Actualités

J’investis dans l’avenir, je finance la campagne !

Pour participer au financement de la campagne présidentielle, c’est simple : j’établis un chèque à l’ordre de : « ADF-PCF 08 » et je l’envoie à la

Fédération des Ardennes du PCF

18, rue de l’arquebuse

08000 CHARLEVILLE-MÉZIÈRES

Gagnons la bataille financière !

Notre Fédération s’est donné comme objectif de réunir 5000 €.

1960 ont déjà été versés.

Les nouveaux donateurs :

Jean-Claude B. – Corine P. – Christine C. – Claude N. – Karine L. – David G.

Faites comme eux.

Grève chez Enedis

Depuis une semaine, nos camarades de Mines et Énergies sont en grève reconductible. Depuis une semaine, ils sont sur le piquet de grève 24h/24 dressé sur le site de la prairie. Depuis une semaine, les militants du Parti Communiste et de la Jeunesse Communiste viennent leur apporter leur soutien.

Un bras de fer est engagé avec la Direction qui reste sourde aux revendications de nos Camarades et qui n’hésite pas à user de procédés d’intimidation (huissier, menace d’assignation au Tribunal pour entrave) pour casser leur action.

La Fédération des Ardennes du PCF et celle du MJCF soutiennent pleinement les électriciens et les gaziers en lutte pour leur dignité.

Esteban Evrard

Fabien Roussel, le candidat de la dignité retrouvée

Tandis que l’actuel Président de la République, avec le soutien des medias à la solde du grand patronat, espère gagner l’élection présidentielle d’avril sur une simple réaction aux idées nauséabondes de l’extrême droite, les sujets de campagne se déplacent vers les vraies aspirations populaires : vivre dignement de son travail.
La journée d’action du 27 janvier pour l’augmentation des salaires a témoigné d’une réelle mobilisation.
Et le candidat du PCF à l’élection présidentielle, Fabien Roussel, n’est pas pour rien dans cette évolution. Le pouvoir d’achat devient le sujet numéro un ! Avec ses deux facettes, la revalorisation nécessaire des salaires, retraites et minima sociaux et l’arrêt des augmentations des prix, tout particulièrement celui de l’énergie.
Sur les salaires, regardons bien les propositions des candidats : Fabien Roussel est le seul à parler de SMIC brut et net en annonçant une revalorisation à 1923 € du SMIC brut (1500€ net). Comme l’a déjà pratiqué E. Macron, c’est en baissant les cotisations sociales que V. Pécresse, pour la droite, propose d’augmenter les salaires nets, c’est à dire en condamnant les retraites, en ne touchant pas aux profits des grands groupes, au mécanisme même de l’exploitation capitaliste.
Et parlons de l’énergie ! Le gouvernement actuel n’a trouvé comme seule solution que de faire payer par EDF la facture pour maintenir le haut niveau des profits des distributeurs privés, mettant en péril les nécessaires investissements. Il y a urgence à renationaliser pour créer un pôle public de l’énergie.
Il reste à peine plus de deux mois d’ici le premier tour de l’élection présidentielle. Continuons à faire connaître les propositions de Fabien Roussel, le seul candidat dont le programme permet de remettre la France à l’endroit, dans l’intérêt du monde du travail, dans l’intérêt général.

Une semaine, un point du programme !

Le programme du PCF, des Jours Heureux est sorti. Six objectifs prioritaires, 180 propositions et 3 grands moyens d’y arriver.
Il sera très prochainement disponible à la Fédération – 18 rue de l’Arquebuse, 08000 Charleville-Mézières. Pour rappel, le livre Ma France de Fabien Roussel est toujours disponible à la Fédération au prix de 1650 !


« Le smic horaire sera augmenté pour atteindre rapidement 1500 euros net par mois (soit 1923 euros brut). La loi imposera qu’aucune branche professionnelle ne puisse décider d’un seuil minimum inférieur au smic, et que ce seuil soit automatiquement réévalué avec le smic. Les salaires de la fonction publique seront augmentés de 30%. Aucune pension ne pourra être inférieure à 1200€ net, et la demi-part des veuves et des veufs sera rétablie. Par la loi, l’égalité salariale femmes-hommes sera réalisée en un an (proposition 76 du programme). Des négociations tripartites (État, organisations patronales et syndicales des salariés) seront organisées pour une hausse généralisée de la grille des salaires. La reconnaissance des qualifications réelles et la revalorisation des salaires de certains métiers, indispensables au fonctionnement du pays, seront impulsées. »

Augmenter les SALAIRES !

Chèque énergie, chèque inflation, prime d’activité, heures supplémentaires défiscalisées…

Certes, tous ces dispositifs améliorent ponctuellement le pouvoir d’achat mais ne valent en aucun cas une augmentation des salaires.

Il y en a qui ont la comprenette un peu longuette mais qui font plutôt semblant de ne pas comprendre car ils ne veulent en aucun cas partager avec les salariés les richesses produites.

Évidemment, augmenter les salaires, c’est un choix politique.

Le capital est très imaginatif, à l’image du président de la République qui offre la possibilité aux consommateurs déjà en difficulté d’augmenter le revenu des salarié(e)s de la restauration en défiscalisant les pourboires payés par carte bancaire !

Dernièrement, un restaurateur Narbonnais, à grands coups de communication des médias qu’elles soient privées ou publiques a annoncé l’augmentation de la rémunération de 30 % de ses salarié(e)s à coup de prime à l’intéressement et en la répercutant sur le prix du menu qui va augmenter de 5 euros !!! Merci aux clients !! Quelle mauvaise blague !

Dans son programme, Fabien Roussel, le candidat des Jours Heureux, opte LUI, pour une véritable augmentation du salaire à l’image du passage du SMIC à 1800 euros BRUT par mois. Ça veut dire quoi BRUT pour celles et ceux qui font semblant de ne pas comprendre ?

L’augmentation des salaires doit comprendre l’augmentation du salaire différé.

Le salaire différé appartient au salarié et finance la Protection Sociale et notamment les retraites par répartition. Plus un salarié cotise, meilleure sera sa pension quand il partira à la retraite à 60 ans à taux plein ! La protection sociale c’est également la Sécurité Sociale avec la branche familles et les allocations familiales, la branche maladie (maternité , invalidité, décès), les maladies professionnelles et les accidents du travail.

Les primes, les chèques, financés avec NOTRE argent ne sont que des pourboires non pérennes qui peuvent être revus à la hausse, à la baisse ou disparaître à tout moment.

Alors, il n’y a qu’une solution : AUGMENTER LES SALAIRES, la seule bonne mesure pour le pouvoir de vivre dignement ! Cet article peut vous paraître une redite mais très utile en ces temps de campagne électorale où les fausses informations gouvernementales et politiques pullulent, relayées par des médias aux ordres

Corine Postal

Vu dans L’Ardennais du 25 janvier :

« Chez les communistes, dont les affiches sont omniprésentes, on estime même réaliser une adhésion par mois uniquement grâce à ce travail quotidien. « Ca nous met en mouvement. Et on voit bien, lors de nos porte-à-porte, que les Carolos connaissent Fabien Roussel, malgré le fait qu’on n’ait pas la même place que les autres dans les médias », estime Esteban Evrard, porte-parole du PCF »

Communiqué de presse   Manifestation du 27 janvier

Ce jeudi 27 janvier, les communistes seront à la manifestation intersyndicale dès 13h30 à la préfecture de Charleville-Mézières. Nous appelons l’ensemble des salariés à se mobiliser pour une augmentation générale des salaires et pour de meilleures conditions de travail.
Dans cette période particulière, où la pauvreté explose, où les prix flambent à commencer par ceux de l’électricité, du gaz et du carburant, nous tenons à affirmer qu’un pays fort est un pays où chacun peut vivre dignement de son travail.

Aussi, ce sera l’occasion pour nous de rappeler la nécessité de réindustrialiser et de relocaliser les productions en France. Après les scandales de CEVITAL et de Mercier, après les récentes annonces bien malheureuses pour les ouvriers de Tréfimétaux, et en cette période de NAO (Négociation annuelle obligatoire), nous soutenons pleinement les revendications des salariés. Cela passe notamment par la participation massive à cette manifestation.

Le Comité Exécutif
Fédération des Ardennes du PCF

« Revenu universel ou plein emploi, où est la priorité ? »

La question qui est posée relève bien de l’universel : le travail comme les moyens dont on dispose pour vivre et s’émanciper révèlent de profonds choix de société. En réalité, les communistes veulent les deux (Travail ET revenus) et ne s’en cachent pas. Notre proposition de Sécurité d’Emploi et de Formation pose les base d’une société sans chômage portée par un nouvel âge de la sécurité sociale. Il permettrait à chacun non pas de bénéficier d’un « revenu minimum » mais de la garantie d’un bon revenu à tout âge de la vie. Mieux : de bénéficier d’un revenu garanti pour se former tout au long de la vie et de continuer d’apprendre et de s’émanciper dans le travail. Voilà pourquoi le candidat communiste Fabien Roussel parle avant tout de travailler tous, de travailler moins (avec une nouvelle étape de la réduction du temps de travail) et… de travailler mieux. Nous ne voulons pas d’une société à deux vitesses où certains vivraient de leur activité créative et d’autres relèveraient de la solidarité nationale. D’autant qu’une telle réalité aggraverait sans aucun doute la domination du capital. D’ailleurs, le débat autour du revenu (de base, d’autonomie, universel…) est discuté aux 4 coins de l’échiquier politique sous des formes différentes, soulevé à gauche par Benoit Hamon et agité à droite par des ultra-libéraux.
Or, pour nous le travail est aussi un enjeu de pouvoir. L’entreprise, le lieu de travail, c’est un lieu de socialisation, un lieu où se forgent les idées politiques, les imaginaires et les rapports de Force. C’est aussi et surtout un lieu de pouvoir. C’est le lieu de la confrontation avec les puissances d’argent dont nous voulons faire reculer la domination jusqu’au dépassement du capitalisme. En libérant les travailleurs de l’épée de Damoclès du chômage de masse dont s’accommodent parfaitement le patronat et les libéraux, nous voulons aussi renforcer le pouvoir des travailleurs sur leur lieu de travail. Si c’est un constat aussi vieux que Jaurès qui déclarait il y a plus d’un siècle « La Révolution a fait du Français un roi dans la cité et l’a laissé serf dans l’entreprise », c’est aujourd’hui pour nous un enjeu démocratique de première urgence parce qu’il conditionne les possibilités de changement. Nous voulons donc sécuriser le travail et la formation en renforçant d’un même mouvement les capacités de lutte et d’action des travailleurs eux même. C’est une question politique, économique, philosophique. Et les communistes l’assument depuis Marx : oui, notre cité future est gouvernée par des producteurs libres… par des travailleurs, donc. Voilà pourquoi le projet de Fabien Roussel est solidement ancré sur la proposition de Sécurité d’Emploi et de Formation comme sur les nouveaux pouvoirs des travailleurs à l’entreprise.

Nucléaire, Chooz à l’arrêt

L’existence des centrales nucléaires est un sujet qui s’invite dans le débat de la présidentielle. Sur les 56 réacteurs français, notre département en compte 2 situés à Chooz à coté de Givet. Ceux-ci sont pour l’instant fermés pour plusieurs mois en raison de travaux d’entretien. En France le nucléaire produit 67% de l’électricité que nous consommons. En raison du vieillissement des centrales nucléaires plusieurs sites sont à l’arrêt ce qui rend fragile notre approvisionnement en énergie pour cet hiver. Le nucléaire a permis pendant toutes ces années notre indépendance énergétique.

Aujourd’hui le débat sur le nucléaire oscille entre démagogie et propositions irréalistes. Ainsi, plusieurs candidats à la présidentielle proposent de réduire à 50% la part d’électricité issue du nucléaire. Cet objectif est inatteignable. En 2020 la production d’électricité par le solaire ne représentait que 2,5% et 7,9% pour l’éolien. L’exemple de l’Allemagne est édifiant. Ils sont en train de sortir du nucléaire sans avoir mis en place une production alternative fiable. Dans notre pays le gouvernement ambitionne lui de démanteler l’entreprise publique EDF. Il propose un projet baptisé « Hercule » qui consisterait à privatiser la production d’électricité. Cela s’effectuant sur un fond de hausse considérable du coût de l’électricité pour les particuliers. D’ores et déjà les élus communistes se mobilisent, aux cotés des salariés, pour mettre en échec ce projet.

A notre échelle nous pouvons agir. L’exemple de la modernisation des barrages sur la Meuse est significatif du double langage. Sur 23 barrages seulement 11 sont couplés avec une centrale hydroélectrique.

Sylvain DALLA ROSA

« Ouistreham »

Le film d’Emmanuel Carrère inspiré du livre de Florence Aubenas « le quai de Ouistreham », illustre parfaitement l’édito de cette semaine.

Il offre une réflexion complète et néanmoins chaleureuse sur la précarité qui pèse sur les femmes de ménage et il dénonce une forme d’esclavagisme organisé.

Les rôles sont interprétés par très peu de professionnelles si ce n’est Juliette Binoche, extraordinaire de délicatesse, de gentillesse et d’humilité.

Ce film montre l’invisibilité des gens d’une entreprise qui ne sont jamais là en même temps que les autres.

Selon Emmanuel Carrère, « Le travail de propreté qui n’est pas délocalisable et mal payé s’effectue à des horaires invivables. Il faut les revaloriser, laisser du temps libre aux gens mais surtout les laisser cohabiter dans le même espace et le même temps les uns avec les autres au lieu que certains disparaissent avant que les autres n’arrivent. Il faut que nous habitions le même monde ».

Le film se termine d’une façon amère car « la lutte des classes existe ».

C’est un film politique car il aborde la précarité mais est imprégné de solidarité et de joie.

« Les filles ont de l’éclat, de la répartie, un talent verbal. Elles sont solaires ».

Allez voir ce film si toutefois il est programmé dans les salles obscures Ardennaises ?!…

Corine Postal