de ses concitoyens.

En effet, Camarades, nous devons défendre nos droits et réclamer de meilleures conditions sociales, travail…

Nous exigeons donc la création d’emplois stables CDI, la fin de la précarité, la réduction du temps de travail, une augmentation de salaire, le développement du service public mais aussi la protection de la sécurité sociale qui sont la cible de l’état dans les coupes budgétaires…

Est-ce normal que le peuple doit être le premier à payer les pots cassés de l’Etat, qu’on n’a pas les services qu’il doit nous fournir, nous protéger, etc.… et pendant qu’eux donnent les trésors, les aides, les cadeaux et sont complices avec les grandes multinationales du CAC40, de la mise à mort de nos services publics, de la sécurité sociale et de nos droits ?!

Non au capitalisme, à la loi de la jungle sociale où les prolétaires sont les plus démunis devant de grands groupes qui se gavent de l’argent  public.

Oui à la protection de la sécurité sociale, oui à de meilleurs conditions de travail, oui à une meilleure vie pour le peuple français et oui à de vrais services publics français !

C’est pour cela que nous vous invitons à venir le 17 septembre à la mobilisation sociale.

Il est temps que les prolétaires défendent leurs droits et continuent la lutte des classes !

Maximilien Thiry

Sénatoriales, un scrutin dont les dés sont pipés

Les élections sénatoriales se dérouleront le 27 septembre prochain. Pour ce scrutin ce sont 979 grands électeurs ardennais, essentiellement des élus, qui ont le droit de vote. A quelques semaines des élections les manœuvres à droite ont déjà démarré. Les deux sénateurs sortants (Laménie et Huré) sont manifestement à « couteaux tirés ». En effet, loin de se rassembler derrière les sortants, qui se représentent, la droite carolomacérienne (sous la houlette de B.Ravignon?) vient de déclarer ses propres candidats. Ainsi, E.Joseph ou R. Chauderlot membres de la majorité municipale ont déjà fait savoir qu’ils seraient candidats.

Aucun n’a pour l’instant fait de propositions pour le développement des collectivités qui, dans la crise sanitaire actuelle, montrent toute leur utilité. Les sénateurs sont traditionnellement connus pour être les défenseurs des collectivités. Malheureusement, aucun élu de la droite locale n’est monté au créneau pour défendre le développement de nos territoires (économique, social ou environnemental…). Même silence du côté des députés ardennais.

Héritage de la 5e République le mode de scrutin des sénatoriales est manifestement archaïque et antidémocratique. A Charleville-Mézières cette situation a encore été aggravée en marginalisant la gauche pour la désignation de grands électeurs supplémentaires. Ainsi, sur les 20 personnes en plus des élus que devait désigner le conseil municipal le maire n’a octroyé qu’une seule place à l’opposition. L’application de la stricte proportionnelle aurait du nous donner 4 électeurs.

Prenant acte de ce non respect du pluralisme politique, le PCF a décidé de ne pas présenter de candidat(e). Malgré cette non participation au scrutin des sénatoriales dont les « dés sont pipés », les communistes vont poursuivre sur le terrain aux côtés des habitants et des élus locaux leur engagement pour le progrès social et économique.

Soutien à Anthony SMITH

Le PCF est aux côtés d’Anthony SMITH, des inspecteurs et inspectrices du travail et des travailleuses invisibles,

En avril, Anthony SMITH, inspecteur du travail et militant CGT, a demandé à un employeur d’une association d’aide à domicile de prendre des mesures de protection pour ses salariées contre le Covid 19, en particulier le port du masque,

Résultat : il a dans un 1er temps été suspendu de ses fonctions pendant 3 mois par le ministère du travail qui, dans un 2ème temps, a poursuivi son acharnement en le convoquant le 21 juillet en conseil de discipline !

Malgré une mobilisation inédite de 500 personnes, la sanction est tombée : mutation d’office à 200 kms du domicile d’Anthony qui peut impliquer la perte de ses fonctions d’agent de contrôle,

Avec cet agent sanctionné pour l’exemple, il s’agit bien de faire rentrer dans le rang l’ensemble d’un corps et le priver de son indépendance,

La décision revient à la ministre du travail qui, pour l’instant, maintient la sanction et, dans le même temps, impose le port du masque sur les lieux de travail ! CQFD

La mobilisation continue.

Le PCF exige dès maintenant, la réintégration d’Anthony dans ses fonctions et à  son poste.

POUR NOUS, L’URGENCE, C’EST LA SÉCURITÉ DE L’EMPLOI

Lancement de notre campagne nationale 

La pandémie a révélé l’échec des politiques d’austérité et de la course aux profits qui épuise la nature et sacrifie les êtres humains, à commencer par les femmes, au détriment de toute la société.

Le grand gagnant du plan « France Relance » présenté par le Premier ministre, c’est le capital. Ce sont les mêmes vieilles recettes néo-libérales de baisse des impôts qui est utilisé sans aucune garantie de développement de l’emploi ;

Le chômage et la précarité ne sont pas une fatalité ! Nous proposons d’engager une révolution sociale et écologique de la production en partant de l’emploi pour répondre aux défis de notre temps en imposant deux exigences :

–          Mettre l’argent de l’Etat, des banques, des entreprises au service de l’emploi et des services publics.

–          Créer un nouveau système garantissant une sécurité d’emploi et de formation.

Les communistes appellent à se mobiliser pour faire émerger les besoins  en matière d’emplois et en solidarité avec les salariés menacés par des plans de licenciement.