Les médias, écrits, parlés, télévisés et la culture jouent un rôle primordial et central dans le bon fonctionnement des démocraties modernes.
Leur rôle est d’informer, analyser, mettre en perspective les politiques et le fonctionnement de ce qu’est et sera la société, afin que les citoyens puissent se forger une opinion et puissent décider si leur quotidien correspond aux promesses qui leur ont été faites pour gagner leur suffrage.
Cependant, lorsque ces outils d’influence tombent sous le contrôle de mouvements souverainistes et ou d’extrême droite les risques pour la société deviennent particulièrement préoccupants.
Dans un premier temps l’extrême droite tend à instrumentaliser les médias pour diffuser une vision du monde fondée sur la peur, le rejet de l’autre, particulièrement les étrangers. Les sujets majeurs deviennent la sécurité liée à l’immigration et la mise en « danger» de l’identité nationale. Souvent traités de manière biaisée amplifiant les tensions sociales les grands médias s’appliquent à faire croire que tout est à cause de l’autre !
L’information devient alors un outil de propagande plutôt qu’un moyen de compréhension. La concentration des médias entre les mains de quelques acteurs, ultras riches, et idéologiquement marqués entraînent l’extinction du pluralisme qui doit être et rester la fondation de la démocratie.
La question à ce jour n’est pas moins que : La France de 2026 est-elle encore une démocratie ?
La stratégie des : BOLLORÉ, NIEL, DRAHI, ARNAULT… est dramatiquement claire. Leur but commun est de réorienter radicalement les lignes éditoriales des médias qu’ils ont investis.
Aucune résistance n’est tolérée dans les entreprises qu’ils s’approprient, au mépris des savoir-faire, de l’histoire, des collectifs humains qui les font vivre. Mettant à la tête des cerbères totalement dévoués à leurs maîtres.
La dernière stratégie trompeuse mises en place par ces prédateurs consiste tout simplement à peopoliser le président du parti fascisant RN , allant jusqu’à lui trouver une fiancée issue d’une « grande » famille pour faire joli dans les magazines people.
Le MEDEF, représentant du patronat, toujours aussi prompt à suivre l’extrême droite bouclant la boucle en invitant cet extrémiste dans un de ces derniers colloques au nom du pluralisme et du respect de la démocratie.
Le PCF appelle solennellement à déployer des politiques puissantes des forces progressistes et de faire grandir un large front populaire face à ces entreprises de dévoiement et de destruction. La République doit être au rendez-vous
Patrick LATTUADA

Ou plutôt « rien ne change si rien ne change ».
La guerre déclenchée par Washington et Tel-Aviv n’est pas « là-bas ». Elle est déjà dans le porte-monnaie des Français.es. Elle vient s’ajouter au conflit en cours en Ukraine avec ses conséquences sur les peuples, bien au-delà des champs de bataille.
Vous le savez, la droite et la macronie ne sont intéressées que par l ‘appât du gain… et se moquent du service public, bref, c’est la droite ! Alors partout, ils privatisent petit à petit la SNCF, la poste, l’hôpital…. et des maternités disparaissent, comme à Sedan.
Alors que les Français souffrent encore plus avec la hausse du prix du pétrole, l’urgence du gouvernement est de vouloir qu’ils travaillent encore plus pour consommer plus de carburants sans doute !
L’information vous a peut être échappé mais le gouvernement vient tout simplement de supprimer par décret l’Institut National de la Consommation (INC). Cet organisme de défense des consommateurs créé par l’État en 1966 constituait un centre de ressources et d’expertise au service des citoyens et des associations. Avec cette liquidation, c’est l’émission de télévision Consomag qui disparaît, et l’emblématique magazine 60 millions de consommateurs qui est mis en vente. Le mensuel est reconnu pour ses enquêtes indépendantes sur les produits et services du quotidien, comme celle sur la présence de pesticides dans les protections hygiéniques. Il reste une référence dans le paysage de la presse consumériste. Une fois de plus, l’état choisit de faire des économies sur le dos du service public et de ses usagers !
Le journal L’Union a fait état, les 2 et 3 avril, des difficultés du groupe de formation champardennais Alméa. Ce groupe, d’origine châlonnaise, avait repris en 2016 l’ensemble des CFA des métiers artisanaux (restauration, boucherie, charcuterie, boulangerie, coiffure, …) de Champagne-Ardenne. Il semble que l’origine des difficultés du Groupe Alméa relève de la baisse récente des financements de l’apprentissage qui avaient pourtant été fortement augmentés depuis quelques années.
Le nouveau mandat commence sous de sombres hospices : des coupes sèches de budget aux organismes et manifestations culturelles seraient prévues. C’est ce que nous avons eu la stupeur de découvrir via une publication de la page facebook de la Pellicule ensorcelée le 1e avril. Un poisson goût vinaigre? Les responsables de l’association ont appris par le directeur de la médiathèque Voyelles que les subventions aux « Séances en Court » seraient simplement annulées pour la fin de l’année courante. Qui dit suppression des subventions dit fin des initiatives culturelles…. Et l’on connaît le travail fourni par des organismes comme la Pellicule ensorcelée pour apporter la culture à la portée de toutes et tous, une mission d’intérêt public.