Tout le monde le sait, le constate, le gouvernement sous la férule de 1er ministre Lecornu, lui-même placé sous le joug du Président de la République E. Macron prépare un projet budget (PB) 2027 sans oublier le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) qui vont instaurer une politique qui va impacter les citoyen.es les plus fragiles économiquement.
La politique libérale, pour ne pas dire ultra libérale, appliquée depuis le début de la ‘’macronie’’ arrive à son apogée avec la fin du dernier quinquennat d’E. Macron.
Cette politique délétère va arriver à dilapider le reste de tous les services publics allant de la santé en passant par l’éducation nationale, les transports, la culture les collectivités locales, qui font semblant pour la plupart via les élus locaux de se désolidariser de cette casse sociale.
La mécanique de la politique budgétaire annoncée par le 1er ministre s’appuie sur des leviers indirects ou des ajustements structurels peu lisibles et à fortiori peu compréhensibles par les citoyen.es pour mettre en œuvre une rigueur sans employer explicitement le terme « d’austérité ».
Les stratagèmes sont simples mais efficaces. Les plus utilisés et les plus cités comme une nécessité absolue sont :
-La désindexation de l’inflation sur les impôts sur le revenu et les prestations sociales produit obligatoirement une baisse du pouvoir d’achat
– Le report des dépenses de fonctionnement, favorise les pertes d’emplois dans les services publics
– Le transfert de charges vers d’autres acteurs, sécurité sociale, mutuelles, collectivités locales dont les dotations de l’État ont fondues comme neige au soleil.
Cette stratégie ajuste les dépenses au fil du temps sans passer par un plan politique affiché clairement.
Fabien ROUSSEL a répondu à l’invitation du Président de la République aux chefs de partis, pour une réunion consacrée à la dégradation de la situation internationale et à ses impacts sur notre pays.
Il a vite compris qu’au vu des informations transmises mais dont l’essentiel avait déjà été exposé dans la presse, le but principal de cette réunion avait en réalité pour objectif de déminer le débat parlementaire sur le PB 2027, le jour même de l’annonce par le 1er ministre du plus grand plan d’austérité jamais proposé sous les quinquennats d’E. Macron.
C’est une des raisons majeures qui justifie la présence d’un candidat communiste aux prochaines élections présidentielles pour présenter et démontrer que ce budget mènera les citoyens tout droit dans leur propre récession et ouvre un boulevard à l’extrême droite qui use d’un discours totalement démagogique pour mieux servir encore les plus riches et le grand capital.
Patrick LATTUADA


Les services publics ne concernent pas que les fonctionnaires ! L’école, la santé, la justice … les services publics sont au cœur du vivre ensemble, du vivre bien. Pour le capital, il faudrait les réduire au strict minimum : leurs agent.es sont malmené.es et le prochain budget de l’État voudrait encore faire des coupes ! C’est l’ensemble des syndicats de la fonction publique qui appelle à manifester mardi dans toute la France. Dans les Ardennes, rendez-vous à 10 h devant la gare. Venons tous défendre le service public et leurs agent.es.
Lors d’un débat entre Fabien Roussel et le patron du Medef à la fête de l’Humanité, il a été question des salaires.
Irène le dit dans son édito, les communistes ardennais ont démontré une fois de plus leur sens de l’engagement et de la fraternité à l’occasion de la plus grande fête populaire de notre pays, la fête de « l’Huma » !
Grand rendez-vous politique de la gauche à la rentrée, la fête de l’Humanité a encore été un succès cette année avec 570 000 participants. Elle ne pourrait se tenir sans tous les militants communistes et les multiples stands des sections et fédérations. Parmi eux, le stand de la fédération des Ardennes n’a pas failli à sa réputation. La fédération des Ardennes du PCF remercie tous les militants et amis qui ont contribué à ce succès.
L’Agence Régionale de Santé (ARS) vient d’annoncer la prolongation d’un an de la fermeture du service de chirurgie en hospitalisation complète à Rethel. A Vouziers, des lits de médecine sont fermés.
La paix est un combat permanent du PCF.
De retour de la Fête de l’Humanité, qui s’est tenue du 11 au 13 septembre au Plessis-Paté, je veux saluer l’abnégation des militantes et militants communistes ardennais engagés pour la tenue du stand des Ardennes. Cet engagement a été une grande réussite avec un stand aux saveurs ardennaises, attirant les foules, avec également des propositions culturelles entre spectacles musicaux et exposition historique des « Anardennais ». C’est pour l’équipe militante présente un grand moment chaque année avec en dehors des trois jours intenses, le montage et le démontage du stand, la fatigue et le plaisir d’être ensemble. Partager des instants de joie mais aussi de culture, de débats, de mobilisations. Sophie Binet l’a évoqué lors du débat au Village du Livre le samedi au sujet du témoignage publié d’Henri Krasucki, débat qui s’est tenu en présence également de son fils Pierre Krasucki et les historiens Denis Peschanski et Jean Vigreux. « Nous voulions vivre, mais pas à n’importe quel prix – De Belleville à Auschwitz » qui paraît aux éditions Flammarion. Dans ce témoignage, Krasucki éclaire l’action d’aujourd’hui. Résister, cela commence par des actions du quotidien, par refuser les injustices sociales, à l’heure où la « stratégie de l’extrême droite est de faire diversion des questions sociales en mettant en avant les mises en opposition identitaires ». Fabien Roussel l’a également souligné lors de son meeting sur la grande scène Angela Davis : la mobilisation sociale est la porte de sortie par le haut pour notre pays sans attendre les élections à l’heure où l’inflation progresse, les salaires et les retraites sont gelés tandis que Macron donne aux grandes entreprises 211 milliards d’euros par an de cadeaux.