Le projet de loi « pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » appelé couramment projet de loi Darmanin se traduirait dans la réalité par « comment réduire le droit d’asile et utiliser les personnes migrantes dans les métiers en tension ».
Toutes les lois depuis 1980 ont eu le même objectif : réduire les droits des étrangers. Celle-ci arrive en plus dans une période où l’on voudrait nous faire croire que les murs, les barbelés empêchent les mouvements de population et cela en niant la « mondialisation » des phénomènes de migrations et les effets des dérèglements climatiques à ce sujet. Certes, elle favoriserait quelques régularisations de travailleurs « sans-papiers »
Mais ce qui est très inquiétant dans ce projet de loi, c’est la volonté de mettre un nouveau coup au droit d’asile. Pour ce gouvernement, contrôler l’immigration passe par la réduction drastique du droit d’asile et la multiplication des OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). Cette partie de la loi nous montre l’influence idéologique de l’extrême droite depuis les dernières élections présidentielle et législatives.
De multiples associations constatent que le droit d’asile est régulièrement bafoué aux frontières françaises et européennes et restent très inquiets de ce qui restera du droit d’asile après cette nouvelle loi.
Pourquoi de nouveau durcir l’accès au droit d’asile alors que la France n’accepte que 30% des demandes faites ?
Devons-nous rappeler au gouvernement l’article 33 de la convention de Genève qui garantit le principe de non-refoulement à la frontière et qui impose un examen individuel, raisonnable et objectif de leur potentielle demande d’asile ?
Les insécurités humaines sont multiples et les pays du nord ont la responsabilité d’une nouvelle solidarité, d’une politique ouverte et accueillante et de sécurisation des parcours migratoires. La migration ne constitue pas un délit et elle nécessite le retour à une culture de paix dans une société accueillante et solidaire respectant le droit international et les droits des personnes étrangères.
Encore cette semaine, un canot a chaviré dans la Méditerranée : une soixantaine de morts.

Les femmes touchent une retraite inférieure de 40 % à celles des hommes. Quand on parle de « retraités pauvres », il faut écrire en réalité et parler de retraitéEs, au féminin. De même, lorsqu’on parle des aidants, dont 80 % sont des aidantEs, lorsqu’on parle des familles monoparentales en précarité, 86 % sont des femmes seules avec enfants…
Après les prises de paroles de Jean-Claude pour les vétérans, de Michèle pour la fédération et de Anthony pour la Jeunesse Communiste, nous avons fait une minute de silence pour nos camarades décédés dans l’année et puis nous avons levé nos verres avec l’Internationale.
La loi sur les énergies renouvelables a été adoptée définitivement par l’Assemblée Nationale le 31 janvier.
En 2016, la région Grand Est a créé 15 comités régionaux des services de transports (COREST) en remplacement des anciens CLAD. Cette mise en place avait pour but d’améliorer le dialogue avec tous les acteurs liés aux transports (cheminots-élus-usagers…). A cette occasion la région précisait même, je cite : ces lieux de concertation, d’information et d’échanges sur les questions de mobilité ont notamment pour objectif de permettre une rencontre entre Région et les partenaires locaux.
C’est encore une superbe manifestation qui a envahi la rocade et gagné la place ducale le 16 février ! Les Ardennais ont montré que la mobilisation ne faiblissait pas ! Sans même un vote sur l’article 7, celui qui reporte l’âge légal de la retraite à 64 ans, le projet de loi est parti de l’Assemblée Nationale pour le Sénat, réécrit à la pure sauce gouvernementale.
Un an le 24 février que le sinistre Poutine a fait le choix irresponsable d’envahir l’Ukraine, le choix du sang et des larmes, violant les règles du droit international, mettant en péril la sécurité en Europe et relançant une désastreuse course aux armements.
Dans la Beuquette publiée le 10 février dernier, Yanny Hureaux explique qu’Arthur Rimbaud était viscéralement neutre dans tout ce qui touche à la vie politique. Cette affirmation me semble erronée. En effet, dans son livre publié en 1971 Pierre Gaspar souligne le soutien du poète ardennais aux événements de la Commune de Paris de 1871.