Le Conseil National du PCF, réuni le week-end dernier, a adopté une longue résolution au terme de ses échanges. Elle replace le nouveau déni démocratique d’une exceptionnelle gravité de nomination de S. Lecornu comme Premier ministre dans le cadre de la crise systémique du capitalisme à l’échelle mondiale. Pour maintenir leur taux de profit les classes dominantes choisissent la voie dangereuse du repli nationaliste, de l’extrême droite et s’apprêtent à faire payer aux peuples les guerres impérialistes. Ce mouvement n’épargne aucun continent.
Dans cette situation, le PCF appelle d’abord et avant tout à amplifier la mobilisation sociale avec les organisations syndicales pour résister à la politique menée et gagner par la lutte des avancées pour le monde du travail. Il lance un appel aux travailleurs et aux travailleuses, aux forces syndicales et associatives et aux forces de gauche pour résister et construire l’alternative politique.
Pour que la vie change pour chacune et chacun il faut développer le pays, donc accroître les dépenses publiques utiles et changer profondément le comportement des entreprises et des banques. Pour cela il faut conjuguer justice et efficacité, en commençant à combattre la logique du capital.
Le PCF appelle aussi les citoyen·nes et l’ensemble des forces de gauche et écologistes à faire des prochaines élections municipales un levier pour protéger les habitant·es et développer les services publics locaux.

Le plan Trump ne procède que des intérêts capitalistes et évolue en fonction des recompositions et des contradictions de ses derniers. Le chaos provoqué par la politique de guerre de Netanyahou indispose d’autres partenaires de Washington dans la région. L’impérialisme étatsunien de l’ère Trump est avant tout un unilatéralisme, c’est-à-dire qu’il n’est en soi ni isolationniste, ni interventionniste. Il choisit donc ses modalités d’exercice en toute indépendance, avec un objectif final : la confrontation stratégique avec la Chine. Pour le Proche et Moyen-Orient, il souhaite donc garder le contrôle des circuits stratégiques, commerciaux et énergétiques, sur le « flanc ouest » chinois. Il ne veut donc pas, à ce stade, être entraîné dans une aventure militaire régionale qu’il ne contrôlerait pas.
A l’occasion de la journée d’action de la CGT Santé et Action Sociale le 9 octobre, le syndicat CGT de l’hôpital de Rethel avait organisé un rassemblement auquel s’était joint d’autres militants de la CGT, dont la secrétaire de l’UD CGT des Ardennes, mais aussi le Comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes. Des habitant.e.s du Rethélois et du Vouzinois et le maire de Bouconville étaient venus manifester leur exigence du maintien et du développement du groupement hospitalier Sud Ardennes.
La société ARCAVI gère pour VALODEA (syndicat mixte de traitement des déchets Ardennais) le centre d’enfouissement des déchets ménagers situé à Eteignières. Propriétaire
La France affronte une crise de régime, précipitée par le refus du pouvoir d’entendre l’exigence exprimée par les Françaises et les Français d’un changement profond de cap politique. Les principaux responsables de cette situation sont le Président de la République, sa coalition présidentielle et les actionnaires des grandes multinationales qui agissent de concert depuis huit ans au service exclusif du capital. Depuis début septembre
Des militants toujours aussi déterminés
C’est le 21 octobre 1945, il y a 80 ans, que le droit des femmes fait un bon qui les années suivantes sera suivi d’autres
Une centaine de personnes se sont réunies le 2 octobre au matin devant l’hôpital de Vouziers pour dire non à la réduction de
Les 17 et 18 octobre 1961, lors d’une manifestation non-violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d’Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. Depuis quarante ans, ce crime a été occulté ; pourtant, ces événements, les plus meurtriers sur le sol de France depuis la deuxième guerre mondiale, ressemblent, par certains aspects, aux heures les plus sombres de la collaboration. Pourquoi cette histoire a-t-elle été dissimulée ? Dans quelles conditions, au nom de quelles raisons, des responsables d’un État démocratique ont-ils caché l’ampleur et la gravité de tels événements ?
À l’écoute de France Info, le lendemain de la démission du Premier Ministre Lecornu -en poste durant 15h ! -, les commentateurs deviennent des critiques médiocres d’une vie politique s’apparentant à un mauvais vaudeville. Pendant que l’un défend tels