Les 80 ans de la Sécurité Sociale ont donné lieu à un évènement exceptionnel au siège du Parti Communiste, lequel est d’ailleurs orné pour un mois à l’image de la Sécurité Sociale. Cela a permis de revenir sur les défis face à la domination et au pouvoir du capital sur la production de richesses et sur sa répartition.
Défi de prolonger ce principe fondamental : « contribuer selon ses moyens et recevoir selon ses besoins », une avancée énorme, considérable, révolutionnaire, au cœur de la lutte des classes.
Le défi de prolonger le choix par ses fondateurs d’un financement par la cotisation sociale est central. C’est le choix d’un partage des richesses produites pour la solidarité, au détriment des profits. C’est véritablement un choix de société.
Pour nous, communistes, il est capital de remettre le monde du travail au centre de la gestion de la Sécurité Sociale et d’accroître ses ressources à partir de l’emploi pour répondre aux besoins sociaux :
– Appliquer une contribution additionnelle sur les revenus financiers des entreprises. Ceux-ci ne contribuent pas au financement de la dépense sociale.
– Supprimer progressivement les exonérations de cotisations patronales.
– Moduler les taux de cotisations patronales en fonction des politiques d’emploi et de salaire des entreprises.
Développer la Sécurité Sociale, c’est aussi veiller concrètement à l’effectivité des droits qu’elle ouvre ! Le développement des dépassements d’honoraires est un frein considérable à l’accès aux soins. C’est le sens de la pétition lancée par le PCF qui demande également un 100% Sécurité sociale, plus de moyens pour l’hôpital public et la médecine de ville, un conventionnement unique pour les médecins leur permettant de vivre dignement de leur travail. Signez la sur https://www.pcf.fr/petition_securite_sociale

Le festival mondial des théâtres de marionnettes s’est achevé sur une participation exceptionnelle. Charleville-Mézières n’avait pas connu une telle animation depuis longtemps. Le président de la maison de la culture, La Bohême, responsable du off en salle, parle même d’un très bon cru, soulignant néanmoins qu’il faudra apporter des aménagements pour les prochaines éditions.
Le personnel du service de soins non programmés de l’hôpital de Vouziers a lancé l’alerte : les heures d’ouverture pourraient être réduites, avec une fermeture plus tôt le soir, et un accès seulement en matinée les samedis et dimanches, associé à une fermeture de la radiologie. C’est en totale contradiction avec la nécessité affichée par les autorités d’un recours possible à moins de 30 mn. Les habitants de la plupart des villages alentours auront plus de 50 minutes de route pour se rendre dans un service d’urgence, que ce soit Sedan, Charleville-Mézières, Rethel ou Verdun occasionnant une répercussion sur les transports sanitaires, les pompiers avec des difficultés de disponibilités qui en découlent.
L’été 2024 avait été un record de durée dans l’attente de la nomination d’un Premier ministre. L’automne 2025 va battre le record de durée dans l’attente de la composition d’un gouvernement !
Le mouvement décidé par les syndicats prend de l’ampleur. Ce 18 septembre pr
Il y a un secteur qui traditionnellement ne fait pas partie des mouvements sociaux c’est la pharmacie. Pourtant l’attractivité des officines décline d’année en année. A tel point que ce 18 septembre un appel à fermer leur pharmacie a été largement suivie. Seules sept, dans les Ardennes, sont restées ouvertes sur réquisition du Préfet, particulièrement en zones rurales (Carignan – Vouziers – Revin – Rethel…..).
Lundi 22 septembre, à la tribune des Nations unies à New York, Emmanuel Macron aura franchi le pas historique auquel François Hollande avait renoncé en dépit de ses promesses : reconnaître l’État de Palestine. Cette issue était loin d’être écrit
Figure locale de Givet où elle avait été syndicaliste CGT à Tréfimétaux, conseillère municipale PCF dans l’opposition, Yvette a toujours été une militante de notre parti.
Les banques aiment votre argent mais n’aiment pas vous donner la possibilité de vous accueillir dans une agence bancaire. En 2006, selon les chiffres de la Banque centrale européenne (BCE), il existait 39 500 agences bancaires en France. Les derniers chiffres publiés dévoilent une baisse sensible des agences. Les établissements recensés par la BCE sont aujourd’hui de 33 500 en France soit une baisse de 15% ces vingt dernières années. Dans la région Grand Est, parmi la moins bien dotée, il y a actuellement 88 agences dans les Ardennes soit une banque pour 3000 habitants. Parmi les problèmes que pose ce déclin bancaire il y a la suppression des distributeurs de billets, notamment en zone rurale.