Il y aura 103 ans le 11 novembre 2021 que la guerre de 1914-1918 cessait par la signature d’un armistice entre la France et l’Allemagne avec l’accord du Royaume Uni et des USA. Cette 1ère guerre mondiale avait éclaté au moment où les puissances colonialistes avaient pratiquement terminé un partage du monde, la guerre cessait du fait de l’accord entre tous les belligérants. Cette guerre avait coûté 10 millions de morts et 20 millions de blessés et de mutilés. Tout au long de ces combats les soldats des deux camps montreront leur désespoir, leur refus de cette guerre impérialiste au premier chef. Les commandements français, devant cette colère, pour masquer leurs responsabilités, ont convoqué des conseils de guerre qui provoquèrent 2500 condamnations de soldats à être fusillés pour l’exemple dont 639 furent fusillés et les autres déportés.
Le PCF et la Jeunesse Communiste, dans leur pure tradition du combat pour la paix et pour la souveraineté des peuples, se battent pour la réhabilitation collective de ces fusillés pour l’exemple.
Les Fédérations des Ardennes du PCF et du MJCF appellent largement à continuer ce combat pour la paix et la mémoire et exhortent l’ensemble des républicains à se conduire plus que jamais en soldats de la paix ce 11 novembre 2021, à 11h devant le buste de Jean-Baptiste Clément à Nouzonville.
Esteban EVRARD

Dévoilée fin 2020, la fusion entre les banques, le Crédit du Nord et la Société générale, poursuit son chemin en toute discrétion. Cette opération va leur permettre en 2024 d’économiser 350 millions par an et à partir de 2025 ce sera 450 millions pour les années qui suivent. Pour atteindre cet objectif c’est un bilan social désastreux qui est programmé. L’estimation syndicale est de 3700 suppressions de postes. La CGT chiffre a environ 15% d’effectifs en moins après la fusion. Ce projet « stratégique est risqué et socialement coûteux » dénonce le syndicat. Même si la direction du Crédit du Nord a pris l’engagement qu’aucun départ ne serait contraint.
Après plus de vingt cinq ans de tergiversation le barreau de raccordement à l’autoroute A34 semble définitivement enterrée. Le Conseil Départemental, qui pilote ce dossier, avait consulté la population en 2003 et retenu un tracé qui devait relier l’A34 à la Vallée de la Meuse. Le chantier était chiffré financièrement à 30 millions d’euros. L’objectif étant de détourner le trafic, notamment les camions, qui aujourd’hui passent par l’avenue Charles de Gaulle et traversent Charleville-Mézières. Dans un jugement de juillet 2019 le Tribunal Administratif avait considéré, légitimement, que le tracé retenu mettrait en danger des espèces animales protégées. Dernier rebondissement, en juillet dernier, le Conseil d’État, en acceptant juridiquement la réalisation du barreau, a mis un terme à la procédure judiciaire en acceptant le tracé voulu par le Conseil Départemental.
Réunis ce samedi 23 octobre en assemblée générale, les adhérents de la Fédération des Ardennes du PCF ont débattu et fixé nombre d’objectifs pour les semaines à venir. La lutte pour le pouvoir d’achat du peuple de France est une priorité. Il a été rappelé à de nombreuses reprises que les factures augmentent sans cesse, tout comme le prix des biens de première nécessité mais que les salaires, eux, stagnent tout comme les pensions des retraités. Face à cela, il n’est pas question de mesurettes, mais bien d’une visée politique permettant de reconstruire la France : c’est le défi des jours heureux ! Nous luttons pour l’augmentation immédiate des salaires, avec comme première pierre à ce grand mur républicain, le SMIC à 1800€ brut ! Une grande nation est une nation qui permet à chacun d’avoir un travail émancipateur et un salaire digne !
Le train des primeurs a redémarré. Nous ne pouvons que nous en féliciter mais il faut rester vigilant quant à sa pérennité.
Quand Fabien Roussel parle d’égalité entre tous les territoires, le gouvernement poursuit sa politique de désamènagement de notre pays !
Les deux événements carolomacériens qui marquent la vie culturelle locale, le festival mondial des théâtres de Marionnettes et le Cabaret Vert, ont cette année occupé les locaux de l’ancienne usine la Macérienne à Mézières. Ces bâtiments industriels ont été construits en 1894 pour accueillir, à l’époque, la fabrication de pièces automobiles. L’usine la Macérienne cessa progressivement toutes ses activités et la fermeture définitive est intervenue en 1984. En 1970 travaillait encore 450 salariés sur le site.