Actualités

Augmentation des loyers

Comme chaque année, le conseil d’Administration d’Habitat 08, réuni le lundi 30 octobre 2023, s’est prononcé sur une augmentation des loyers 2024 de 3,40 % autorisé à 3,50 %.

A Espace Habitat, c’est une augmentation de 3,5 %.

Face à la montée des prix, les locataires ont de plus en plus de difficultés à finir leurs fins de mois. C’est pourquoi, les élus.e.s de la CNL (Confédération Nationale du Logement) ont voté « CONTRE ».

Au niveau national, on constate une augmentation de 10 % des impayés de loyers, conséquence directe des hausses de loyers et des charges.

Il est urgent de restituer immédiatement les 5 euros mensuels d’ APL, de relever leur plafond de 10 % et de revaloriser d’au moins 50 % le montant « forfait charges ».

La CNL exige la fin des coupures d’énergie et l’arrêt des expulsions, la baisse de la TVA à 5,5 % sur les factures d’énergie. Pour cela, il est impératif de taxer les superprofits des grands groupes du secteur de l’énergie.

Christine CARUZZI

Week-end pour la Paix

Les 4 & 5 novembre derniers les communistes ardennais sur une initiative de la section de Charleville-Mézières et de la cellule Rimbaud de Charleville-centre avaient donné rendez-vous au public pour un monde de Paix et de progrès social, au Forum de Charleville.

La soirée du samedi se voulait festive et solidaire envers toutes les victimes innocentes de ces derniers mois.

Le groupe de rock ska local KIPENSKA lançait la soirée dans la bonne humeur avec sa verve habituelle, avant de laisser au public nombreux le temps de se désaltérer et d’échanger avec les militants communistes et des représentants de l’union départementale CGT des Ardennes, occupant chacun un stand. Le secrétaire national du Mouvement de la Paix, vice-président du Bureau International de la Paix et la secrétaire de section du PCF donnaient rendez-vous aux présents le lendemain dès 10h 30 pour participer au débat ayant pour thème :

« Quelles stratégies pour un monde de Paix ?»

LABESS trio groupe de world musique, porteur d’un message de Paix et de tolérance entrait ensuite en scène pour clôturer cette soirée couronnée de succès.

Le dimanche, un débat aussi riche que formateur a donné naissance à un large échange d’idées et d’explications de la part des deux intervenants Liliane REHBY, secrétaire nationale de l’ARAC et Alain ROUY, du mouvement de la Paix sur les possibilités d’arriver à un monde de Paix.

Liliane REHBY prenait la parole la première en rappelant qu’à l’image de ses fondateurs l’ARAC mène depuis sa création le combat pour la Paix et n’a de cesse de dénoncer que la cause principale des guerres a toujours été téléguidée par le capitalisme.

Il faut dire non à l’OTAN qui n’amène et ne prône que la guerre .

Comme disait Paul VAILLANT COUTURIER ‘’l’intelligence défend la Paix et a horreur de la guerre’’

Le cri d’Henri BARBUSSE, soldat de la Paix et prix Goncourt 1916, ‘’faire la guerre à la guerre ‘’ demeure celui de l’ARAC et plus que jamais d’actualité, pour que l’histoire ne se répète pas.

Alain ROUY poursuivait en expliquant qu’à contrario du message des principaux médias aux services et aux ordres des grandes fortunes, il faut arrêter de faire croire que la violence est une solution, démontrer aux peuples que le capitalisme est la cause principale de toutes les guerres et des violences qui en découlent.

Lui aussi dénonce l’effet néfaste de l’OTAN qui ne fait que favoriser et aider au développement de l’impérialisme. La solution réside dans le multilatéralisme et le respect de la charte de l’ONU, moyen d’atteindre les objectifs de la paix, du développement durable et des droits de l’homme pour tous. Contrairement au passé, où les périodes de Paix n’étaient que des temps d’arrêt entre deux guerres, la charte de l’ONU, signée au sortir de la seconde guerre mondiale, a permis d’obtenir des résultats tangibles notamment pour limiter le contrôle des armes et renforcer les droits humains. Elle préconise le multilatéralisme et œuvre pour l’instauration de la Paix dans le monde. Les initiatives telles que celle du Parti communiste et la mobilisation des peuples sont fondamentales pour arriver à la Paix multilatérale.

Ce grand rendez-vous pour la Paix s’est terminé par un repas fraternel et convivial.

Patrick LATTUADA et Irène PERRIN TOININ

PLFSS 2024 : 49-3 et de nouvelles « coupes »

Le gouvernement décide d’un nouveau coup de force pour imposer sans aucun débat une augmentation des dépenses de l’assurance maladie de 3,2 % pour la 2ème année consécutive et ce dans une période inflationniste record dont personne ne voit le bout !

Dans le même temps, un plan d’urgence d’accès aux soins doit être décidé pour accéder à des soins de qualité !?…

Après la crise Covid, aucune leçon n’a été tirée. Les applaudissements à 20H00 oubliés, mais surtout les manifestations ignorées. Le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité Sociale) 2024 réaffirme, s’il ne fallait le démontrer, la main mise de l’État sur NOTRE Sécurité Sociale par l’intermédiaire des ministres de l’économie et des comptes publics.

Après le « quoi qu’il en coûte » accordé au capital sans aucune retenue et contre-partie, une nouvelle cure d’austérité est programmée pour la Sécurité Sociale comme pour les services publics considérés comme une « dette » .

Pourquoi pas un nouveau « quoi qu’ ‘il en coûte » affecté à l’hôpital, à la santé, à leurs emplois et pas au capital ! Ce sont aux assurés sociaux de payer toujours plus le prétendu « trou » de la Sécu. 3,5 milliards d’euros d’économie pour les dépenses de santé, tel est l’objectif de ce gouvernement.

Les assurés paient encore plus de leur poche et dans le même temps, environ 30 %, ne peuvent plus se soigner faute de moyens et pour pallier aux déserts médicaux. Les salariés cotisent et une nouvelle fois le PLFSS 2024 exonère de cotisations les entreprises à hauteur de 88 milliards d’euros !

Depuis 10 ans, les exonérations ont été multipliées par 3,5 et elles ont doublé durant le seul premier quinquennat de Macron. L’emploi doit être mis au cœur du financement.

Il est nécessaire de faire contribuer les revenus financiers des entreprises en créant une nouvelle cotisation. Il est urgent de moduler à la hausse la cotisation sociale des entreprises qui taillent dans l’emploi, n’augmentent pas les salaires et ne développent pas la formation.

Comme le disait Ambroise Croizat : « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ».

Le métier doit être remis sur l’ouvrage sans cesse car le capital ne désarme jamais.

La Sécurité Sociale NOUS appartient, ne la laissons pas aux mains des ultralibéraux et du capital, le FMI et de la Banque mondiale en tête.

Alors, débattons et agissons !

Corine POSTAL

Pétition pour un service public de La Poste pour le pluralisme de la presse

La presse, avec une mention spéciale pour L’Humanité, vit une situation difficile, faisant face à l’explosion des coûts, comme celui du papier journal, qui s’ajoute aux transformations structurelles majeures qu’ils doivent affronter (place croissante du numérique, nouvelles pratiques dans l’accès à l’information, etc.).

Pour garantir le respect de la liberté d’opinion des citoyens, fondement de notre démocratie et droit constitutionnel, l’État se doit d’assurer la diffusion de la presse sur tout le territoire, à prix égal et abordable pour tous, à travers le service public postal et des aides publiques.

Or l’État poursuit son désengagement financier du service public postal, au nom d’objectifs d’équilibre budgétaire avec des conséquences importantes sur la distribution de la presse : nombreux sont ainsi les lecteurs et lectrices de journaux qui ne les reçoivent plus, faute de tournées quotidiennes. De plus, le gouvernement réforme structurellement le transport postal en supprimant les tarifs postaux spécifiques à la presse, et en privilégiant le portage. Ce choix est celui de la privatisation de la distribution de la presse ; de plus le portage se développe uniquement dans les concentrations urbaines

Contrairement à la presse soutenue par les grands groupes financiers et par la publicité, les abonnements sont une part essentielle du modèle économique d’un journal comme L’Humanité. La Société des Lectrices et des Lecteurs de l’Humanité appelle donc, avec d’autres, à se mobiliser partout en France pour la défense et le développement de la diffusion de la presse, en réclamant le retour d’un service public postal assurant ses missions d’intérêt général, notamment via le passage quotidien, nationalement, des facteurs et factrices, et en revendiquant le maintien de la grille spécifique des tarifs pour la presse. C’est la survie économique du pluralisme de la presse qui se joue aujourd’hui !

Vous pouvez signer la pétition sur http://www.leslignesbougent.org/petitions/un-service-public-de-la-poste-pour-le-pluralisme-de-la-presse-15480/

Un circuit pour (re)découvrir Rimbaud

La chanteuse Patti SMITH est une habituée des Ardennes où elle a racheté la maison de la famille Rimbaud à Roche. Son affection pour notre département est inséparable de son attachement à Arthur Rimbaud. Début octobre dernier elle était présente pour (re)découvrir le parcours ardennais du poète qui a fait la renommée de notre département. Deux itinéraires viennent d’être rénovés et sont à découvrir. Tous les deux passent par le village de Voncq. L’un long de 7 kilomètres et un autre plus abordable pour les familles de 5,6 kms.

Décédé à l’age de 37 ans, en novembre 1891, Arthur Rimbaud est connu dans le monde entier. Pendant sa courte vie il écrira des poèmes qui le place au Panthéon de la poésie. Les Ardennes et la ville de Charleville-Mézières où il est né et a vécu toute son adolescence ne cessent depuis plusieurs décennies de rendre hommage au poète.

Sur les parcours rénovés on trouve des panneaux pédagogiques qui permettent de faire plus ample connaissance avec les périodes de la vie du poète. Même avec la plus controversée que fut son attachement à la « Commune » qui vit se lever le peuple de Paris au printemps 1871. Arthur Rimbaud à propos de ces événements affirma avec enthousiasme « L’ordre est vaincu ! ».

Sylvain DALLA ROSA

Quand le foot devient un enjeu politique !

Depuis sa relégation en Régional 3 le mythique club de foot de Sedan Ardennes (CSSA) n’arrive pas à tourner la page financière qui gangrène le foot et à se consacrer uniquement au sport. Un sursaut s’est néanmoins produit lors du match de ce 27 octobre en battant le club d’Etain-Buzy 4 à 1.

Les difficultés du CSSA remontent à 2016 où un prince saoudien, qui devait sauver le club, était parti en claquant la porte. En août dernier le Tribunal de commerce a prononcé la liquidation du club. A la fin de la saison de foot en juin il manquait 900 000 euros pour équilibrer le budget. Les investisseurs ne se bousculent pas pour participer financièrement dans la société gérante du club. Dans ce gâchis financier le devenir de la vingtaine de salariés (hors joueurs) du club est rarement évoqué. Deux salariés auraient déjà saisi les Prud’hommes.

Depuis le début de cette affaire il n’est question que de gros sous. Les différents investisseurs sont pour l’essentiel aux abonnés absents y compris ceux qui étaient aux commandes jusqu’à maintenant. Seules les collectivités sont sollicitées. Celles ci ont déjà largement mis la main au porte monnaie. Ainsi, outre les subventions directes le coût de la construction en 1999 du stade L. Dugauguez à Sedan aura coûté plus de 26 millions d’euros avec 23 000 places assises.

Désormais tout le monde cherche la solution qui permettra au CSSA de regagner sa place en nationale. Le maire de Sedan et le président de l’agglomération Ardenne Métropole, qui a la compétence des bâtiments sportifs, se lancent, sans consulter le conseil communautaire, sur une proposition de fusionner les clubs ardennais, le CSSA, Prix les Mézières et l’Olympique de Charleville-Mézières. Cette décision transformerait de fait les clubs existants en un club départemental. Cette proposition éloignerait des supporters locaux le nouveau club et donnerait l’image d’une faillite.

Un débat s’impose afin que toutes les pistes soient évoquées et que l’ensemble des élus soient consultés.

Sylvain DALLA ROSA

L’urgence de la paix au Proche Orient

Sur proposition de la cellule du PCF du centre de Charleville s’organise une initiative sur la paix pour les 4 et 5 novembre à Charleville-Mézières : concert le samedi soir, débats le dimanche matin.

L’horreur du siège de Gaza, de l’attaque militaire d’Israël, après l’horreur de l’attaque terroriste du Hamas, donne une actualité toute particulière à cette initiative.

Le fait d’infliger à la population civile palestinienne une punition collective, de provoquer un effondrement humanitaire mettant en danger la vie des 2,1 millions de Gazaouis, un déplacement forcé d’une partie de la population constituent des crimes de guerre. B. Netanyahou devra en répondre devant la Cour Pénale Internationale.

L’inaction internationale pour stopper l’engrenage des tueries fait prendre le risque d’une extension du conflit. Le conseil européen fait preuve d’une coupable lâcheté politique.

La résolution votée par l’assemblée générale de l’ONU appelant à une trêve humanitaire est un point d’appui. La France s’est prononcée en sa faveur. Elle doit maintenant concrétiser son vote en faisant pression sur le gouvernement de l’état d’Israël pour que la résolution soit mise en application.

L’urgence est au cessez-le-feu, à la libération des otages, à l’aide humanitaire et à la protection de toutes les populations civiles.

La France doit appeler clairement à un cessez-le-feu, à mettre fin aux bombardements contre les populations civiles. Elle doit reconnaître L’État de Palestine comme première étape vers la nécessaire solution à deux États vivant en paix et en sécurité, sur la base des résolutions de l’ONU.

Quand le foot devient un enjeu politique !

Protégeons nos sites boisés

Au nom de l’environnement on ne peut pas faire n’importe quoi. C’est vrai pour la réalisation de sites photovoltaïques. Un projet existe dans notre département, à Daigny (08), pour l’implantation de 79 000 panneaux. L’objectif de répondre aux besoins en énergie propre est certes souhaitable mais ne doit pas se faire au détriment d’une protection de la biodiversité. Le projet de Daigny a généré la destruction d’une forêt de 30 hectares. Les Ardennes qui connaissent une crise économique profonde ne peuvent servir de territoire d’aménagement où l’on ne tient pas compte de l’environnement.

Au plan départemental nous disposons d’un parc forestier de qualité de 520 000 hectares. Cette réalité doit être un atout pour assurer la protection de la biodiversité.

A Daigny la destruction de ce périmètre boisé vient en contradiction avec la proposition de création d’une forêt primaire de 70 000 hectares. Il ne faut rien faire qui ait des conséquences irréversibles. L’Office national des forêts (ONF) doit être l’interlocuteur privilégié pour défendre la forêt des Ardennes. C’est pourquoi il faut cesser le démantèlement de cet organisme.

Un rassemblement est programmé ce 28 octobre à 14 heures devant la mairie de Daigny.

Sylvain DALLA ROSA

Quand la Cour Régionale des Comptes du Grand Est s’intéresse à la santé

La Cour Régionale des Comptes du Grand Est vient de publier 2 rapports. Le premier concerne le groupe des cliniques privées de Courlancy. A la suite de la construction de la clinique de Bezannes, l’actionnariat anciennement médical s’est élargi en 2019 à la holding Saint Gatien. Au 30 juin 2022 celle-ci détenait 68,54 % des titres. Entre 2017 et 2021, le montant des dépassements d’honoraires des praticiens exerçant dans ces cliniques a progressé de 126 %, passant de 5,4M € à 12,2M€

Les financements de l’ARS sont passés de 2,6 % du chiffre d’affaire en 2019 à 5,7 % en 2021. Il ne s’agit pas que d’aides liées à la crise sanitaire du COVID, mais aussi pour la cancérologie, l’aide à l’amélioration de la qualité, la permanence des soins … Et l’ARS s’est même engagée dans la participation aux frais d’huissiers pour les réquisitions du personnel en grève fin 2021/début 2022 ! Dans les recommandations de la Cour, on trouve le rappel de l’obligation de signalements des évènements graves indésirables liés aux soins et la mise en œuvre des obligations relatives à la lutte contre la corruption !

Le deuxième rapport concerne la région Grand Est. Toute une partie est consacrée à l’action de la région en matière de soins de premier recours. La Cour relève des indicateurs de santé plus mauvais dans la région que la moyenne nationale. Selon l’ARS, 66 % de la population vit dans une zone présentant une offre de soins insuffisante, la totalité des Ardennes répondant à cette définition. En décembre 2020, le conseil régional a décidé d’une feuille de route pour la politique régionale en matière de santé, l’accès aux soins de premier recours étant considéré comme un pilier prioritaire.

La Cour des comptes étudie chacun des dispositifs mis en place par le conseil régional, les confronte à la législation. A part la formation des étudiants des écoles paramédicales, compétence régionale, il s’agit surtout d’actions marginales liées à l’aménagement du territoire témoignant de la volonté de la majorité de droite du conseil régional de communiquer sur l’accès aux soins. Mais l’aide à la création de maisons de santé participe surtout de la mise en concurrence des collectivités, à qui attirera le mieux des médecins libéraux, alors qu’il faudrait une décision nationale de création d’un service public de soins de premiers recours autour de centres de santé, seule manière d’assurer l’égalité républicaine sur l’ensemble du territoire.

Michèle LEFLON

Le département des Ardennes à la diète

C’est bien connu les collectivités locales et territoriales rencontrent des problèmes budgétaires importants. D’année en année ces difficultés prennent de l’ampleur, cela alors que les compétences s’étendent. Le département des Ardennes n’échappe pas à la règle. Le président du conseil départemental, Noël Bourgeois, qui pointe au parti de droite « les Républicains » n’est pas économe de déclarations contre le désengagement du gouvernement. En cause notamment, la non revalorisation des aides et l’absence d’informations précises sur les soutiens de l’État.

En mai dernier, la première Ministre avait annoncé la création d’un fond de soutien exceptionnel de 250 millions d’euros au plan national. Cette contribution financière est destinée à aider les départements pauvres. Malheureusement, depuis l’annonce rien de concret n’est venu pour aider le département.

Même le montant que doivent percevoir les Ardennes n’a pas été confirmé. Il s’agit d’un fond qui vient en complément des aides déjà attribuées et institutionnalisées. Compenser ce manque par la fiscalité va pénaliser les habitants.

Le président du département confronté à une crise financière sans précédent remue les manches pour s’affranchir de la responsabilité de la politique d’austérité pratiquée par le pouvoir. Cet étouffement des départements n‘est pas nouveau. La droite, dont se réclame N. Bourgeois, n’a rien fait pour donner aux collectivités les moyens de faire face aux besoins de nos territoires.

Pourtant les départements et les communes sont au premier rang pour aménager les territoires. Les routes entretenues par le conseil départemental dans notre département représentent 3309 kilomètres. En 2022 ce sont plus de 11 millions consacrés à cet investissement. Sur d’autres sujets le recul du département est également sensible. Ainsi, la construction d’un collège neuf à la Ronde-Couture vient d’être annulée. La situation va en s’aggravant. C’est le recul social et économique des Ardennes qui est malheureusement la réalité. On attend que les élus ne limitent pas leur intervention au simple constat. Il faut agir. Sylvain DALLA ROSA