« La droite, la gauche, on a tout essayé, essayons Marine Le Pen » Combien de fois n’avons nous pas entendu cette phrase ?
Passons sur la déception face à la gauche – jamais n’a été mis en œuvre un vrai programme de gauche, s’en prenant au capital – pour se concentrer sur ce qu’est le rassemblement National et son avatar Zemmour, utilisé pour rendre plus fréquentables les idées du RN.
L’exemple des propositions sur l’école témoigne de son offensive idéologique contre la laïcité et la raison : au-delà de propositions anecdotiques, comme le port de la blouse obligatoire, ce que cherche l’extrême droite, c’est en fait un renversement complet des objectifs de l’enseignement. Il ne s’agirait plus de former à l’esprit critique, ni à la démarche scientifique de construction de savoirs, mais de faire de la culture scolaire le fondement d’une identité nationale normative et imposée. On est très éloigné des principes laïques qui considèrent tout à la fois les contenus et les méthodes comme ayant une fonction d’émancipation des individus.
La préférence nationale est au service du capital ! En poussant les salariés à considérer que le problème c’est l’immigration, on les détourne d’une véritable mobilisation pour des avancées sociales. Et les allégations de l’extrême droite repose sur un mensonge : selon un rapport de l’OCDE de 2021: « Dans tous les pays, la contribution des immigrés sous la forme d’impôts et de cotisations est supérieure aux dépenses que les pays consacrent à leur protection sociale, leur santé et leur éducation. » La fraude sociale, que les partis d’extrême droite associent abusivement aux immigrés, représente moins d’un milliard d’euros par an, alors que la fraude fiscale – celle des multinationales – nous coûte plus de 100 milliards par an.
Michèle LEFLON

Après des années de crise économique, sanitaire et démocratique, la jeunesse de France se retrouve à la croisée des chemins pour l’élection présidentielle. Après la réforme du bac, la sélection à l’université, la baisse des APL et le chômage de masse des jeunes, la précarité grandissante tue nos perspectives d’avenir.
Ce dimanche se déroule le premier tour des élections présidentielles. Deux choses sont à souligner. D’une part, c’est un vote crucial non seulement pour les cinq années à venir, mais aussi pour les décennies qui suivront. L’impératif écologique ne nous laisse que très peu de temps pour agir et il faut baisser drastiquement les émissions de gaz à effet de serre pour atteindre les objectifs permettant de lutter fermement contre le réchauffement climatique. Pour cela, nous n’avons cessé de le répéter, la science et le pragmatisme doivent primer sur le dogmatisme : un investissement massif dans un mix énergétique nucléaire / hydraulique / renouvelable doit être fait. Un investissement non seulement sur les infrastructures et la sécurité, mais aussi sur les recherches (dès le début du quinquennat, Macron s’est illustré par sa démagogie en fermant la centrale de Fessenheim et en arrêtant le projet ASTRID). Cet impératif n’attend pas et cet impératif ne doit pas être laissé entre les mains des capitalistes. Seul un candidat propose tout cela, sous maîtrise publique : Fabien Roussel. Sans même poser la question des transports, le vote communiste par sa cohérence sonne comme un impératif lui-même.
Depuis l’année dernière, les communistes sont de nouveau au Conseil régional et enfin une voix d’espoir, une voix constructive et une voix de proposition se fait entendre. Face à une majorité de droite, les élus communistes ont porté haut et fort la vision que nous avons du service public et de l’industrie notamment.
Le 16 mars dernier la communauté d’agglomération Ardenne Métropole a voté son budget 2022. Celui ci est particulièrement marqué par les difficultés financières que rencontrent les collectivités. Ainsi, le taux d’endettement franchit un seuil inquiétant pour l’équilibre budgétaire. L’encours de la dette au 1er janvier était de 51,526 millions d’euros soit +18,309 millions (+19,39%).
Il ne reste que quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle, quelques jours décisifs pour gagner de nouveaux électeurs au vote Fabien Roussel, pour lutter contre la résignation et l’abstention.

La ville de Charleville-Mézières possède près de 300 « Jardins familiaux » plus connus par l’appellation « Jardins ouvriers ». Ils sont prioritairement loués à des personnes désireuses de cultiver leurs propres légumes et de disposer d’un lieu de détente l’été. Ceux-ci se sont révélés bien utiles en période de confinement. La location est d’un loyer modeste et représente une somme modique pour être à la portée de tous. Cette location permet également à la ville de ne pas entretenir plusieurs hectares de terrain.