L’histoire du 1er mai a commencé à une époque où la précarité du travail était totale. C’est aux États-Unis, à partir de 1886, que chaque 1er mai avait lieu une mobilisation. Celle ci avait pour objectif de dénoncer une bouleversement général des conditions de travail de la classe ouvrière du fait du renouvellement au rabais des contrats de travail décidé par les dirigeants américains de l’époque.
Le 1er mai 1886, 200 000 travailleurs américains obtiennent la journée de 8 heures. C’est en 1884 que les syndicats américains décidèrent d’imposer par la grève qu’à partir du 1er mai 1886 la durée d’une journée de travail serait de huit heures. En ce samedi 1er mai 1886 des centaines de milliers d’ouvriers défilèrent dans tout le pays pour cette seule revendication. Le 3 mai un affrontement oppose les briseurs de grève aux grévistes d’une usine de matériel agricole et fait malheureusement 4 morts. Un meeting est organisé le lendemain. Dès 1889, lors d’un congrès ouvrier, est déclaré qu’il sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes, le jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail. Cette date fut le 1er mai. Une date symbole ! Le 1er mai 1891 est organisé un mouvement d’une très grande ampleur, notamment en France. Mouvement malheureusement tragique puisque ce sera le massacre de Fourmies dans le Nord où les grévistes et leurs familles seront fusillés par la troupe.
Un jour férié depuis 1948 En France le 26 avril 1946, le gouvernement reconnaît officiellement le caractère chômé du 1er mai. Il est dès lors plus un jour de grève. Il tourne aussi la page du régime de Vichy et du collabos Pétain en le rendant définitivement aux travailleurs. En 1948, il devient férié et chômé. L’idée d’une journée annuelle de revendication naît à la même époque en Europe. Le premier 1er mai se déroule en 1890 en France. Les ouvriers défilent pour demander la journée de huit heures. Ils portent un triangle rouge à la boutonnière.
Mobilisation dans les Ardennes
Depuis plusieurs décennies, chaque année le 1er mai est un jour de lutte. Les organisations syndicales organisent des rassemblements.

Rassembler, résister, innover
Lors
A la date de janvier dernier on dispose
La collectivité va mettre pratiquement 3 millions d’euros pour rénover et entretenir la basilique de Mézières. Il s’agit principalement d’une mise en sécurité de l’édifice religieux. Ces travaux sont rendus obligatoires par la loi de 1905 (Inventaires) de la séparation de l’église et de l’État.
Les vignettes de la Fête de l’Humanité sont disponibles à la fédé aux heures d’ouverture au prix de 45 euros.
André Chassaigne, chef de file et président du groupe GDR à l’Assemblée nationale depuis 2012 a passé la main. Il a quitté le Palais Bourbon le 31 mars après 22 ans de combat sur ses bancs. Il a posé sa dernière question le 25 mars, point final de son engagement de député Auvergnat.
À l’instar de plusieurs collectifs de parents d’élèves dans les Ardennes, les parents d’élèves élus de l’école Flandre-Longueville se mobilisent contre la fermeture annoncée par le Rectorat d’une classe à la rentrée 2025-2026 ;
Le déclin industriel et économique de notre territoire est malheureusement une réalité auquel s’ajoute une dégradation environnementale. Pour la droite, au fil des années, il faut continuer à faire bonne figure. Malgré les plans de sauvetage qui se multiplient c’est la même politique qui s’applique. Le dernier en date « Nouvelle ambition pour les Ardennes » est supposé réaliser un sauvetage de notre industrie et relancer le dispositif « Pacte Ardennes ». Celui-ci qui a été signé le 15 mars 2019 entre l’État et les forces vives ardennaises, a une ambition « faire des Ardennes un département d’avenir ». Sauf que ce plan n’a toujours pas été ratifié par l’État. Sollicitée par le député de la 1ere circonscription la Ministre en charge de la ruralité (?) a été très évasive et a avoué à demi-mots que le gouvernement n’avait pas avancé sur ce dossier. «Il s’agit de capitaliser sur la dynamique apportée par le «Pacte Ardennes», qui a permis une mobilisation de près de 70 millions d’euros de crédits de l’État au profit du département», explique, malgré tout, la Préfecture. Depuis 2001 une quinzaine de dispositifs ont vu le jour avec une manne financière à la clef. Pour quel résultat?
La garantie et la bonne santé d’une démocratie repose sur le fait que la justice ne doit pas faire de distinction entre les « puissants » et les citoyens. Personne ne doit être au dessus des lois.