Le projet de loi examiné et voté le 13 mai portant modification du corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de la Nouvelle Calédonie ouvre la voie à son adoption par le Congrès.
Le sujet a remis le feu aux poudres et il fallait s’y attendre !
Une énième tentative de passage en force dénoncée lors de son examen au Sénat le 26 mars par le sénateur du groupe CRCE-K, Robert Xomie.
Le rapporteur de la loi : Nicolas Metzdorf, député anti-indépendantiste rallié à Renaissance !
Vouloir modifier le corps électoral gelé en 1998 par l’accord de Nouméa est suicidaire. Il consacre la citoyenneté calédonienne et définit 3 corps électoraux. Tout d’abord pour les référendums, ensuite pour les provinciales et enfin pour les municipales, législatives et présidentielles où tous les résidents peuvent voter.
La relance du dégel du corps électoral sous couvert de démocratie divise le pays.
Le 26 mars, le FLNKS a d’ailleurs réagi dénonçant ceux qui cherchent à déstabiliser les institutions et le pays pour espérer récupérer le pouvoir par la force.
Par l’intermédiaire de son ancienne ministre Sonia Backès, Emmanuel Macron veut s’attaquer au gouvernement à majorité indépendantiste. Elle joue à Paris les démocrates et à Nouméa s’en prend violemment au gouvernement de Louis Mapou en targuant qu’il n’est plus légitime !
Le chef du gouvernement, lui, a dénoncé des visées électoralistes, les provinciales déjà reportées devant se tenir avant la fin de l’année.
L’État semble avoir choisi son camp. Tous les dirigeants actuels se sont prononcés pour le maintien de la KFC dans la France. Une mission de médiation a été demandée par le FLNKS dans le cadre du processus de décolonisation irréversible engagé.
En mars dernier, le risque d’embrasement réel avait été rapporté par les membres de la mission.
Aujourd’hui, la Kanaky s’est enflammée et le gouvernement, responsable de cette situation condamne et réagit avec ses muscles plutôt que de chercher à apaiser la situation.
Le 14 mai, André Chassaigne, président du groupe communiste à l’Assemblée Nationale est intervenu en dénonçant la grave erreur du gouvernement de vouloir passer en force, expliquant qu’une discussion préalable avec les différentes parties aurait dû permettre de pouvoir arriver à un consensus.
Après avoir allumé le feu, le président de la République est dans l’avion pour essayer de l’éteindre…
Dont acte, nous attendons la suite…
Corine POSTAL

Mise en place en 2006 la condamnation et le souvenir de l’Esclavage a lieu tous les 10 mai. C’était le cas à Charleville-Mézières où sur les bords de la Meuse rue Victor Schoelcher le Préfet des Ardennes, soutenu par les collectivités et plusieurs associations, avait programmé une cérémonie afin que la mémoire des décennies d’esclavage ne s’oublie pas.
En mai 2022 un
Le dynamisme d’un territoire se mesure à son développement économique mais également à son animation et sa politique culturelle. Sur ce dernier point Charleville-Mézières s’appauvrit régulièrement. Après avoir renoncé au projet labellisé de SMAC (scène de musique actuelle) c’est la fermeture de l’Espace Manureva et l’annonce de la disparition de la librairie de Mohon que nous avons appris ces derniers mois.
Dans moins d’un mois auront lieu les élections européennes. Des élections pas importantes ? Oh que si ! Ce sont les politiques européennes qui mettent en concurrence les salariés entre eux pour tirer vers le bas les salaires. Ce sont elles aussi qui exigent des réductions dans les dépenses publiques menaçant l’école, la santé, la justice … La liste des conséquences des politiques européennes menées pour la finance, contre les peuples, est longue. Ceci n’exonère bien sur pas nos gouvernants de leur responsabilité. Ils pourraient s’opposer à ces politiques, ils ne font que les défendre !
La sécurité est une des priorités exprimées par les français. C’est le cas dans les Ardennes o
Les
C’est l’âge du journal L’Humanité, le plus beau nom qu’on pouvait donner à un quotidien.
Trouvez-vous normal que le patron de Stellantis amasse 36.5 millions d’euros en un an, alors que les ouvriers, qui produisent la richesse, ne reçoivent que des miettes ? Les communistes avaient proposé lors des élections présidentielles un écart plancher des revenus de 1 à 20. Avec Léon Deffontaines, nous voulons, pour les élections européennes du 9 juin prochain, appliquer cette règle à l’échelle européenne : mettre en place des salaires plafond via une directive européenne, c’est possible ! Il n’est pas juste de continuer dans un monde avec des grands patrons qui gagnent 500 fois plus que leurs employés. Ce sera aussi un moyen de s’attaquer aux paradis fiscaux au sein de l’UE, où, ces grands patrons comme Tavares, PDG de Stellantis, vont s’exiler.
Nous sommes désormais à environ 2 mois du scrutin. À l’heure d’engager les étapes finales de notre campagne, une très bonne nouvelle nous est parvenue le 8 avril dernier.