Après avoir décrédibilisé le port du masque, pourtant le principal instrument de protection collective, le gouvernement le rend obligatoire dans nombre de situations, en particulier en milieu scolaire ou de travail. Si, en milieu de travail, c’est à l’employeur d’assurer cette gratuité, les principes mêmes de la Sécurité Sociale devraient lui permettre de répondre aux autres situations: «Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins».
Les instances de la Sécurité Sociale ont-elles seulement été consultées avant les prises de position répétées des membres du gouvernement, en particulier de celui de l’Education Nationale, contre cette gratuité ? Il s’agit là d’un déni démocratique mais aussi d’une prise de risque du gouvernement sur l’amplification d’une 2ème vague.
Pour la prévention aussi, nous devons nous réapproprier la Sécurité Sociale !
Le Conseil Régional du Grand Est, le Conseil Départemental des Ardennes vont offrir des masques l’un aux lycéens, le second aux collégiens. Si l’on ne peut que se féliciter de ces mesures pour les bénéficiaires, on doit logiquement aussi s’inquiéter de ces collectivités qui se substituent à d’autres financeurs et se demander si elles ne préfèrent pas un coup de publicité à l’utilisation de leurs ressources financières pour une vraie politique de solidarité : la gratuité des transports, une politique de tarification sociale de la restauration scolaire …

« Monsieur le Président,
Le maire de Charleville-Mézières, fort de sa réélection au premier tour, a décidé de renouveler sa candidature à la présidence de l’agglomération « Ardenne Métropole ». Il va donc à nouveau cumuler les responsabilités de maire de Charleville-Mézières (47 000 habitants) et de l’agglomération (130 000 habitants) sans compter les autres présidences comme l’EPAMA……. Ce cumul est d’autant plus pénalisant que les compétences de l’agglomération sont de plus en plus larges. A mes yeux un président à temps plein s’impose pour l’agglomération.
La friche de l’usine Deville (Charleville-Mézières) est aujourd’hui propriété du Conseil départemental. C’est en juin 2016 que Deville s’est retrouvé en liquidation. Cette friche industrielle doit absolument être réhabilitée après 170 ans d’activité pour la fabrication des poêles à bois.
Ils étaient plus d’une centaine, à l’appel des organisations syndicales, à s’être rassemblés devant les locaux de l’ADAPAH ce 30 juin. Leur objectif, réclamer une vraie rupture avec les politiques antisociales menées par le gouvernement et des moyens pour la santé et le médico social. On notait la présence d’élus communistes.
Le 15 mars dernier, à l’occasion du premier tour des élections municipales à Charleville-Mézières la liste de droite l’a emporté avec une forte avance. Sylvain Dalla Rosa, tête de liste de la gauche a eu, lors de la soirée électorale, cette phrase « nous ne sommes pas battus par la droite mais par l’abstention ». L’absence d’un rassemblement plus large, les verts ayant refusé de s’unir avec la liste de gauche, n’aura pas permis d’avoir plus que deux élus.
La Une du journal l’Union du 30 juin, édition des Ardennes, arbore un portrait du sinistre A. Hitler. L’objectif est d’attirer les lecteurs et de vendre du papier. La rédaction de l’Union veut faire le scoop en publiant en page intérieur une photo permettant d’attester de la visite de la basilique de Reims par le chef nazi pendant la seconde guerre mondiale. A aucun moment l’article ne met en garde le lecteur sur les crimes perpétrés sous le 3e Reich.