La contribution valeur ajoutée entreprise est cette somme d’à peine 4 milliards
prélevée sur la plus value des entreprises (donc non considérée comme une charge), elle est attribuée en aide aux collectivités locales.
Dans la prochaine loi de finances ou de budget Macron veut la supprimer à coup de 49.3. Outre la somme, c’est la disparition de l’outil dont on devrait s’inquiéter. Cette contribution que l’on pourrait appeler cotisation serait à même de devenir une arme communiste primordiale pour peu que ces derniers se donnent la peine de la gérer avec l’ensemble des travailleurs.
Macron et son 49.3 ne s’ y trompe pas, une nouvelle fois il supprime ce qui pourrait s’apparenter à du communisme. En effet pourquoi ne pas envisager de porter cette somme à 400 milliards gérée uniquement par les travailleurs puisque ce sont eux les créateurs de ces richesses ( les capitalistes puisent dans cette manne pour distribuer aux actionnaires ). Cette cotisation sur la plus value créée par le travail dans l’entreprise pourrait permettre d’instaurer des caisses de salaire, de sécurité sociale alimentaire, mais aussi d’ investissements, etc….
Comme disent beaucoup d’économistes progressistes,
Construisons le communisme ici et maintenant !
Roger DIZY
NDR: cet article n’est pas une position officielle du PCF

La pénurie de médecins traitants frappait, jusqu’à une période récente, les zones rurales. Depuis un an ou deux les zones urbaines, à l’image de Charleville-Mézières, sont également confrontées au manque criant de médecins traitants. Il n’y pas que le secteur libéral qui est frappé, les hôpitaux publics et le centre de réadaptation (route de Warcq) sont confrontés au même phénomène. Ainsi, le centre de réadaptation est obligé de réduire l’accueil des patients alors que la demande est toujours forte. Pour faire face à cette pénurie les hôpitaux publics font souvent appel à des intérimaires, solution très coûteuse. C’est un des éléments de casse du secteur hospitalier. A Manchester ce sont les fermetures de lits, notamment pendant l’été, à Sedan des menaces sérieuses de fermeture pèsent sur la maternité (700 accouchements en 2021).
3 semaines que les salariés de la pétrochimie sont en grève.
Après une première mobilisation le 7 octobre, les salarié.e.s de l’EHPAD de Givet ont renouvelé leur action
Ce 3 septembre le rideau est définitivement tombé sur les magasins de prêt à porter CAMAÏEU. Après le rachat de la marque par un investisseur privé en août 2020 il restait 2600 employés dans les 514 magasins qui restaient ouverts dont 2 dans les Ardennes à Charleville-Mézières et Villers Semeuse. Localement se sont une dizaine d’employé.e.s qui se retrouvent au chômage. 
Depuis plus de deux semaines, les agents des raffineries TotalEngeries et Exxon ont engagé un bras de fer avec leur direction respective. A l’initiative de la CGT, les salariés réclament leur dû. Le mouvement s’est enraciné du fait d’une direction refusant d’abord l’avancement des NAO (négociations annuelles obligatoires). Subissant l’inflation de plein fouet comme l’ensemble des Français, les agents ont légitimement estimé qu’il était urgent d’engager de nouvelles négociations, d’autant que la direction vient de décider de distribuer 2,6 milliards de dividendes supplémentaires aux actionnaires. C’est au total près de 10 milliards d’euros, 10 milliards qui permettraient d’augmenter chacun des 35 000 salariés de 300€ par mois pendant 12 ans !