Instituées par une loi de 2010, les élections dans les Toutes Petites Entreprises doivent permettre aux salariés de ces entreprises de désigner leurs représentants pour les négociations de branche des quatre années à venir.
Dans les élections qui viennent de se dérouler, l’abstention massive a été recherchée par le gouvernement pour accréditer la méfiance vis à vis des organisations syndicales et aucune publicité n’a été faite pour ce scrutin dont les médias ne se sont pas emparé.
Dans ce contexte morose, les progrès de la CGT témoignent de la vivacité de ses propositions. Avec 26,3 % des voix au niveau national, elle confirme sa place de premier syndicat des TPE en progressant de 1,3 %.
Dans les Ardennes, la progression est plus forte encore : 28,5 % des voix et une progression de 4,9 %. Cela témoigne de la vitalité de la CGT dans notre département, de l’implication de ses militants.

L’Assemblée nationale vient de voter à l’unanimité, après un débat de fond, la proposition de loi que le député communiste André Chassaigne a porté depuis 2017 en faveur de la revalorisation des retraites agricoles en France continentale et dans les Outre-mer. Ce vote concrétise une première avancée, attendue depuis des décennies par les retraités agricoles et leurs représentants associatifs et syndicaux. Le minimum de pension pour une carrière complète de chef d’exploitation passera ainsi à 85 % du SMIC, avec une revalorisation moyenne de 120 euros mensuels au 1er janvier 2022 pour près de 200000 retraités actuels mais aussi pour les futurs retraités. Fruit d’un long travail, cette première avancée doit permettre de continuer à tracer le chemin d’une reconnaissance à la hauteur de tous les travailleurs de l’agriculture, et en particulier des femmes, et de leur garantir un haut niveau de protection sociale. Ce n’est pas encore un niveau digne de pension mais c’est une progression importante pour celles et ceux qui perçoivent en moyenne une pension de 900 euros. Pour de nombreuses agricultrices cette pension est de 600 euros !
L’annonce de crédits supplémentaires et de l’annulation des suppressions de postes au CHU de Reims lors de la venue du Président de la République est évidemment une bonne nouvelle.
Les rumeurs vont bon train quant à l’arrivée possible de l’enseigne Starbucks à Charleville-Mézières. Bien qu’aucun emplacement n’ait encore été choisi par l’entreprise, il est probable que l’installation se fasse en centre-ville, aux alentours de la Place Ducale. Il est à noter que KFC prévoit de son côté d’ouvrir une franchise à la Croisette en juin de cette année et que Burger King envisage également l’ouverture de deux restaurants dans les zones commerciales de la Croisette et de Villers-Semeuse.
Malgré la pandémie et ses conséquences sur l’emploi, le gouvernement persiste pour limiter l’accession aux allocations chômage : 1,7 million de travailleurs vont être pénalisés dès juillet prochain en changeant le mode de calcul de l’allocation.
Il s’agit là d’une revendication partagée par le plus grand nombre, éthique, nécessaire même d’un strict point de vue sanitaire : le virus traverse les frontières et les océans.
Ce jeudi 15 avril, le PCF, le PS, Génération S, EELV et la France Insoumise présentaient le programme sur lequel ces organisations se sont accordées en vue des élections départementales dans les cantons de Charleville-Mézières. A la remorque de l’agglomération ou de la région, les élus du conseil départemental n’auront pas marqué les six ans de leur mandat ! On en entend plus parler pour le malaise de ses personnels que pour la combativité des élus. Alors que d’autres départements ont gagné en justice, vis à vis de l’État, pour la non compensation des dépenses liées au RSA, le notre subit et le fait payer aux Ardennais.