Les hôpitaux ne remplissent plus leur rôle de service public en fermant des services comme la maternité de Sedan ou les urgences de Vouziers et avoir un rendez vous médical en ville est souvent synonyme de galère ! Ceci mène à une véritable catastrophe sanitaire, liée à deux causes étroitement intriquées, le manque de professionnels et le manque d’argent.
Que propose le gouvernement Borne ? Faire payer plus la population en doublant les franchises, réduire les dépenses d’arrêts maladie en fliquant les médecins … Il reste par contre sans réaction face aux nombreux médecins généralistes qui ont décidé unilatéralement d’augmenter le prix de leur consultation, à la charge des patients ! Cela va dans le sens des politiques libérales macroniennes : ne plus être soigné selon ses besoins mais selon ses moyens !
Le gouvernement prévoit une hausse de la dépense maladie de la sécurité sociale de 2,6 %, bien inférieure à l’inflation. Cela signifie un budget réel en baisse, la mise à mort de toutes les structures de soins et une explosion des reste-à-charge pour les ménages. Alors même que le Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2024 (PLFSS) devrait prévoir une augmentation des retraites et des allocations familiales en lien avec l’inflation ! Qu’il devrait aussi donner les moyens pour une prise en charge digne de l’autonomie (qui devrait être intégré à l’Assurance Maladie).
Comme pour la réforme des retraites, le gouvernement justifie cette super-austérité en prétendant qu’il n’y a pas d’argent ! Il poursuit sa politique d’exonération massive des cotisation ssociales patronales (70 milliards d’euros par an), qu’il compense aujourd’hui massivement par des impôts et taxes sur les ménages. C’est un transfert des charges des entreprises vers les familles.
Pourtant, l’argent coule à flot. En 2022, les seules entreprises françaises du CAC40 ont réalisé 142 milliards d’euros de bénéfice et distribué 56 milliards d’euros de dividendes !
Il faut en finir avec cette politique qui privilégie le capital au travail, le grand patronat aux travailleurs !
Signez la pétition pour un PLFSS répondant aux besoins de la population, soutenue par le PCF :

Début 2018, les habitants du quartier de la Ronde-Couture à Charleville-Mézières étaient suffoqués en apprenant la fermeture de leur magasin LIDL. Pourtant des aménagements, portés par les collectivités, faisaient partie d’une restructuration possible. Le groupe allemand LIDL, au mépris des personnels, de la clientèle ou d’investisseurs potentiels a décidé d’abandonner l’implantation de la marque sur le quartier. L’objectif du groupe étant de monter en gamme, les quartiers populaires ne l’intéressent plus. Résultat, après cette fermeture, plus aucune supérette n’est implantée dans le quartier. Cela oblige les habitants à faire un plus long trajet pour aller faire leurs courses.
Une rentrée où les communistes appellent les citoyennes et citoyens à se mobiliser.
La fermeture du collège La Fontaine ne passe pas ! Et pour cause, organisée en dépit du bon sens, elle conduit à des classes surchargées. Mais ce n’est pas qu’à Charleville-Mézières ; à Sedan, Carignan, Fumay, les enseignants sont aussi mobilisés : au prétexte de la baisse démographique, les classes sont surchargées, dépassant parfois la capacité d’accueil des salles. Quel paradoxe !
Les statistiques dévoilées par l’INSEE sont implacables, notre département va continuer à perdre des habitants. Dans les années qui viennent il y aura même une accélération de la chute démographique. Perte d’habitants et vieillissement de la population sont les deux éléments qui frappent notre département.
Après le succès, fin août, du Cabaret Vert qui a vu une affluence de prés de 130 000 personnes, c’est le festival mondial des Théâtres de Marionnettes qui se déroulera du 16 au 24 septembre prochains. Ce sera la 22e édition depuis sa création en 1961 à Charleville avant la fusion de 1966.
L’Université d’été du PCF qui s’est déroulée, fin août, à Strasbourg a connu un joli succès de participation. Cinq délégués ardennais y participaient. Le temps fort de cette réunion de rentrée a été, le 26 août, l’intervention de Fabien Roussel.
La Cour régionale des comptes du Grand Est vient de publier un avis à la demande de l’Agence Régionale de Santé sur le Groupement Hospitalier Sud Ardenne (GHSA) qui regroupe depuis 2005 les deux hôpitaux de Rethel et Vouziers.