Lors de la réunion du prochain conseil municipal de Charleville-Mézières, l’opposition posera une question orale au maire. Le règlement intérieur n’autorise pas de débat dans ce cadre.
« En mars 2019, l’annonce a été faite d’un projet de réalisation d’un hôtel 4 étoiles sur la place Ducale. Ce dossier est passé au conseil municipal du 27 juin 2019. Depuis cette date aucune information n’a été communiquée aux élus sur cette réalisation d’envergure. Financièrement elle est estimée à près de 9 millions avec pour objectif un hôtel de 39 chambres de luxe. Où en sommes nous de l’avancement de ce dossier alors que le lieu d’implantation (cour de la criée place Ducale) semble être en travaux pour l’aménagement des locaux? L’accès à la cour est fermé en permanence. Quelle est la nature des travaux réalisés et combien de candidats, sur les 27 dossiers retirés à l’occasion de la consultation de début 2020, ont été retenus ?
L’impact du projet de piétonisation de la place Ducale a t-il été pris en compte dans la réflexion ?
Cette implantation hôtelière mérite un débat, d’autant que vient d’être rendu public le projet d’un investisseur privé qui souhaite implanter rue Rouget de Lisle un hôtel 5 étoiles pour lequel est annoncée une subvention de 150 000 euros de l’agglomération et de 250 000 de la région. Dans une démarche de transparence, il serait souhaitable de communiquer aux élus les résultats des études qui ont eu lieu sur la possibilité commerciale que soient viables deux projets qui touchent la même clientèle. Il existe à Charleville-Mézières une quinzaine d’hôtels au total et les professionnels disent eux mêmes que le marché est saturé. Certes, cette remarque ne concerne pas la même clientèle mais il est évident qu’elle doit être prise en compte. »
Sylvain DALLA ROSA

Les scientifiques du monde entier ont réussi des exploits : en moins d’un an de nombreux vaccins contre la COVID sont au point ou en passe d’y être.
Blanquer, Vidal et le gouvernement sont irresponsables ! Depuis presqu’un an que nous vivons au rythme de la crise sanitaire, ils auraient eu le temps de prendre des mesures pour garantir l’éducation de toutes et tous dans des conditions sereines. Mais ils préfèrent profiter de la crise sanitaire pour en finir avec l’ambition d’une école commune à toutes et tous et pour généraliser la concurrence. Ils méprisent les enseignants qui, pourtant, tiennent à bout de bras un système éducatif au bord de l’explosion. La réponse a été dans la rue le 26 janvier avec, dans les Ardennes, un des plus gros taux de grévistes de la région!
Une centaine de manifestants s’étaient rassemblés devant l’Agence Régionale de Santé : les hôpitaux vont mal, les EHPAD vont mal ! Les personnels sont méprisés et la population n’a pas les soins de qualité qu’elle devrait avoir !
Les salariés de Walor (ex entreprise AME) sont en grève depuis vendredi du fait de la surdité de la direction.