Un récent rapport de la Cour des Comptes s’intéresse aux aides publiques apportées à l’installation des médecins libéraux et constate un enchevêtrement d’aides de nature différente sans pilotage ! Ce rapport ne fait pas état des aides apportées par les collectivités locales, tout simplement parce que la Cour des Comptes n’en est pas capable ! Et l’on sait l’importance de ces aides, avec mise en concurrence des collectivités, selon l’argent consacré : Bazeilles a mieux réussi que Sedan à attirer des médecins, car la commune y a mis plus de moyens !
La Cour des Comptes fait état d’un peu plus de 200 millions d’€ d’aide, une moitié en faveur de l’installation dans des zones déficitaires et l’autre moitié sur des critères économiques : zones franches urbaines ou zones France ruralité revitalisation. C’est ce type d’aide qui avait été à l’origine du transfert du cabinet de cardiologie du centre de Charleville vers la Ronde Couture, sans que cela n’amène plus de cardiologue au chef lieu !
Le Premier ministre a annoncé un plan France Santé en labellisant 5000 structures et un nouveau saupoudrage d’aides publiques à destination du monde libéral. Comme l’a déclarée la sénatrice communiste Céline Brulin lors du débat sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : « 130 millions d’euros pour une labellisation « France Santé » de nombreux dispositifs déjà existant dans nos territoires, ça fait cher le logo.»
C’est un schéma national d’implantation de centres de santé publics ou à but non lucratif qui est nécessaire ! Depuis longtemps, les municipalités communistes ont montré le chemin des centres de santé et du salariat des médecins, évitant les dépassements d’honoraires, assurant le tiers payant intégral et correspondant aux souhaits des jeunes professionnels de faire de la médecine et non de gérer une entreprise ! Même des collectivités de droite s’emparent de la nécessité du service public, à l’image du département de la Saône et Loire, ou plus près de chez nous, de la communauté de communes du nord des Ardennes qui a implanté un centre de santé à Fumay : il faut dire que la mobilisation citoyenne en faveur d’un tel projet était ancienne, ayant conduit à l’inscription de cette éventualité dans le contrat local de santé dès 2015 ! Mais Ardenne Métropole et son président, B. Ravignon, eux, n’ont pas encore compris l’intérêt de développer le service public et à Vivier au Court par exemple, c’est un projet de maison de santé qui date de cinq ans, mais n’avance pas !
Michèle LEFLON

2025 sera le 120ème anniversaire de la loi de Séparation des églises et de l’État, qui a consacré la Liberté de conscience et la Liberté institutionnelle. Un anniversaire à marquer dans l’Unité des Laïques, une nécessité autour d’un certain nombre de principes fondateurs de la Séparation des églises et de l’État. La liberté de conscience ne serait qu’un vœu pieux s’il n’y avait pas le deuxième article qui dit : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte »
Le Chef d’État-major des Armées, le général Fabien Mandon, a eu des propos scandaleux au congrès des maires de France, exhortant les Français.es à « accepter de perdre nos enfants » Cela témoigne du niveau de l’offensive idéologique déployée pour justifier les investissements colossaux mobilisés par la France pour participer, elle aussi, à la course aux armements relancée par les États-Unis de Donald Trump et préparer les esprits à une guerre contre la Russie.
Voici quelques extraits de l’appel solennel lancé par Cécile Cukierman, la présidente du groupe CRCE-K, à la veille de l’examen par le Sénat du projet de loi de finances de la Sécurité sociale.
Les PFAS (substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées) étaient au menu de l’Assemblée Nationale en ce début de semaine. Les habitants des Portes du Luxembourg savent bien à quoi correspond cette acronyme : un poison dans l’eau qui a entraîné une interdiction de la consommation de l’eau du robinet dans leurs communes.
À quelques mois des élections municipales, en plein débat budgétaire, rendu illisible pour une grande majorité des citoyens, se déroulant dans un monde en grand danger face au dérèglement climatique et déchiré par les guerres, notre pays traverse une crise politique totalement inédite due à l’obstination d’un Président de la République refusant de reconnaître le résultat des dernières élections législatives.
Dans ce documentaire, on suit le parcours des jeunes réfugiés menacés d’expulsion arrivés en France par Marseille et qui ont trouvé leur chez-soi à Charleville.
Ce lundi 10 novembre une cérémonie de requiem vient d’être dite au