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J’investis dans l’avenir ! Je finance la campagne !

Pour participer au financement de la campagne présidentielle, c’est simple : j’établis un chèque à l’ordre de : « ADF-PCF 08 » et je l’envoie à la

Fédération des Ardennes du PCF

18, rue de l’arquebuse

08000 CHARLEVILLE-MÉZIÈRES

Gagnons la bataille financière !

Notre Fédération s’est donné comme objectif de réunir 5000 €.

1070 € ont déjà été versés par Monique D.- Alain et Anna J.- Michèle L.- Thierry D.- Alain et Mauricette J.- Josiane G.

Faites comme eux.

Mobilisation pour les salaires et l’emploi le 27 janvier

En 4 ans, le Président de la République a continué à désindustrialiser le pays : délocalisations et plans de licenciement pour Airbus, Renault, General Electric, Sanofi, Vallourec, Michelin… Dans notre département, ce sont à nouveau 119 emplois qui sont menacés dans l’entreprise Tréfimétaux à Fromelennes par les jeux d’une entreprise étrangère.

Les salaires, les pensions sont gelées, tandis que tout augmente, l’énergie en premier lieu. Et que fait le gouvernement ? Il pourrait baisser la TVA.

Non, il préfère demander à EDF de brader l’énergie nucléaire à ses concurrents, sans aucune garantie pour les consommateurs. Cela risque bien d’être un simple bonus pour les fournisseurs privés d’énergie, aggravant la situation d’EDF.

La casse du service public continue : 5 700 lits d’hôpital fermés dans la seule année 2020, 7 500 postes d’enseignants supprimés depuis 2017. Avec sa gestion hautement chaotique de la crise sanitaire conduisant à une désorganisation complète des établissements scolaires le gouvernement a mis le feu aux poudres et la mobilisation des personnels de l’éducation du 13 janvier a obligé à quelques annonces gouvernementales bien insuffisantes ! La mobilisation se poursuit !

Et pendant ce temps là, la finance, elle, n’a jamais gagné autant d’argent. 60 milliards de dividendes ont été versées aux actionnaires du CAC 40 en 2021. Selon le récent rapport d’OXFAM les 5 premières fortunes de France ont doublé leur richesse depuis le début de la pandémie. Elles possèdent à elles seules autant que les 40% les plus pauvres en France. Alors oui, les propositions du candidat communiste à l’élection présidentielle, Fabien Roussel, sont d’actualité : droit universel au travail pour alterner tout au long de sa vie périodes d’emploi et de formation, sans perte de salaire, grâce à un nouveau service public et la réduction du temps de travail à 32h/semaine, augmentation du SMIC à 1800 euros brut, augmentation générale des salaires, pension minimum à 1200 euros net.

La Fédération des Ardennes du PCF apporte son plein soutien à la journée de grève et de manifestation du 27 janvier.

Les femmes doivent pouvoir vivre et vivre dignement

113 féminicides en 2021, déjà 6 de trop en 2022.

Durant le mandat du président de la République, deux secrétaires d’état femmes, chargées de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, pour quel bilan ?

Quelques avancées mais beaucoup de renoncements pour ces femmes disparues à jamais et qui laissent des enfants et des familles dans une détresse irréparable : chagrin, douleur, les mots sont en deçà des drames et de la réalité que doivent affronter celles et ceux qui restent.

D’autres violences sont faites aux femmes que nous ne hiérarchiserons pas car les domaines sont totalement différents.

Les viols et leur prise en charge encore trop souvent en deçà de la réalité vécue par ces femmes agressées dans la vie quotidienne ou parfois même sur leur lieu de travail. Les comportements à caractère sexiste sont ordinaires : propos ou pire, harcèlement.

Heureusement, la parole se libère, les femmes dénoncent et accusent publiquement et c’est tant mieux !

Dans le monde du travail, les inégalités sont flagrantes, salariales en premier lieu.

Que ce soit dans les entreprises privées ou la fonction publique, la proportion de femmes occupant des postes d’encadrement ou de direction est très « limitée » et, bien évidemment, le salaire qui va avec !

De plus, à responsabilité égale, les rémunérations ne le sont pas.

L’État ne donne pas l’exemple puisque dans les trois fonctions publiques, la proportion de femmes employées est supérieure à celle des hommes et les inégalités sont les mêmes.

L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a pourtant été la « Grande Cause Nationale » du président de la République lors de son discours à l’Élysée le 20 novembre 2017 !…

Concernant les études supérieures ou certaines filières professionnelles, les hommes sont toujours surreprésentés par rapport aux femmes.

Et ne parlons pas des « invisibles » si chères au président ! Sans vouloir en oublier : les caissières, les agents d’entretien, les aides à domicile, les auxiliaires de vie, les aides-soignantes, les infirmières, les sage-femmes…

Toutes ces professions à majorité féminine sont oubliées, méprisées, maltraitées et la crise sanitaire n’y aura rien changé.

Et, cerise sur le gâteau, le nouveau président de l’Union Européenne qui n’est autre qu’Emmanuel Macron, va devoir travailler avec la nouvelle présidente au Parlement européen, la maltaise Roberta Metsola, totalement opposée à l’avortement !

Dans son pays, l’interruption volontaire de grossesse est illégale quelques soient les circonstances…

Alors, Nous les femmes, restons debout, le poing levé et infligeons un carton rouge au Président de la République!

Payer pour aller aux urgences de l’hôpital !

Malgré la persistance de la pandémie, le gouvernement a décidé de mettre en application au 1er janvier de cette année, le forfait patient urgence de pratiquement 20 € payé par les personnes se rendant aux urgences des hôpitaux sans que cela ne soit suivi d’hospitalisation.

Cette mesure pénalise particulièrement ceux pour qui les urgences représentaient le recours à des soins sans avoir à faire l’avance des frais ou pour qui l’accès en urgence à un médecin généraliste est impossible et l’on sait la généralisation des déserts sanitaires.

Elle est dangereuse d’un point de vue sanitaire, risquant de retarder la consultation en cas de signes précurseurs d’un infarctus du myocarde ou d’un accident vasculaire cérébral par exemple.

Elle correspond à un nouveau transfert de charge de la Sécurité Sociale vers les complémentaires santé, toujours en augmentation.

Et comme le forfait hospitalier, ce forfait urgence a toutes les chances d’augmenter au fur et à mesure des années : d’ailleurs il y déjà pris plus de 8 % d’augmentation par rapport à l’annonce faite pour une mise en application l’année dernière !

L’État doit mettre des moyens pour la sécurité

Régulièrement la question de la sécurité dans les quartiers revient dans les déclarations du maire, Boris Ravignon. Pourtant la situation ne s’est guère améliorée ces 10 dernières années. La dernière décision de la majorité municipale consiste à instaurer des patrouilles de nuit de la police municipale et à renforcer la vidéo surveillance. Avec ce recrutement, les effectifs des policiers municipaux sont aujourd’hui d’une petite cinquantaine à Charleville-Mézières. Cela pèse sur le budget communal. Le président de la République, malgré son récent discours à Nice, et le ministre de l’Intérieur, misent sur cette prise en charge de la sécurité par les collectivités ce qui permet de réduire les effectifs de la police nationale. L’annonce, l’année dernière, d’un renforcement des effectifs de la police nationale est un premier pas mais ne répond pas, loin s’en faut, aux besoins qui existent notamment la nuit. D’ailleurs, à l’époque, un syndicat policier avait tiré la sonnette d’alarme en déclarant « il existe à Charleville, mais aussi à Sedan, un manque criant d’effectifs ».

On assiste progressivement à un remplacement des missions accomplies par la police nationale par la police municipale. Après l’échec du dispositif « police de sécurité du quotidien » la tension dans les quartiers reste palpable. Il est urgent d’organiser une table ronde de tous les acteurs publics pour envisager la réouverture d’une antenne du commissariat dans les quartiers (prioritairement à la Ronde Couture et à Manchester) avec des policiers nationaux dédiés et formés à l’îlotage. Il n’est pas possible que les quartiers soient sous la coupe de délinquants. Ce sont les habitants qui souffrent.

L’État doit donner les moyens pour que le droit républicain reprenne sa place. Mais peut être faut-il s’interroger sur la situation sociale des quartiers. La politique de la ville qui concerne le remodelage des quartiers avec la destruction des bâtiments d’habitation a fait beaucoup de béton mais pas de politique sociale. Il n’est pas rare que le taux de chômage dans ces quartiers soit proche des 20%. Il est urgent de changer de braquet et d’avoir une vue globale de la lutte contre l’insécurité.

Sylvain Dalla-Rosa

Le communiqué de la section de Revin du PCF du 7 janvier L’avenir du centre social d’Orzy est en jeu !

La question à se poser, lorsque l’on parle d’action sociale, de service public, n’est pas « Est ce que l’action est rentable ou déficitaire ? » mais « Est ce que ce qui se joue là, dans cette association, est important pour notre ville ? »

Et ce qui ce joue là est tellement important. Tellement important pour faire vivre les principes inscrits sur notre mairie : Liberté, Égalité, Fraternité. Tellement important pour faire vivre une culture pour tous, en tout temps, en tout lieu. Tellement important pour les liens qui se créent, pour les échanges, pour les rencontres. Tellement important, car, administré par ses habitants, le centre social est un exemple de démocratie. La démocratie se discute aussi ici ! Pas seulement dans le nombre d’abstentionnistes aux différentes élections.

La mission du centre social ne se résume pas seulement en chiffres. Ou alors si, mais chiffrons le nombre de gamins qui prennent confiance en eux ! Chiffrons le nombre de parents aidés ! Chiffrons le nombre de cœurs réchauffés ! Le Président de la République avait annoncé, qu’après le COVID 19, les liens humains seraient à mettre au cœur du projet de la Nation. Mais non, le capitalisme libéral ne désarme pas. Et ce sont toujours les bureaux de postes, des permanences CAF et des centres sociaux qui ferment.

La section PCF de Revin appelle donc l’ensemble des responsables élus et administratifs à empêcher cette fermeture par tous les moyens mis à leurs dispositions. Quant à nous, nous continuerons la lutte auprès des habitants revinois et des salariés du centre social.

Centre social d’Orzy

Ce mercredi, le PCF et la CGT se sont rendus au tribunal judiciaire pour soutenir les représentants du personnel et connaître la décision rendue sur l’avenir du Centre Social. Le Centre Social n’est pas liquidé pour le moment, la décision de liquidation est reportée au 4 février prochain. D’ici là, des garanties financières devront avoir permis d’établir la viabilité du projet. En cas de liquidation, certaines missions du Centre Social pourraient également être transférées vers une association nouvellement créée. A la sortie, un sentiment doux-amer pour le PCF de Revin … Une chose est sûre, la mobilisation (regroupements et pétition) a joué un rôle dans ce report de la décision, le jugement l’ayant pris en compte. La lutte continue aux côtés des salariés et des familles adhérentes !

Le revenu étudiant, une mesure révolutionnaire ! 

La réalité étudiante en France était déjà préoccupante avant la crise et mettait en exergue les antagonismes de classe. 29% des moins de 25 ans sont des enfants d’ouvriers. Mais ils ne représentent respectivement que 12% des étudiants en licence et 7% en master. D’une façon plus générale seuls 30% des étudiants sont boursiers et 40% d’entre eux travaillent régulièrement à côté, faute de ressources financières suffisantes. Or le travail en parallèle aux études est source de stress, car le temps nécessaire à celui-ci entre directement en concurrence avec celui des études. La statistique de réussite d’un étudiant salarié est effarante. Ses chances de réussites baissent de 43%. C’est pourquoi la question des ressources financières est primordiale pour nos étudiants des classes populaires, qui rappelons-le, sont l’avenir de la nation. 

Avec cela, la crise sanitaire n’a rien arrangé, on voit s’allonger de mois en mois les files d’étudiants devant les épiceries solidaires..

C’est en ce sens que Fabien Roussel, candidat communiste à la présidentielle propose la création d’un revenu étudiant, à hauteur de 850€ mensuels financés à 50% par l’État, à 50% par les cotisations sociales. Il s’agit d’une mesure révolutionnaire pouvant sortir de la précarité les étudiants existants et augmenter significativement leurs chances de réussite, et permettre à ceux qui ne pouvaient tout simplement pas étudier, de rejoindre les bancs de l’enseignement supérieur. 

Anthony Jacobs-Remacle

Le bon et le beau pour tout.e.s

L’intervention de Fabien Roussel, candidat du PCF à l’élection présidentielle, sur la gastronomie française, a animé le petit monde politique de « gôche » témoignant tout à la fois à quel point la candidature de Fabien dérange, car elle vise juste, et la déconnexion de la gauche caviar et des écolos bobo des vraies aspirations populaires.

Le peuple, les salariés, les retraités, les jeunes ont droit au bon et au beau pour reprendre l’expression de Fabien Roussel ! Car c’est bien de cela qu’il s’agit : permettre à toutes et tous d’accéder à une vie riche de culture (gastronomie, art …), de cette culture métissée qui est la notre, de cette culture qui fait de l’encommun ! La vie de demain ne doit pas être une vie monastique !

La réalité aujourd’hui, c’est 7 millions de personnes en précarité alimentaire dont 5,5 millions qui recourent à l’aide alimentaire.

Cela nécessite une vraie politique alimentaire avec une transformation de la Politique agricole commune (PAC) en Politique agricole et alimentaire commune (PAAC) pour définir des objectifs ambitieux à l’échelle européenne, avec la promotion de l’agroécologie (théories et pratiques agricoles nourries des connaissances pour une agriculture durable) pour permettre à tout.e.s d’accéder à une alimentation saine, favorisant les circuits courts et respectant les normes françaises.

Fabien Roussel propose aussi la généralisation du repas à 1€ maximum dans toutes les cantines scolaires pour un accès de toutes et tous à une alimentation saine, durable et équitable, financé par l’engagement de l’État et une taxe sur les multinationales de l’agroalimentaire, permettant la création d’un fonds national à hauteur de 10 milliards d’euros par an.

Permettre à chacune et chacun d’accéder au bon et au beau nécessite avant tout d’augmenter les salaires, de récupérer la valeur de ce travail spolié par le patronat. C’est pour cela que le PCF propose l’augmentation du SMIC à 1 800€ brut, l’augmentation générale des salaires de 20 %, des pensions au moins à 1 200€ net et l’obligation pour les entreprises de mettre en œuvre l’égalité salariale entre les hommes et les femmes.

L’augmentation des salaires, c’est aussi pour cela que les communistes seront dans la rue, le 27 janvier, avec les organisations syndicales !

J’investis dans l’avenir Je finance la campagne !

Pour participer au financement de la campagne présidentielle, c’est simple : j’établis un chèque à l’ordre de : « ADF-PCF 08 » et je l’envoie à la

Fédération des Ardennes du PCF

18, rue de l’arquebuse

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Gagnons la bataille financière !

Notre Fédération s’est donné comme objectif de réunir 5000 €.