Actualités

Revin : rassemblement du 3 août

Les communistes bien présents à Revin le 3 août pour demander des explications sur l’« affaire » Mercier

Repas fraternel

Retrouvailles des communistes ardennais après l’été : la fraternité qui va donner des forces à la campagne des jours heureux.

AG des amis de Jean Meslier

L’association des amis de Jean Meslier, ce curé philosophe athée contemporain de Louis XIV, tient son assemblée générale annuelle samedi 18 septembre à 14 h à la salle des fêtes d’Etrépigny, suivie d’une ballade sur les pas de Jean Meslier et d’un pique nique tiré du sac (pour tout renseignement :tél 07 67 08 96 33).

Accidents du travail : l’impôt du sang

Le 25 juillet de cette année, un ingénieur de la SNCF est mort au travail dans des circonstances atroces : il a été enseveli vivant suite à un éboulement sur un chantier. Un quotidien de province a publié cette information dans sa rubrique « faits divers » en ne s’attachant quant au contenu de l’article qu’aux conséquences impactant les voyageurs et le trafic des trains. Un grand site d’information nationale a titré de façon lapidaire « Accident de chantier mortel à Massy : le trafic SNCF a repris, annonce le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari », là aussi le traitement de cette information pourtant tragique reste axé sur l’impact de l’accident sur la circulation des trains. Un autre grand hebdomadaire français a présenté les faits de façon similaire : en se contentant de disserter sur l’altération du trafic ferroviaire. Ces analogies sont troublantes et montrent bien comment sont traités médiatiquement les accidents du travail, comme des faits divers isolés, compris indépendamment les uns des autres, faits divers narrés avec une inhumanité sidérante : la victime est reléguée à l’arrière-plan derrière les inconvénients pour les voyageurs et les retards de train. Le pire est sans doute la réaction telle que rapportée par ces mêmes organes de presse du ministre délégué au Transport qui a été d’annoncer la reprise du trafic sans un mot pour la victime et ses proches, avec un manque de considération total pour ces derniers, le cynisme froid de nos dirigeants laisse sans voix.

Les accidents du travail ne sont pas des faits divers et ne doivent pas être traités comme tels, ils ne sont pas non plus une fatalité, ils sont la conséquence de mauvaises conditions de travail, de la précarité, de la casse du code du travail et de la fragilisation des instances juridiques de protection des salariés. Les dernières réformes du code du travail n’ont pas fait que précariser un peu plus les travailleurs, elles ont fait des morts, des blessés, elle ont fait augmenter « l’impôt du sang » que les patrons font payer aux salariés sous forme d’accidents de travail quand ils laissent sciemment les conditions de travail se dégrader ou augmentent la pression au rendement au mépris des règles de sécurité.

Ma France – Heureuse, Solidaire et Digne

Il est sorti ! Le 2 septembre dernier, sortait le livre du candidat communiste aux élections présidentielles de 2022 : Ma France – Heureuse, Solidaire et Digne. Sur la quatrième de couverture on peut lire ces mots : « Dans le regard bleu intense de l’homme du Nord, des visages défilent à toute vitesse. Il y a les figures tutélaires qui rythment un parcours militant entamé à l’adolescence : Maurice Thorez, Georges Marchais, Michelle Demessine et Alain Bocquet, le « père spirituel » auquel il a succédé à l’Assemblée Nationale. »
C’est en effet le parcours de cet enfant du peuple, devenu militant des Jeunesses Communistes puis finalement Secrétaire National du PCF en 2018 qui est écrit ici. C’est aussi le parcours d’un responsable communiste, député du Nord qui a rencontré des milliers de salariés, de fonctionnaires, d’agriculteurs durant ces 3 dernières années. C’est un espoir redonné à la « France forte et courageuse » que nous n’avons de cesse de défendre. C’est la France profonde, trop ignorée par la plupart des médias que notre candidat nous invite à regarder.

La France de ces salariés de la fonderie de Bretagne à Caudan auxquels la direction de Renault a demandé dans un « accord de compétitivité » de travailler de 22 heures à six heures du matin avec deux pauses de dix minutes et d’abandonner leurs dix jours de RTT supplémentaires, tout cela pour finir par vendre l’usine. Durant la même période, Renault distribuait 4,8 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires. C’est la France des travailleuses et travailleurs qui ont tenu le pays à bout de bras pendant que les grandes multinationales, les financiers et les actionnaires des grands groupes ont choisi de faire des profits sur le dos de la pandémie. Fabien Roussel l’écrit tout comme il le répète au fil des plateaux, des interviews et des manifestations : pendant que nos usines, nos outils de productions – qui appartiennent aux travailleurs et à la nation – sont délocalisés et arrachés de nos mains, les 500 familles les plus riches de France ont vu leur patrimoine total passer de 570 milliards à 1 000 milliards d’euros en l’espace d’un quinquennat, celui de Macron, et d’une pandémie.
Ce livre, cette candidature, cette campagne relève l’immense défi de redonner espoir à un peuple qui ne vote plus, ou qui se range derrière un vote de colère, celui de l’extrême droite. Redonner espoir à ce peuple perdu entre un capitalisme toujours plus mortifère et une certaine gauche qui a déçu, beaucoup déçu. Le message est clair : c’est en relevant le Défi des Jours Heureux que nous rallumons cette flamme !

LIVRE EN VENTE A LA

FÉDÉRATION DES ARDENNES

AU PRIX DE 16,50 €

La grande rentrée politique du PCF

Le PCF fait une rentrée politique en continuité de la volonté exprimée par ses adhérents et ses instances dirigeantes. L’Humanité titrait il y a quelques semaines : « Le PCF, une rentrée dans les starting-blocks ». Il faut bien dire que les communistes se sont déjà mobilisés massivement durant l’été au travers la Caravane des Jours Heureux. A peine sortis de la campagne des élections départementales et régionales, ce ne sont pas moins de 1500 communistes qui ont été à la rencontre des vacanciers, des habitants, des travailleuses et travailleurs saisonniers, en somme, du peuple de France. Une initiative inédite : une caravane aux couleurs du PCF et de son candidat Fabien Roussel qui parcourt plus de 6000km sur le littoral Français, de Marseille à Malo-les-Bains ; avec un objectif concret : replacer l’agora au cœur de la cité (et non pas l’église au milieu du village) ! Cette usine à démocratie ambulante a permis de rencontrer quelques 5000 personnes, dans un cadre populaire liant jeux en bois (pour les grands et les moins grands), musique, discussion politique, débats. Le constat est simple : les Français veulent du pouvoir d’achat et faire de la jeunesse une priorité ; ils n’hésiteront pas à glisser le bulletin de vote communiste qui leur propose concrètement de rendre toute sa dignité à la France et à son monde du travail qui lui est si cher.
Avec le PCF, son candidat Fabien Roussel et la dynamique populaire derrière lui, c’est l’augmentation immédiate et générale des salaires de 20%, c’est un revenu étudiant allant jusqu’à 850€ par mois, c’est le retour à un Grand Service Public du Secteur de l’Énergie – par des nationalisations – couplé à un grand plan de rénovation des passoires thermiques, permettant d’encadrer les prix et de baisser de 50% la facture d’énergie des Français. N’acceptons plus que des caissières gagnent 1200€ après 12 ans d’ancienneté, n’acceptons plus que la majorité de nos anciens vivent en dessous du seuil de pauvreté après 40 années à cotiser, n’acceptons plus que les étudiants passent des bancs de la fac. aux queues des banques alimentaires.
C’est cette France que décrit Fabien Roussel dans son livre sorti le 2 septembre dernier : « Ma France, Heureuse, Solidaire et Digne ».
La rentrée politique du PCF, c’est aussi les Universités d’Été, organisées cette année à Aix-en-Provence pour la seconde fois. Des centaines d’ouvriers, de professeurs, d’infirmiers, de retraités, d’étudiants, de cheminots, de policiers et j’en passe qui se forment dans le débat pendant 3 jours. Car oui, avec les communistes l’objectif est bien l’émancipation humaine, qui passe par la formation théorique.
Enfin, notre volonté pour la France et pour la République sera partie prenante de la plus grande fête populaire – la Fête de l’Humanité. Bien qu’en jauge réduite, pour des raisons évidentes, cette fête sera comme toujours le lieu de rencontre entre le monde du travail, les jeunes et le Parti Communiste Français, dans un cadre grandiose, grandiose par les idées qu’elle porte et dans ce qu’elle accomplit.

Pourquoi je m’oppose à des mesures aussi inefficaces que liberticides par André Chassaigne, député PCF du Puy de Dome Président du groupe GDR

Le 12 juillet, le Président de la République a pris la parole devant les Françaises et les Français parce qu’une quatrième vague épidémique s’apprête à déferler sur notre pays et le continent européen. (…)

Les solutions préconisées par le chef de l’État tiennent en trois points : la vaccination obligatoire pour toutes les personnes qui travaillent dans le soin, un élargissement considérable du « pass » sanitaire et la fin du remboursement des tests.

L’élargissement du « pass » sanitaire, assorti d’un contrôle généralisé, et la fin du remboursement des tests convergent de fait pour rendre la vaccination obligatoire pour tous. Mais cette obligation ne veut pas dire son nom. Et elle est instaurée par le pire des détours : celui de la contrainte individuelle en mettant en avant une vision utilitariste et consumériste du vaccin. Il n’y a pas de doute sur le message envoyé par le Président de la République : vaccinez-vous pour pouvoir consommer, manger, vous distraire et voyager ! La protection des plus fragiles et l’immunité collective suivront.

Cette inversion, qui place l’intérêt collectif au second rang, n’est en réalité guère surprenante. Depuis quatre ans, le Président de la République et sa majorité appliquent avec méthode des politiques néolibérales qui détricotent, maille après maille, notre contrat social et ses valeurs collectives. Cette idéologie individualiste anime Emmanuel Macron en toutes circonstances. C’est pourquoi il lui est si facile d’évoquer dans la même séquence le « pass » sanitaire, la réforme de l’assurance chômage et celle des retraites. Pour le Chef de l’État, le collectif n’a pas sa place. Seuls comptent les individus soucieux de maximiser leurs propres intérêts.

Pourtant, la France porte en elle assez de générosité et de ressorts collectifs pour se mobiliser autour d’une stratégie vaccinale altruiste, fraternelle et acceptée par le plus grand nombre. À la double condition évidemment de s’en souvenir et de s’en donner les moyens.

Il faut d’abord rappeler l’importance des vaccins dans notre histoire. Les grandes campagnes de vaccination que notre pays a connues ont eu des motivations pour l’essentiel altruistes, protégeant autant, sinon davantage, la collectivité que l’individu lui-même. Les vaccins contre la rubéole et la coqueluche en sont les exemples les plus caractéristiques (…). La vaccination contre le Covid-19 ne déroge pas à la règle puisqu’elle vise à freiner la circulation du virus et à nous prémunir contre l’apparition éventuelle de nouveaux variants potentiellement plus dangereux.

Il faut ensuite mener une politique de santé publique qui permette à tous de pouvoir se faire vacciner en toute conscience et en toute confiance. La campagne de vaccination menée par le Gouvernement dans le cadre de la vaccination contre la Covid, c’est un fait, laisse sur le bord de la route une partie de nos concitoyens et essentiellement les « non connectés », ceux qui vivent dans l’isolement social, la pauvreté et la précarité.

Nous devons, de plus, regagner la confiance des Françaises et des Français. Le gouvernement a nourri un climat anxiogène aux effets délétères. Les retards, les mensonges et les atermoiements dans la gestion de cette crise en sont les premiers responsables.

Il faut enfin revendiquer une autre vision philosophique de la liberté que celle qui prédomine aujourd’hui, fruit de décennies de politiques libérales qui ont écrasé nos valeurs et divisé notre société. Non, la liberté ne se résume pas à l’absence de contraintes. Si tel était le cas, que devrions-nous penser de l’instruction obligatoire pour les enfants ? Que devrions-nous penser du Code du travail ? Ces mesures ne sont pas coercitives pour le plaisir de l’être. Dans notre État démocratique, elles ont été discutées, parfois âprement, contre la volonté des puissants et pour lever les réticences individuelles, puis votées et appliquées pour permettre à nos concitoyennes et concitoyens d’exercer leur liberté. Dans un pays démocratique, la liberté est le fruit d’un approfondissement constant de la relation entre les citoyens et la communauté nationale. En ce sens, elle est toujours l’objet d’une recherche, d’une tension et d’un travail de conviction pour que les contraintes soient admises comme un progrès et non pas un affaiblissement démocratique. La liberté est toute à la fois équilibre et mouvement.

C’est pourquoi la vaccination ne peut être un acte liberticide. Elle doit être conçue comme un instrument mis à disposition par la puissance publique pour, à la fois, garantir l’intérêt général et préserver chacun des sévices de la maladie. Elle ne peut avoir comme objectif que de sortir de la crise sanitaire et éviter un nouveau confinement, (…) N’écartons donc pas le principe d’une vaccination qui pourrait devenir obligatoire pour tous, plus respectueuse de nos principes républicains que ne peut l’être un « pass » sanitaire, mesure de police et outil de contrôle social.

Gageons que cette obligation s’appuierait sur une responsabilité retrouvée si elle était mise en place dans un climat de confiance, donc sans occulter d’éventuelles contre-indications médicales et en établissant un plan de gestion des risques pour parer à des évènements indésirables. Il serait alors inutile de recourir à des moyens coercitifs pour que 90 % de la population soit vaccinée et que nous atteignions ensemble l’immunité collective.

Cette approche altruiste nous oblige également à agir au-delà de nos frontières. La France a un rôle essentiel à jouer au sein de l’UE afin qu’elle plaide pour une levée des brevets sur les vaccins à l’OMC, condition indispensable pour faciliter la diffusion de la vaccination dans les pays qui en sont encore exclus. Tirons les enseignements de l’histoire : l’éradication de la poliomyélite n’a été possible que grâce à la mise en place d’un vaccin non breveté permettant sa large diffusion dans la population.

La levée des brevets sur les vaccins Covid reste donc une priorité. Elle n’est, hélas, pas celle d’un Gouvernement pour lequel la vaccination n’est qu’un outil au service du retour à un consumérisme sans frein, pour le grand bonheur des multinationales du médicament.

Édition 2021 de la Fête de l’Humanité une fête militante

Plus que jamais l’édition 2021 de la Fête de l’Humanité sera une fête militante ! Situation sanitaire oblige, il ne pourra pas y avoir plus de 40 000 participants par jour. La diffusion des bons de soutien permettant l’entrée est uniquement militante !
Avant son déploiement dans l’Essonne l’année prochaine, la Fête de l’Huma aura lieu à La Courneuve, sur un espace réduit par rapport à l’édition 2019. Le nombre de stands du PCF y sera limité et vous n’y retrouverez donc pas de stand de la Fédération des Ardennes, mais comme d’habitude le Village du monde, l’Agora de l’Humanité, carrefour des débats sur les enjeux brûlants de l’actualité, le Forum social, le Village du livre. L’espace du conseil national du Parti communiste permettra de porter des propositions nouvelles dans le cadre des échéances à venir.
Fête, politique, culture : cette alchimie sera présente comme d’habitude avec IAM, Alain Souchon, Tryo, Soso Maness, Boulevard des Airs, Louis Chedid et bien d’autres.
Les bons de soutien seront à votre disposition très prochainement au siège de la Fédération (ouverte l’après-midi) et pourront être défiscalisés à hauteur de 66 %, dès lors que le versement sera labellisé au fonds de dotation « l’Humanité en partage ». Fidèle à sa vocation solidaire, la Fête de l’Humanité reversera 1 euro sur chaque bon au Secours populaire français pour l’aider à financer ses actions. Rappelons l’importance de ce soutien financier au journal l’Humanité.
Si vous souhaitez transformer ce bon de soutien en entrée sur le site de la fête il faudra gratter et s’inscrire sur le site pour obtenir une invitation  valable pour les 3 jours : à faire sans délai !

Maintien des repas U à 1 euro pour les étudiants

Depuis des années nous alertons sur la précarisation grandissante des étudiantes et étudiants de notre pays. Depuis plus d’un an nous alertons sur l’explosion du mal-être de ces derniers dû à la crise sanitaire.
A la suite d’une forte mobilisation étudiante à l’initiative de l’Union des Étudiants Communistes nous avions arraché une mesure : les Repas U à 1€ pour toutes et tous. Bien qu’insuffisante, cette mesure conquise permettait de pallier à minima la précarité étudiante. Rappelons tout de même que depuis la crise sanitaire, nombre d’entre eux sont dans l’obligation de se tourner vers les organismes d’aide alimentaire.
Nous avons appris qu’à la rentrée prochaine, le caractère universaliste de cette mesure dite « d’exception » sera supprimé. Nous disons à Frédérique Vidal que la précarité étudiante, elle, n’est pas exceptionnelle, elle grandit de jour en jour depuis de nombreuses années. Ce n’est pas la rentrée qui mettra fin à la précarité et qui signera la sortie de crise.
Nous contestons cette annonce indigne, qui plonge les étudiantes et étudiants dans une précarité toujours plus forte et qui est un obstacle à leur réussite. Nous rappelons que l’État se doit de soutenir les jeunes, l’avenir de notre pays.
Nous exigeons le maintien des Repas U à 1€ et nous appelons à un investissement massif dans le CROUS afin d’ouvrir des restaurants universitaires sur le territoire, notamment à proximité des lieux d’études et des résidences étudiantes.
C’est en donnant des moyens aux services publics que nous pallierons la précarité étudiante !

Mangez ou volez !

Le président sortant LR, réélu aux élections régionales Grand-Est, soutenu par le maire de Charleville-Mézières LR mais se déclarant hors partis aux élections municipales, fait le plein de démagogie et un coup de communication « vert de gris ».
Le 15 juin, pendant la campagne électorale, la société « Global Bioénergies » organisait à grand renfort de communication un vol « vert » international partant d’Allemagne pour atterrir à l’aérodrome de Reims-Prunay avec un avion alimenté d’agrocarburants. Cette énergie est composée à 97% d’essence renouvelable, alternative au carburant utilisé habituellement. En France, cette essence renouvelable c’est de l’éthanol extrait de céréales ou de betteraves sucrières. Certes sa combustion émet moins de CO2 mais, quand on additionne les labours (mise en culture, engrais) puis l’extraction de l’éthanol, le bilan carbone de ce carburant « vert » est supérieur à celui des énergies fossiles. De plus, l’augmentation des volumes de ce carburant fait croître les prix alimentaires et accélère la déforestation dans le monde.
La région Grand-Est, sous l’ancienne mandature du nouveau président a aidé financièrement au développement de la production céréalière et betteravière représentant 40% de la production nationale de carburant agricole.
Faut-il continuer à privilégier les réservoirs des véhicules au détriment de l’alimentation humaine avec un bilan carbone pour le moins discutable ?…
Une fausse bonne solution ? A vous de juger !
Corine Postal