Ce jeudi 15 avril, le PCF, le PS, Génération S, EELV et la France Insoumise présentaient le programme sur lequel ces organisations se sont accordées en vue des élections départementales dans les cantons de Charleville-Mézières. A la remorque de l’agglomération ou de la région, les élus du conseil départemental n’auront pas marqué les six ans de leur mandat ! On en entend plus parler pour le malaise de ses personnels que pour la combativité des élus. Alors que d’autres départements ont gagné en justice, vis à vis de l’État, pour la non compensation des dépenses liées au RSA, le notre subit et le fait payer aux Ardennais.
Il y a urgence à avoir d’autres élus, combatifs, au côté de la population, défendant les services publics, prenant en compte l’impératif de plus de solidarité. Les défis environnementaux nécessitent, non pas quelques actions vertes, pour compenser les dégâts, mais bien que chaque décision du conseil départemental soit aussi analysée à la loupe des conséquences écologiques. Nos collèges ont besoin d’être modernisés mais pas n’importe comment et cela nécessite donc une vraie consultation de la population. Il faudrait créer un service public d’aide aux personnes âgées en perte d’autonomie. Si le développement économique n’est plus une compétence départementale, le département peut cependant agir, en soutenant les associations, et par ses interventions sur le logement, par exemple : aider à l’isolation des logements crée de l’emploi, est nécessaire pour le climat, et contribue au confort des familles !
Ce sont ces propositions et d’autres que porteront les candidats de la gauche rassemblée dans une démarche citoyenne sur les quatre cantons de Charleville-Mézières.
Aux dernières nouvelles, les élections régionales et départementales auraient lieu les 20 et 27 juin … sauf nouveau changement !

1000 délégués se sont « connectés » les 10 et 11 avril pour une conférence nationale. Un exercice démocratique inédit qui fut une parfaite réussite. Via le numérique, les communistes ont réussi à débattre des questions posées sur la stratégie de la présidentielle et des législatives en 2022. Toutes les fédérations se sont connectées et 70 se sont exprimées. En respectant la parité, six Ardennais ont participé à l’exercice.
L’Assemblée nationale du Vietnam (AN) a élu lundi matin 5 avril à Hanoi Nguyên Xuân Phuc, membre du Bureau politique du CC du Parti Communiste Vietnamien, nouveau Président de la République Socialiste du Vietnam. Pendant son mandat il souhaite une mobilisation populaire pour faire du Vietnam un pays fort et prospère d’ici 2045. C’est avec force et conviction qu’il a déclaré dans son discours d’entrée en fonction « Nous sacrifierons notre économie pour sauver notre peuple ». Il s’est engagé à une absolue loyauté à la Patrie, au peuple, à la Constitution de la République socialiste du Vietnam, à faire tout son possible pour accomplir au mieux les tâches confiées par le Parti, l’Etat et le peuple vietnamien. Il a estimé que dans les temps à venir, le Vietnam aura des opportunités mêlées de défis, tout en exprimant sa conviction que sous la direction du Parti, avec le courage et l’intelligence des Vietnamiens, la force de l’esprit d’un bloc de la grande union nationale, le soutien des amis internationaux, le pays surmonterait définitivement toutes les difficultés et atteindrait avec succès les objectifs fixés par le 13e Congrès national du Parti.
Les salarié-es de WALOR à Bogny-sur-Meuse (ex Atelier des Janves) se sont mis en grève le 31 mars : en effet, lors des négociations annuelles on ne leur proposait que des miettes. Alors que le coût de la vie ne cesse d’augmenter et au regard des efforts croissants demandés aux salarié-es (activité partielle, perte des nuits, des paniers), le Syndicat CGT Walor se bat pour une véritable augmentation des salaires et demande 40 cts d’augmentation du taux horaire.