La paix est un combat permanent du PCF.
Plus que jamais, cette exigence s’impose, face aux guerres qui traversent notre monde.
La Fédération du PCF vous invite à deux projections de films, suivi de débats salle Guy Canon les 25 et 26 septembre.
La paix est un combat permanent du PCF.
Plus que jamais, cette exigence s’impose, face aux guerres qui traversent notre monde.
La Fédération du PCF vous invite à deux projections de films, suivi de débats salle Guy Canon les 25 et 26 septembre.
De retour de la Fête de l’Humanité, qui s’est tenue du 11 au 13 septembre au Plessis-Paté, je veux saluer l’abnégation des militantes et militants communistes ardennais engagés pour la tenue du stand des Ardennes. Cet engagement a été une grande réussite avec un stand aux saveurs ardennaises, attirant les foules, avec également des propositions culturelles entre spectacles musicaux et exposition historique des « Anardennais ». C’est pour l’équipe militante présente un grand moment chaque année avec en dehors des trois jours intenses, le montage et le démontage du stand, la fatigue et le plaisir d’être ensemble. Partager des instants de joie mais aussi de culture, de débats, de mobilisations. Sophie Binet l’a évoqué lors du débat au Village du Livre le samedi au sujet du témoignage publié d’Henri Krasucki, débat qui s’est tenu en présence également de son fils Pierre Krasucki et les historiens Denis Peschanski et Jean Vigreux. « Nous voulions vivre, mais pas à n’importe quel prix – De Belleville à Auschwitz » qui paraît aux éditions Flammarion. Dans ce témoignage, Krasucki éclaire l’action d’aujourd’hui. Résister, cela commence par des actions du quotidien, par refuser les injustices sociales, à l’heure où la « stratégie de l’extrême droite est de faire diversion des questions sociales en mettant en avant les mises en opposition identitaires ». Fabien Roussel l’a également souligné lors de son meeting sur la grande scène Angela Davis : la mobilisation sociale est la porte de sortie par le haut pour notre pays sans attendre les élections à l’heure où l’inflation progresse, les salaires et les retraites sont gelés tandis que Macron donne aux grandes entreprises 211 milliards d’euros par an de cadeaux.
La mobilisation des énergéticiens a donné le « LA » mardi 15 septembre, nous poursuivrons ce mouvement avec la grève de la fonction publique le mardi 29 septembre. Nous vous donnons rendez-vous entre temps pour le Week-end de la Paix organisé par la fédération ardennaise du Parti Communiste le vendredi 25 et samedi 26 salle Guy Canon à Charleville-Mézières.
Irène PERRIN TOININ
Conseillère municipale et communautaire communiste de Charleville-Mézières
L’EHPAD risque fort de fermer, sans doute en décembre. Les résidents sont progressivement dispersés dans d’autres EHPAD avec tout ce que cela implique de rupture des liens amicaux avec les autres résidents, d’éloignement des familles. Pour le personnel, c’est l’inquiétude des licenciements.
Les administrateurs de l’association gestionnaire ont baissé les bras devant le manque de moyens et démissionné. Il y avait des travaux à faire pour moderniser et en particulier remplir les conditions de sécurité incendie. Un directeur provisoire a été nommé par le conseil départemental et l’ARS en juin.
A Signy le Petit, c’est la mobilisation pour reconstituer l’association gestionnaire et éviter la fermeture.
Cela nécessite d’être remis dans le contexte national : la situation financière des EHPAD est très dégradée. Dans les EHPAD associatives, comme à Signy le Petit, les administrateurs, souvent bénévoles, sont pris en étau entre les besoins des résidents et des moyens financiers trop limités ! Il y a besoin à la fois que les financements pour les EHPAD soient revus à la hausse (ce sera l’objet de mobilisations pour la loi de financement de la Sécurité Sociale 2027) et d’intégrer ces EHPAD dans le service public.
Au terme d’un long processus démocratique, Fabien Roussel a été désigné comme candidat à l’élection présidentielle par 72 % des votants.
Dans les Ardennes, ce sont 79,7 % des communistes qui se sont prononcé pour cette candidature (18, 7 % contre, 1,5 % abstention).
Les communistes entrent maintenant en campagne pour faire grandir la gauche, contribuer à la construction d’un rapport de force majoritaire face à l’extrême-droite, et pour cela mettre au cœur de la campagne la paix, le travail, la planification, les services publics et la réindustrialisation au service des besoins et de la décarbonation.
Le dernier samedi d’août, la séance mensuelle de notre ciné-débat proposait de (re) découvrir La Vie est à nous, film collectif réalisé sous la direction de Jean Renoir en 1936, à la veille d’élections législatives organisées dans un contexte marqué par la montée du fascisme dans toute l’Europe, la France ne faisant pas figure d’exception.
Dès ses premières minutes, le contraste est posé. À l’école, on enseigne aux enfants toutes les richesses de la France ; une fois dehors, ils retrouvent pourtant chômage, pauvreté et misère. Cette contradiction traverse tout le film : comment un pays si riche sacrifie ceux qui, par leur travail, produisent ces richesses ? Et comment s’y opposer ?
À travers trois histoires, La Vie est à nous met ainsi en scène trois mondes :
Les ouvriers confrontés à l’augmentation des cadences et aux licenciements décidés pour préserver les intérêts des actionnaires mais s’organisant collectivement pour y faire face ;
Une famille paysanne frappée par la saisie de ses biens, sa production de blé sans la moindre valeur marchande dans un contexte de crise de surproduction, mais soutenue par des communistes qui font reculer les profiteurs venus faire affaire sur sa misère, permettant finalement le rachat de ses biens pour une bouchée de pain.
Et un jeune ingénieur sorti d’école et privé d’emploi, maltraité un temps par un patron, courtisé par le fascisme, abandonné à sa faim par la charité mais finalement accueilli, nourri et réchauffé par la solidarité des jeunes communistes.
Un espoir reste donc, l’organisation collective et la lutte. Le malheur de chacun cesse d’être une affaire individuelle lorsqu’il est replacé dans une réalité sociale commune. Ouvriers, paysans et chômeurs se retrouvent ainsi dans une même lutte, résumée par Thorez dans les dernières minutes du film : « l’union […] contre les 200 familles et leurs agents fascistes […] pour le succès du front populaire du travail, de la liberté et de la paix, en avant pour le triomphe de la république française des soviets ».
Quatre-vingt-dix ans plus tard, l’histoire ne se répète pas, elle bégaie.
Après une stabilité toute relative, les crises du capitalisme s’accélèrent et s’accentuent tandis que l’extrême droite progresse partout dans le monde occidental.
Face au déclassement, à la précarité, à la guerre, plus globalement au durcissement du capitalisme et de l’exploitation, où diriger nos colères ? Vers ceux qui se trouvent aux premières lignes de ces durcissements, dans l’espoir de concentrer ces forces destructrices sur eux ? Ou bien en direction des mécanismes économiques et politiques qui produisent ces phénomènes ?
Voilà le sens que nous voulons donner à nos ciné-débats mensuels : faire découvrir ou redécouvrir des œuvres, mais surtout utiliser le cinéma comme point de départ pour comprendre le monde, dans l’espoir de mieux le changer.
C’est dans cette perspective que nous vous invitons au week-end de la paix organisé à la salle Guy-Canon et où seront diffusés et discutés Marwan Barghouti, un espoir pour la Palestine et A l’assaut du ciel : Cuba ou la solidarité anti-impérialiste.
Rendez-vous le vendredi 25 septembre à 19 h 30 pour le premier et le samedi 26 septembre à 15 h pour le second.
Arthur BORDET
Secrétaire de section de Charleville-Mézières
Les 11-12-13 septembre, la plus grande fête populaire nationale vous attend. Cette fête mondialement connue est le grand rendez-vous traditionnel de la rentrée politique française.
Oh bien sûr les grands médias nationaux n’y consacreront pas leur une, ils daigneront simplement de signaler que la fête la FÊTE de L’HUMANITÉ a réuni quatre à cinq cents mil visiteurs. Sans souligner que cette immense fête est aussi politique que culturelle affichant toutes les différents aspects nationaux et internationaux.
Cette fête 2026 aura également la particularité d’être le théâtre du premier meeting politique que tiendra Fabien ROUSSEL, samedi 12 septembre (17h40), depuis la grande scène « Angela DAVIS » devant une trentaine de mille spectateurs.
Car il est bon de rappeler que malgré une campagne de dénigrements, de dénonciations et d’injonctions émanant de divers mouvements se targuant d’être progressistes et révolutionnaires, les militantes et militants communistes, dans le plus grand respect de la démocratie ont voté avec une très large majorité de présenter un candidat communiste aux élections présidentielles de 2027. Et dans le respect de la décision du dernier congrès lillois de juillet 2026, le candidat désigné étant Fabien ROUSSEL secrétaire national du PCF.
Cette initiative, contrairement à ce que certains affirment, n’a pas pour but de diviser la gauche mais au contraire d’élargir le socle des électeurs de gauche en allant chercher celles et ceux qui se sont résigné.es qui sont les principaux fournisseurs des abstentionnistes qui grandissent élections après élections.
Le Parti Communiste est porteur d’un projet singulier, plaçant au cœur des choix politiques le travail et la rémunération de celles et ceux qui produisent les richesses, une nouvelle industrialisation répondant aux besoins humains et au défi climatique.
Cette campagne débutera dès les prochaines semaines de septembre, les communistes vont aller à la rencontre de tout.es les électrices et électeurs pour expliquer et démontrer qu’une alternative au système capitaliste que nous subissons depuis des décennies n’a rien d’inexorable.
Les militant.es ardennais.es sont d’ores et déjà prêt.es à s’engager dans cette noble campagne. Les 1er rendez-vous arrêtés sont :
– les 25 et 26 samedi septembre 2026 à Charleville-Mézières (salle Guy CANON) avec projections de films suivies d’échanges/débats.
– le 17 octobre 2027 à Sedan (espace Mendes France) même procédé, projection de film suivie d’un échanges/débats.
Ces trois premières rencontres se clôtureront par un moment convivial accompagné d’un snacking.
Patrick LATTUADA
secrétaire fédéral
C’est dans l’ADN du PCF que de se mobiliser pour la paix entre les peuples. Plus que jamais cela s’avère nécessaire. S’inscrivant dans le grand mouvement citoyen pour la paix de fin septembre, la Fédération des Ardennes du PCF organise deux moments pour un week end de la paix les 25 et 26 septembre à la salle Guy Canon (Route de Warcq à Charleville-Mézières). Le vendredi à 19 h 30 sera projeté le film « Marwan Barghouti, un espoir pour la Palestine » et le samedi à 15 h le film « A l’assaut du ciel, Cuba ou la solidarité impérialiste ». Débats, actions de solidarité et buvette au programme.
Dans des décrets passés en catimini pendant l’été, le gouvernement a baissé les taux de remboursements de la Sécurité Sociale pour les soins dentaires, les transports sanitaires, les dispositifs médicaux et certains médicaments. Tant pis pour celles et ceux qui n’ont pas de complémentaires, et pour les autres cela se répercutera mécaniquement sur la cotisation.
Il s’agit là d’une volonté de réduire à néant la place incontestable de la Sécurité Sociale dans le modèle de solidarité français, pour faire place à l’assurantiel marchand.
La valse hésitation sur le plafond des franchises, qui, initialement devait être doublé et qui serait augmenté finalement de 40 % témoigne de la volonté du gouvernement de réduire, coûte que coûte, les dépenses publiques de santé. Mais il a du aussi un tant soit peu reculer devant les mobilisations !
Alors, on va mobiliser beaucoup plus fort, pour casser ce verrou fictif imposant la baisse des dépenses de la Sécurité Sociale.
À Charleville-Mézières, une question revient de plus en plus souvent dans les discussions entre habitants : pourquoi est-il devenu si compliqué de faire ramasser ses cartons ?
Le constat est sans appel. Dans le centre-ville, les bacs jaunes sont collectés deux fois par semaine. En revanche, dans les quartiers extérieurs, la collecte n’a lieu qu’une fois tous les quinze jours. Une différence difficile à comprendre lorsque chacun paie les mêmes impôts et contribue au financement du même service public.
À cette inégalité s’ajoute une règle qui pénalise de nombreux habitants : si les cartons dépassent de la poubelle ou sont déposés à côté du bac, ils ne sont tout simplement pas ramassés. Les agents appliquent les consignes qui leur sont données, mais le résultat est toujours le même : les cartons restent sur le trottoir, au grand désarroi des riverains.
La réponse apportée par la collectivité est désormais bien connue : « Il suffit de les déposer en déchetterie. » Une réponse qui semble ignorer la réalité de milliers de personnes.
Tout le monde ne possède pas de voiture. Tout le monde ne peut pas charger plusieurs cartons dans un véhicule pour parcourir plusieurs kilomètres jusqu’à la déchetterie. Les personnes âgées, les étudiants, les familles modestes ou encore celles qui dépendent des transports en commun sont les premières victimes de cette organisation.
Une question mérite donc d’être posée : à quoi servent les impôts que nous payons si les services publics essentiels sont progressivement réduits ou reportés sur les usagers eux-mêmes ?
Le service public ne devrait pas être réservé à ceux qui disposent de moyens matériels pour pallier à ces insuffisances. Il doit garantir les mêmes droits à tous, quel que soit le quartier où l’on habite.
Cette situation illustre une logique inquiétante : celle d’un service public qui recule, où l’on demande toujours davantage aux citoyens tout en leur en offrant moins. Derrière une simple histoire de cartons se cache une question de fond : celle de l’égalité entre les habitants et de la place accordée à l’intérêt général.
Le Parti Communiste Français refuse cette logique. Nous défendons un service public de proximité, efficace et accessible à toutes et tous. La collecte des déchets n’est pas un luxe, c’est une mission essentielle de la collectivité.
Nous demandons que les fréquences de collecte soient réévaluées, que des solutions adaptées soient proposées pour les habitants ne disposant pas de véhicule et que la qualité du service rendu soit la même dans tous les quartiers de Charleville-Mézières.
Parce que la propreté de notre ville est une responsabilité collective, mais aussi parce que l’égalité devant le service public ne doit jamais devenir une variable d’ajustement budgétaire.
Joffrey DEMEYER
Plus que quelques jours pour prendre son bon de soutien et réserver sa place dans le car qui conduira les Ardennais à la fête de l’Humanité le samedi 12 septembre (Renseignement au siège de la Fédération). C’est d’ailleurs le samedi que Fabien Roussel prononcera son discours de rentrée à 17 h 30.