Le ministre sortant de l’Éducation nationale devient le plus jeune chef de gouvernement de la cinquième République. La gauche le qualifie de «clone» d’Emmanuel Macron, de «dauphin» du président, et dénonce un simple «changement de casting».
Emmanuel Macron a nommé Gabriel Attal premier ministre le mardi 9 janvier. Le nouveau chef du gouvernement était ministre de l’Éducation nationale dans l’exécutif dirigé par Élisabeth Borne, qui a présenté (forcé?) sa démission le 8 janvier à la demande du Président de la République. «Je sais pouvoir compter sur votre énergie et votre engagement pour mettre en œuvre le projet de réarmement et de régénération que j’ai annoncé», a justifié sur X (ex-Twitter) le président de la République, dans une formulation énigmatique qu’il avait déjà utilisée dans ses vœux aux Français pour 2024.
Gabriel Attal devient donc le plus jeune premier ministre de la cinquième République. Il est aussi le plus populaire d’après les sondages, ce qui aura pesé dans le choix d’Emmanuel Macron. Il prend la suite d’Élisabeth Borne après les vingt premiers mois difficiles du quinquennat, durant lesquels l’exécutif aura fait usage du 49-3 à 23 reprises pour imposer les textes budgétaires de l’État et de la Sécurité sociale et une réforme des retraites rejetée par 80% des Français, avant de faire voter une loi immigration inspirée du programme du RN.
«Emmanuel Macron se succède à lui-même»
Pour autant, il n’y a pas de changement à attendre avec l’arrivée de Gabriel Attal à Matignon. Les réactions politiques ne laissent d’ailleurs guère de doutes. «Emmanuel Macron se succède à lui-même» est un avis largement partagé à gauche. Le sénateur et porte-parole du PCF, Ian Brossat, a lui qualifié le nouveau premier ministre de «clone» d’Emmanuel Macron. «Rien à attendre de cette nomination» prévient-il également.


Pour l’avenir des jeunes, cette réforme doit être abandonnée. Comme le dit Léon Deffontaine, tête de liste du PCF aux élections européennes et ancien responsable du Mouvement de la Jeunesse Communiste Française « Nous demandons qu’une réforme de la voie professionnelle soit construite démocratiquement, sur la base de l’intérêt général et qu’elle ne vise pas à servir les intérêts immédiats du patronat. »
Arc-bouté sur ses mesures antisociales le gouvernement, de plus en plus isolé, renforce son attitude de répression contre les militants syndicaux. Dans ce combat contre la liberté d’expression c’est la CGT qui est la cible privilégié du gouvernement. 
Comme l’accord de Paris de 2015, celui de la COP 28 n’est pas contraignant.
Sur l’initiative de la Fédération des Ardennes du PCF, un appel avait été lancé conjointement par EELV, le PCF et le PS à un rassemblement devant l’Hôtel de Ville de Mézières le samedi 2 décembre pour exiger :
Début janvier il n’y aura plus qu’une seule CCI (Chambre de commerce et d’industrie). Celles de la Marne et des Ardennes ont décidé de fusionner. Du 23 novembre au 6 décembre les adhérents des deux Chambres Consulaires sont appelés à élire leur assemblée. Une seule liste, celle du MEDEF, est présente n’engendrant pas de surprise dans le résultat. C’est le président de l’ex CCI de la Marne, François Gomariz, qui va prendre la présidence et la vice présidence sera attribuée à l’Ardennais Aubin Jeanteur. Le seul enjeu qui existe c’est le taux de participation à un scrutin qui ne comporte qu’une liste composée de 60 Marnais et 30 Ardennais. Ce taux pour élire une assemblée est généralement très bas. Dans notre département, le taux d’abstention des entrepreneurs dont le département est sous représenté risque d’être plus fort que les années précédentes. Avec une présence du double de Marnais la seule et unique liste est très défavorable aux Ardennes. 