Le maire de Charleville-Mézières organise un référendum le 28 novembre sur le plan de circulation. A première vue, on ne pourrait que se réjouir qu’il sollicite l’avis de nos concitoyens, une démarche démocratique à laquelle on ne devrait que souscrire. Et en plus sur une question éminemment écologique : il y a urgence à diminuer les émissions de gaz carbonique et cela passe par la réduction de la place de l’automobile. De plus, un bon ou mauvais plan de circulation est un facteur de qualité de la vie.
Parlons démocratie déjà : est il raisonnable de donner un avis par oui ou non sur un document aussi complexe ? Assurément non ! On peut être d’accord avec la limitation de la vitesse à 30 km à l’heure et contre un rond point à la hollandaise … ou l’inverse. Tel quel, ce référendum s’apparente à un plébiscite pour ou contre le maire. La démocratie n’est que de façade ! Pourtant, il aurait été intéressant de savoir ce que pensaient les Carolomacériens de la limitation de la vitesse.
Parlons écologie : là, c’est la stupéfaction ! Pas un mot sur les transports en commun. C’est de la compétence de la communauté d’agglomération, soit. Mais la place qu’on leur accorde sur la voirie de la ville préfecture dépend de ce plan de circulation. Soyons clairs : à part pour les plus sportifs (mais cela oublie les femmes avec les enfants, les personnes âgées ou tout simplement ceux qui sont fatigués par une journée de travail) le choix du mode de déplacement dépend du temps nécessaire (et aussi de la météo !) et de la dépense. Le maire, dont on ne peut oublier qu’il est aussi président de la com d’agglo, refuse la gratuité des transports en commun. Et là, il ne fait rien pour réduire la durée de ces transports, en leur refusant des voies de circulation propres. C’est méprisant pour ceux qui n’ont que ce moyen de transport et cela ne va pas dans le bon sens, celui de la réduction de la part de l’automobile dans notre ville, un but écologique et un but pour la qualité de la vie.
Alors, ne nous laissons pas abuser par les mots. D’ailleurs, ceux qui étaient sur la liste menée par Sylvain Dalla-Rosa aux dernières élections municipales se sont déjà prononcés pour voter NON le 28 novembre.
Michèle Leflon

Depuis des décennies, le PCF lutte contre la casse des services publics qui conduit à la fermeture ou au regroupement de bureaux « de première nécessité » : La Poste, CAF, Centre d’impôt…
La COP n°…26 devait se terminer le 12 novembre mais les États, « conscients » de l’urgence et « enclins » à sauver la planète… sur le papier ont joué des prolongations qui vont servir à quoi !?… À la fin, même le président « s’excuse » du peu « d’avancées », verse des larmes de crocodile sous des applaudissements nourris d’autosatisfaction…
Nommé en novembre 2019, le Préfet des Ardennes Jean-Sébastien Lamontagne nous quitte pour rejoindre la Dordogne. Ces deux années, pendant lesquelles il a représenté l’État dans notre département, ne resteront pas dans les annales.
Depuis plusieurs décennies, notre société est abîmée par le chômage de masse. En 4 ans, le Président de la République et sa majorité ont continué à affaiblir nos services publics et à désindustrialiser le pays.
Ce mardi 9 novembre, le Président de la République a parlé. On le savait prêt à tous les mensonges, mais là il a battu un record ! Il s’attribue le mérite de l’augmentation des retraites des agriculteurs. Quelle honte ! A-t’il oublié tout ce que son gouvernement et les députés LREM ont fait contre la proposition de loi d’André Chassaigne, président du groupe communiste à l’Assemblée Nationale et la ténacité qu’il a fallu à André pour arriver à la faire passer ! S’il veut pouvoir continuer à se vanter de sa politique des retraites, sans doute lui faut-il nommer André Chassaigne ministre de la Sécurité Sociale ! Mais il faudrait aussi qu’il change radicalement sa vision du travail : ce n’est pas le travail qui coûte cher, mais le capital et c’est lui qu’il faut taxer comme le propose Fabien Roussel.
La délégation Ardennaise présente ce dimanche 31 octobre pour le banquet célébrant le centenaire de la Dépêche de l’Aube en présence de Fabien Roussel. Près de 300 participants pour fêter la pérennité du journal de la classe ouvrière du département, mais aussi pour continuer cette histoire au travers du défi des jours heureux que nous relèverons tous ensemble.