La date du 29 avril 1945, il y a 80 ans, les élections municipales resteront marquée par un changement démocratique dans le mode de scrutin électoral. A partir de cette date le droit de vote est accordé aux femmes.
C’est le 24 mars 1944 que l’Assemblée consultative, réunie à Alger, qu’est adopté l’amendement du communiste Fernand Grenier qui instaure le droit de vote et d’éligibilité pour toutes les femmes. Malgré l’évident moment d’un progrès démocratique la droite et les centristes sont mitigés. A tel point que le droit de vote pour les femmes n’apparaît pas comme proposition dans le programme du Conseil National de la Résistance.
Six mois après les élections municipales, le 21 octobre 1945, ont lieu les premières élections législatives d’après-guerre. A cette occasion trente trois femmes sont élues. Dix sept sont communistes.
Les Ardennes ne sont pas en reste. Yvonne Dauby-Godard est élue maire de Mohon sous l’étiquette PCF le 4 décembre 1945. Elle est la première femme élue maire dans le département des Ardennes. C’est une militante communiste. Elle est membre, au moment du Front Populaire, du Centre laïc des auberges de jeunesse. Institutrice à Houldizy en 1942, elle entre au PCF par l’intermédiaire de Raymond Deparpe, instituteur communiste. Son premier acte de résistance est le collage d’affiches à Mohon pour inviter la population à se rendre au monument aux morts le 11 novembre 1943. Le matériel d’impression (ronéo, machine à écrire, tracts) se trouve caché dans son domicile.
Sylvain DALLA ROSA

Alors que l’actualité de notre pays est émaillé de faits d’une violence inouïe que ce soit le crime raciste perpétré dans le Var à l’encontre de cet homme tunisien, ou le meurtre par un jeune collégien d’une maman assistante d’éducation, il est temps pour les pouvoirs publics de prendre la mesure de l’installation de cette violence et de l’insécurité qu’elle génère pour tou.tes nos concitoyens.nes qu’ils viennent d’ici ou d’ailleurs.
Pour répondre au défi climatique et viser la sortie des combustibles fossiles, le nucléaire restera incontournable : les énergies renouvelables seront indispensables mais ne suffiront pas.
Pour notre souveraineté industrielle, comme pour notre quotidien nous avons besoin d’acier. C’est vital ! Et nous avons besoin de le produire en France pour garantir la relance industrielle, pour protéger l’emploi et le climat.
Sous le titre « souhaitons nous encore une industrie dans notre département » l’Union des industries et métiers de la métallurgie Champagne-Ardenne (UIMM) vient de s’offrir une page complète dans la presse locale. Au delà de ce que peut coûter une pleine page de publicité (environ 3000 euros?) les patrons de la métallurgie ne manquent pas d’air. Au plan national ce sont quelques 300 000 emplois qui sont menacés ou supprimés dont 13 000 directement dans la métallurgie.
Le 29 mai 2005, il y déjà 20 ans, les Français.