Actualités

La note des patrons voyous !

Notre département est marqué par la désindustrialisation et ses friches ! Après avoir exploité les Ardennais, causé le désespoir des licenciements, les patrons ont laissé leurs friches et la note à payer !

A Revin, Electrolux a abandonné les Ardennais en 2014, mais reste propriétaire de la friche de plus de 23 000 ha, une friche qu’il faut dépolluer, un terrain qui pourrait servir pour la réindustrialisation. Après avoir traîné des pieds, la multinationale accepterait de la vendre près d’un million d’euros à la communauté de communes, laissant à celle-ci le soin de dépolluer !

A Nouzonville, le drame de la fermeture de Thomé Génot date de 2006-2007 et la friche est toujours là, appartenant au liquidateur. Le préfet, sollicité pour une intervention de l’État, a voulu visiter. Cela n’a pas été possible, le liquidateur voulant rendre la visite payante : 500 € !

L’attitude faite de duplicité de l’Agence Régionale de Santé

Je suis intervenu lors de la réunion du conseil communautaire Ardenne Métropole du 15 septembre 2022 sur le point n°16 : Contrat local de santé :

« Il faut voir, avec ce contrat local de santé (CLS), les efforts réalisés par notre agglomération, en matière de développement de la santé sur notre territoire. En préconisant des pistes de réflexion ce CLS pose les questions de fond en matière de santé. L’axe 1, qui porte sur l’offre de soins, résume bien les besoins qui existent pour développer les questions de santé sur notre territoire. Néanmoins il faut reconnaître que comme signataire de ce contrat l’Agence régionale de santé (L’ARS), qui est le relais du gouvernement dans notre région, ne cesse d’adopter une attitude faite de duplicité.

Ainsi, les menaces lourdes qui pèsent sur l’existence de la maternité de Sedan sont bien réelles. Concernant cet équipement, le danger de fermeture est inquiétant. Il est nécessaire que notre collectivité s’engage fortement pour le maintien de cette maternité. Celle-ci est indispensable à la vie du Sedanais. »

Sylvain DALLA ROSA

La langue fourchue de nos visages pâles

Alors que les habitants de Charleville-Mézières sont invités à participer à des assemblées justifiant la politique de démocratie participative de la ville, les associations, syndicats, partis politiques et autres, ne peuvent que s’émouvoir de la disparition de panneaux d’affichage libre : Cours Briand, Place Marceau, Joliot Curie, Nevers, Félix, Manchester, Parking J.B Clément; panneaux permettant la pose de 52 affiches format 60X80 cm, 52 lieux d’information en moins.

Cet enlèvement de lieux d’expression mené par Borisquetout depuis son arrivée poursuit l’enlèvement de panneaux d’affichage par les MAS, LEDOUX, AUBOUIN, conduisant notre capitale départementale à être sous informée des initiatives associatives et citoyennes.

Il n’y a pas une initiative culturelle dans toute la région Champagne Ardenne qui ne se tienne sans un collage à Charleville-Mézières. Même nos amis belges viennent apposer leurs initiatives sur nos murs. Et au lieu d’étendre les lieux d’expression, notre municipalité n’a de cesse de supprimer les lieux de collage existants.

Nous demandons la mise de panneaux d’expression libre devant chaque école primaire, dans les quartiers populaires, sur le marché de la Ronde Couture, devant les piscines, l’Hôtel de Ville, Place de Droits de l’Homme, Place Nevers, Place Ducale, dans les zones industrielles, devant le centre de tri, sur les parkings publics, et proposons aux assemblées de quartier d’étoffer ces propositions.

Un panneau dans chaque rue !

Dignes héritiers d’Arthur Rimbaud, de la révolution de 1848, des actions de francs tireurs de 1871, de 14-18, de 39-45, les communistes relèveront le défi lancé par nos réactionnaires assassins des libertés publiques voulant nous et vous faire taire.

VOLTAIRE

Faire grandir la mobilisation populaire !

Après un été marqué par l’inflation grandissante et les conséquences du dérèglement climatique, la rentrée se fait sous la menace de la récession et la montée des problèmes énergétiques. La politique du pouvoir et de l’union des droites, faite de gros cadeaux aux profits, de petits chèques aux milieux populaires et de nouvelles régressions sociales, ne permet pas de répondre à l’exigence d’une vie digne pour chacune et chacun et de répondre aux défis économiques, sociaux et écologiques. En cette rentrée, c’est un programme de classe, un programme de combat pour faire payer la crise au peuple qu’annonce Emmanuel Macron : réforme de l’assurance chômage, réforme des retraites …

Face à la crise du marché du travail capitaliste et aux exigences sociales et écologiques, le PCF lance une grande campagne pour faire du travail, de l’emploi, de la formation et de l’intervention des salarié.e.s un enjeu central du débat politique, pour mettre en échec les réformes programmées, obtenir des avancées immédiates telle la hausse des salaires, des indemnités chômage et l’amélioration des conditions de travail et faire grandir l’exigence d’une sécurisation de l’emploi et de la formation pour garantir à chacun.e le droit à un emploi ou une formation dans une sécurité de revenus.

La mobilisation unitaire des salarié.e.s, de leurs organisations syndicales, sur leurs lieux de travail, par la grève et toute forme d’actions, est un élément central du combat pour les salaires, l’emploi, la défense des retraites contre la domination capitaliste. Le PCF appelle toutes et tous à contribuer à la réussite de la journée interprofessionnelle du 29 septembre pour l’emploi et les salaires. Dans les Ardennes, le rendez-vous est donné à 13h30 place de l’hôtel de ville de Mézières.

La paix ne s’obtient jamais par la préparation de la guerre

En ce 21 septembre, journée internationale pour la paix, l’ensemble des forces progressistes doivent à nouveau affirmer que la paix et la négociation sont les uniques voies à même de sortir notre monde de la poudrière sur laquelle sont assis les peuples.

Alors que la guerre frappe directement et indirectement l’ensemble des continents, il est plus que jamais nécessaire de porter l’espoir de la solidarité entre les peuples. Cela passe d’abord par le respect entier de la souveraineté de chaque peuple et nation, souveraineté dans ses choix, dans ses frontières. Ainsi, il est urgent qu’un cessez-le-feu ait lieu en Ukraine et que s’ouvrent des négociations. C’est dans cette optique que le PCF revendique toujours et encore la mise en place d’une conférence des pays européens pour la paix, avec y compris la Russie, mais exige également que toute sa place et son rôle soient redonnés à la Charte des Nations Unies, signée en 1945.

Les communistes ne se font nullement d’illusion sur l’OTAN, bras armé de l’impérialisme étatsuniens, ou sur une hypothétique « armée européenne ». Nous réaffirmons la nécessité pour la France de sortir de cette organisation du traité atlantique nord et d’agir pour sa dissolution. Dans cette même logique, nous souhaitons créer le rapport de force nécessaire à ce que la France signe le TIAN (traité pour l’interdiction des armes nucléaires), et agisse pour un désarmement universel.

La paix ne s’obtient jamais par la préparation de la guerre.

Esteban EVRARD

Un pognon de dingue

C’est le titre du documentaire qui va être présenté mercredi 21 septembre à 20 h au Métropolis à Charleville à l’initiative d’ATTAC. Réalisé par Pierre Bioret, Benoit Delrue et Adam Fourage, il présente les grandes fortunes françaises qui ont fait la « courte échelle » à E. Macron pour accéder à l’Elysée.

La projection sera suivie par un débat avec Monique Pinçon-Charlot, sociologue, dont les études portent essentiellement sur la grande bourgeoisie et le processus de reproduction sociale.

Il faut que jeunesse se fasse

Léon Deffontaines, Secrétaire Général du MJCF et porte-parole de Fabien Roussel durant les élections présidentielles publie son premier livre ! Passé par Charleville-Mézières à l’occasion d’une réunion publique en mars dernier, il avait évoqué les questions industrielles mais aussi celles liées à la jeunesse de notre pays.

Ce livre se donne l’ambition de donner des clefs d’analyse et d’action pour toute une génération définie comme « sacrifiée ». « Il faut que Jeunesse se passe » dit l’adage. Phrase dangereuse qui laisserait entendre que la jeunesse est ce mal nécessaire, cette période compliquée dont il faudrait sortir au plus vite. Masquant l’étape essentielle qu’elle représente dans la construction de chacun. Il ne s’agit plus de la voir comme un problème mais bien comme une solution pour répondre aux défis que nous avons devant nous.

Le livre est vendu par la Jeunesse Communiste des Ardennes, à retrouver à la Fédération – 18 rue de l’Arquebuse, 08000 Charleville-Mézières, au prix de 14€ à l’ordre « MJCFFA ».

Esteban Evrard

ORPEA doit rendre l’argent!

Malgré sa volonté d’éviter de répondre aux accusations sur sa gestion des EHPAD, le groupe ORPEA est toujours sur le devant de l’actualité. Les questions posées par le livre « Les Fossoyeurs » sont toujours sans réponse, particulièrement sur l’implication d’élus ardennais. En effet, en 2010, Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières, qui était conseiller de Sarkozy, a contribué à faire recevoir à l’Élysée les dirigeants d’ORPEA, notamment à l’époque Jean Claude Marian (dirigeant national d’ORPEA). Une photo publié par Médiapart où le maire (Les Républicains) trinque avec le responsable lors de l’inauguration en 2009 de l’EHPAD situé à la sortie de Charleville-Mézières montre la proximité avec les dirigeants du gestionnaire des maisons de retraite. Il n’est malheureusement pas le seul politique local à être impliqué dans la gestion d’ORPEA. Certains fonctionnaires sont également mouillés. Comme Alain Guillaumin, ancien directeur des services du Conseil départemental.

Tardivement le gouvernement a réagi en sommant ORPEA de rendre 55,8 millions d’euros. Cette somme correspond au détournement pendant des années de fonds publics. Si on en croit les déclarations du groupe ils sont décidés à tourner la page de cette période. La récente nomination de Guillaume Pepy (fossoyeur de la SNCF) comme président du conseil d’administration mérite une surveillance accrue des pouvoirs publics sur l’utilisation de l’argent public.

Sylvain Dalla Rosa

Mobilisation pour la santé le 22 septembre La maternité de Sedan menacée

Combien faudra-t-il de crises sanitaires, de professionnel.le.s qui démissionnent, d’usagè.r.e.s sur liste d’attente pour que le gouvernement change de politique sociale et de santé ? A quand de réels moyens en matière d’emploi et de salaire pour améliorer les conditions de travail des salarié.e.s de ces secteurs d’activité ? A quand un Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale qui réponde aux besoins de la population ?

Pour le nouveau ministre de la santé, l’été s’est bien passé ! Pourtant, partout en France, des services ferment, la population ne sait plus où aller, doit faire appel en cas d’urgence à un 15 débordé, attend des semaines une consultation ou un examen, parfois décisif pour la guérison.

Car malheureusement, ce ne sont pas seulement les urgences qui sont défaillantes, ni la seule période des congés d’été qui est en cause. D’ailleurs dans les Ardennes, c’est la maternité de Sedan qui est menacée. Les parlementaires, les maires de Sedan et de Charleville-Mézières ont été conviés à une réunion par l’Agence Régionale de Santé (ARS). Pas d’échos ou si rares, rassurants. Traitent ils la population comme des enfants, pas aptes à comprendre ? L’ARS s’est fendue d’un communiqué, pas encore repris par la presse locale : un communiqué très alambiqué, qui n’exclut pas, sans en dire les termes, une fermeture de cette maternité.

Le 22 septembre est une journée nationale de mobilisation pour la santé. C’est la date qu’a choisi le comité de défense des hôpitaux des Ardennes pour inviter la population à venir discuter avec lui devant l’hôpital de Sedan à 18 h. Les communistes apporteront leur soutien et leurs propositions : avant même la COVID ils avaient proposé un plan d’urgence pour l’hôpital public.

Fête de l’Huma : un magnifique stand des Ardennes

Cacasse à cul nul, frites, omelette, pâté ardennais … et bien sur, son bar à bière : le stand des Ardennes a retrouvé sa place, ses traditions, tout en se tournant vers l’avenir, pour cette première édition de la fête de l’Huma en Essonne. L’équipe du stand, rajeunie, coordonnée par Angélique Gadouin, a remarquablement fait face aux difficultés inhérentes aux changements, dans l’ambiance de solidarité de la fête, de joie partagée ! La fédération des Ardennes lui adresse tous ses remerciements.