Alors que la COVID fragilise, multiplie le besoin de recours à des soins en psychiatrie, l’hôpital Belair et ses secteurs sont victimes des mêmes mesures d’économie que l’ensemble du service public hospitalier.
Mais pire : il y a en 1ère ligne de l’accueil de nos plus jeunes concitoyens, des goulots d’engorgement de dizaines d’enfants en attente de prises en charge adaptées en hospitalisation de jour ou en accueil thérapeutique à temps partiel dans les CASPEA (centre d’accueil et de soins pour enfants et adolescents) du département contribuant à l’aggravation des pathologies. Ceci n’est dû qu’à des stratégies organisationnelles et managériales délétères venues d’en haut et relayées par une direction choisie. Nous en avons un exemple parlant avec les départs des personnels qui ne sont pas remplacés, comme si on voulait réduire à peau de chagrin le service public. La logique capitaliste est là aussi et plus que jamais à l’œuvre : travailler toujours plus avec des moyens humains et matériels toujours plus maigres.
Alors qu’il pourrait y avoir une véritable complémentarité entre les prises en charge des enfants entre Manchester, l’hôpital de Sedan et Belair, les choix ne sont pas faits dans l’intérêt des enfants, mais dans une course à l’occupation des lits ou autre statistique !
Car la psychiatrie, comme tous les soins, doit faire preuve de « rentabilité », comme si la santé était une marchandise.
Inutile de dire que les personnels ne supportent pas le « management » tel qu’il est fait, contraire à une prise en charge humaine des patients, contraire à leur éthique. Alors certains partent sur la pointe des pieds dans l’indifférence de la direction, de l’ARS (Agence Régionale de Santé) juste pour sauver ce qui reste de leur peau.

Suite à un incident, les habitants d’Ardenne Métropole peuvent bénéficier des bus gratuits.
Le Conseil National du PCF s’est prononcé majoritairement (52,03%) en faveur d’une candidature communiste à l’élection présidentielle. 34,96% des membres du CN se sont prononcés pour une candidature de rassemblement à gauche (pas de noms précisés) et 13,01% se sont abstenus. Fabien Roussel, député du Nord et Secrétaire National, met à disposition des communistes sa candidature pour les prochaines élections. C’est parce que les Communistes ont majoritairement demandé de ne pas reproduire les erreurs, les fautes du passé, que lors du 38ème Congrès, ils ont donné mandat à la direction nationale qu’ils ont mis en place, de créer les conditions pour mettre un terme à l’effacement de notre Parti durant deux élections présidentielles. C’est à cela qu’un candidat issu du PCF peut être utile, à modifier le rapport de force en faveur du travail contre le capital, à contribuer ainsi à ouvrir une issue, à redonner de l’espoir et de la confiance au monde populaire, à reconstruire une gauche de transformation sociale qui n’a jamais historiquement pu exister sans la force et les propositions d’un parti communiste. C’est en permettant l’irruption dans le champ du vote de ceux qui ont besoin de changement profond que nous empêcherons les scénarios écrits d’avance et les lendemains qui déchantent. Parce qu’elle sortira des sentiers battus, parce qu’elle invitera franchement le monde du travail à ne pas se laisser voler l’élection, parce qu’elle placera dans l’élection même la gauche face à ses responsabilités, la candidature communiste après 10 ans d’absence peut contribuer à modifier profondément le climat de 2022 et à ouvrir une perspective. Assumons notre responsabilité historique dans ce moment. La seule réponse au piège présidentiel, ce ne peut être une candidature laissant croire à l’illusion du sauveur suprême, même sous la forme d’un artiste d’artifice. Ce doit être une candidature portant la promesse de reconstruire la force organisée que représentait le parti communiste dans le monde du travail. Ce dont a besoin le peuple pour espérer sortir du piège présidentiel, c’est l’affirmation qu’on peut reconstruire un grand parti populaire, révolutionnaire, un parti ancré d’abord dans l’action militante, de terrain et pour qui l’élection n’est qu’un moment de la bataille idéologique. C’est le sens que doit prendre une candidature communiste en 2022, une surprise qui dit au peuple : « Vous vous êtes fait avoir en 1981, 1988, 1995, 2002, 2007, 2012, 2017… Si vous en avez marre, ne votez pas contre celui que vous ne voulez pas, votez pour votre propre force organisée, votez pour vous engager dans la longue et dure révolte contre un système injuste et inefficace, votez pour changer de société, votez pour reconstruire un grand parti communiste ! C’est l’étape nécessaire pour sortir du piège présidentiel, pour en terminer avec la gauche qui vous a trahi si souvent, pour créer les conditions d’un mouvement historique à la hauteur du Front Populaire. »
Tous les prétextes sont bons pour lutter contre la mobilisation des parents d’élèves pour défendre de dignes conditions de scolarité à leurs enfants ! A Montcy Notre Dame, la réunion d’information, qui devait pourtant se tenir dans le COSEC, permettant de respecter la distanciation physique a été interdite ! Pour les autorités, les distances sont sans doute moins importantes à l’école où une classe devrait être supprimée l’année prochaine ! Inutile de dire que la mobilisation des parents continue avec à l’agenda un rassemblement le samedi 20 mars à 10 h 30 devant le COSEC. Des actions ont également eu lieu à l’école Michel Trabbia de Revin, à Vireux Wallerand …
A
Premier président de la République à être condamné, N. Sarkozy traduit l’état d’esprit de la droite : tous les moyens sont bons pour être au pouvoir, même les plus illégaux. Le soutien du ministre de l’intérieur Darmanin confirme que LREM s’associe aux pratiques de la droite !