Le 22 juin, à l’appel de la CGT, les gaziers et les électriciens sont montés à Paris pour exiger le retrait des plans Hercule et Clamadieu. 75 ans après la nationalisation et la naissance d’EDF-GDF voulues par le ministre communiste Marcel Paul, le gouvernement, sous prétexte de directives européennes, voudrait la mort du service public de l’énergie. Soutenue par les usagers, rejointe par les cheminots, les intermittents du spectacle, des militants des services publics et de toute la CGT, la manifestation était forte de 12 000 participants. Le Parti communiste en était évidemment. La présence de Fabien Roussel et l’offensive intervention de Sébastien Jumel ont été appréciées et fort applaudies.
Profitant de l’arrivée Place de la République toute proche, une délégation ardennaise s’est rendue au 17 de la rue de la fontaine au roi, emplacement de la dernière barricade de la Commune de Paris. Jean Baptiste Clément, bien connu dans nos Ardennes, a participé jusqu’ au dernier moment à la défense de cette barricade. 150 ans après la fin de la semaine sanglante, nos camarades ont rendu hommage aux glorieux communards qui voulaient monter à l’assaut du ciel.
Alain Janvre

La Fédération des Ardennes du PCF remercie les électrices et les électeurs qui ont voté pour les candidats du PCF et celles et ceux qu’il soutenait.
Dans notre département et notre région, dirigés par la droite, très marqués par les idées nauséabondes de l’extrême droite, la priorité est d’imposer des élus porteurs d’idéaux de justice sociale, s’attaquant véritablement à l’urgence environnementale, faisant vivre la démocratie en étant dans la proximité à l’écoute de la population.
Le mal logement frappe encore nombre de Français; en 2019 la fondation Nicolas Hulot estimait à 7.4 millions le nombre de logements mal isolés, soit environ la moitié des logements du parc privé en France.
Trois candidats communistes seront présents dans le Sedanais. Soutenus par un collectif citoyen, la France Insoumise et le PCF, les candidats du Rassemblement Citoyen seront les seuls représentants de gauche, de la vraie gauche, dans le Sedanais.
Quatre délégués de la Jeunesse Communiste des Ardennes ont eu l’immense plaisir de représenter ce magnifique département qu’est le nôtre lors de l’Assemblée Nationale des Animateurs du Mouvement de la Jeunesse Communiste de France !
Depuis presque deux semaines, la République de Biélorussie connaît un nouveau déferlement à son encontre de la part des forces et des institutions atlantistes et impérialistes. En 2020, la Biélorussie a été victime d’une ingérence extérieure sans précédent, qui se poursuit encore aujourd’hui. Cette situation est vécue à l’extérieur comme une révolution populaire, mais en fait, c’est une rébellion contre-révolutionnaire visant à éliminer la direction politique du pays et mettre fin à un État providence indépendant. Pourquoi les événements en Biélorussie ne peuvent-ils pas être qualifiés de révolution ? Toute révolution a des prérequis à la fois objectifs et subjectifs, et ce n’est pas le cas au Bélarus. La révolution consiste à briser l’ancien système et à le remplacer par une formation progressiste. En Biélorussie, cependant, un modèle social progressiste, qui dans ses caractéristiques est plus proche du socialisme, est attaqué pour être remplacé par un capitalisme sauvage. Les slogans anticommunistes, anti-soviétiques, nationalistes et russophobes sont la force motrice de la rébellion contre-révolutionnaire. Des éléments de la bourgeoisie nationale veulent plus d’influence sur la prise de décision et ont conclu un accord avec des forces extérieures qui poursuivent leurs objectifs géopolitiques contre la Biélorussie.
Le décret du 30 mars 2021 sur l’assurance chômage comprend plusieurs mesures qui pourraient avoir pour effet de réduire encore les allocations des chômeurs : tout d’abord les congés maladie, maternité et périodes de chômage partiel seront dorénavant considérés comme des périodes non travaillées, ce qui va faire baisser le montant des allocations chômage, les travailleurs les plus pénalisés étant les plus précaires. Ensuite, cette réforme pourrait causer une réduction du salaire journalier de référence pouvant aller jusqu’à 43%, ce nouveau mode de calcul va creuser les inégalités entre personnes privées d’emploi, selon par exemple qu’elles aient été en congé maternité ou non. Les privés d’emploi ayant eu les plus haut revenus verront leurs indemnités diminuer au bout d’un délai de 7 mois. Enfin, la nouvelle loi prévoit de fixer le montant minimum des allocations à 659 euros par mois, pour les salariés ayant travaillé pour le SMIC, montant très insuffisant pour garantir un niveau de vie décent.