Les agents en grève des cantines étaient à nouveau mobilisés devant l’entrée de la mairie lors de ce conseil municipal : contre le passage en force du rapport N°51 qui instaure la « mutualisation d’effectifs pour les centres aérés de Marie-Thérèse Berger Château des Fées, le nettoyage des écoles et le site de Simone Veil sur les périodes de juillet et août 2026 ». Les cantinières auront donc ces missions de nettoyage supplémentaires à compter du 6 juillet en plus de leurs missions et malgré leurs sous-effectifs (elles sont bien 27 agents et non 30 comme cela nous a été laissé entendre). La majorité municipale a été sourde aux revendications des grévistes, portées dans les instances de dialogue social (CST) et par leur mobilisation toute la semaine de grève les midis sur la place Ducale, comme elle n’a pas voulu entendre la demande des 4 élus de la gauche « Ensemble : une autre ville » de supprimer ce rapport de l’ordre du jour, comme elle n’a eu que faire de notre vœu présenté en Conseil municipal « Pour le renforcement du dialogue social, la reconnaissance des compétences et l’amélioration des conditions de travail des agents de la Ville de Charleville-Mézières ».
Nous avons voté contre ce rapport 51 et nous nous sommes abstenus pour les rapports 4-5-6-7 relatifs aux comptes administratifs 2025 et budget supplémentaire 2026, ainsi que les rapports 52-53-54-55-56 relatifs à la réorganisation des services de la ville et tableau des effectifs. Je tiens ici à retranscrire mes questions posées dans le cadre de l’exposé des rapports :
-pour le rapport 51 « mutualisation d’effectifs pour les centres aérés de Marie-Thérèse Berger Château des Fées, le nettoyage des écoles et le site de Simone Veil sur les périodes de juillet et août 2026 » : je me suis inquiétée de l’état du dialogue social à la ville. Ainsi, j’ai souligné que dans le cadre républicain que nous partageons, il n’est pas tolérable de porter atteinte au droit de grève. Il me semble que dans le cadre de ce droit, la règle est que l’on ne remplace pas un gréviste à son poste (bien sur je ne parle pas des astreintes prévues pour les métiers d’urgence comme les métiers de la santé). Par ailleurs, je me suis interrogée sur l’impact sur les emplois de cette mutualisation. Quelle filière, quelle catégorie d’emplois seront impactés par cette mutualisation, alors que les agents des cantines travaillent déjà à flux tendus et sont en souffrance ? Je n’ai pas eu de réponses précises à cette question.
Suite du compte-rendu dans le prochain numéro…
Irène PERRIN TOININ
Conseillère municipale communiste
Groupe « Ensemble : une autre ville »

Effectivement, si rien n’est fait, le pire reste à venir. Cela fait maintenant plus de 30 ans que les climatologues et les géographes alertent mais rien n’y fait. Notre pays risque d’être difficilement vivable car nos structures sont adaptées à un climat dit « tempéré ». Déjà nous suffoquons avec les 42° ou 43° franchis localement la semaine dernière. Des points à 50° seront possibles vers 2050 et même peut-être avant ainsi que les catastrophes qui vont avec : pluies diluviennes, sécheresses saisonnières extrêmes.
Solidarité totale avec Fabien Pinçon ! Un rassemblement a eu lieu à Bogny sur Meuse pour soutenir celui qui avait été responsable du syndicat CGT de Walor et avait mené la lutte contre le gâchis de sa fermeture, convoqué à un entretien préalable pouvant aller jusqu’au licenciement.
Entre la canicule de mai et l’actuelle, le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que supprimer 462 millions de crédits pour l’isolation des bâtiments (300 millions enlevés à MaPrimeRenov, 162 millions au Fonds Vert).
Retrouvez ma question orale présentée en Conseil communautaire du mardi 16 juin 2026 dernier. Elle met en exergue les conditions de travail difficiles des agents communautaires dans le cadre du réchauffement climatique. Le conservatoire, site de Charleville-Mézières, est particulièrement exemplaire de la non-adaptation des bâtiments.
La Fête de l’Humanité revient les 11, 12 et 13 septembre 2026 à la Base 217 au Plessis-Pâté (Essonne). Les bons de soutien au prix de 45 €, donnant droit à une entrée sur la fête, sont disponibles dès maintenant au siège de la Fédération des Ardennes du PCF.
Il y a 90 ans, le 11 juin 1936, le Parlement adopte les lois sur la semaine de 40 heures, les conventions collectives et les congés payés.
On connaît bien (sinon, on gagne à connaître !) Jean Meslier, le « curé Meslier », ce curé athée des Ardennes (Étrépigny) du début du XVIIIe siècle (1664-1729).
Depuis lundi 15 juin 2026 et toute cette semaine, les agents de la restauration scolaire sont en grève et mobilisés tous les midis place Ducale pour protester contre des conditions de travail devenues insupportables.