Le PCF est aux côtés d’Anthony SMITH, des inspecteurs et inspectrices du travail et des travailleuses invisibles,
En avril, Anthony SMITH, inspecteur du travail et militant CGT, a demandé à un employeur d’une association d’aide à domicile de prendre des mesures de protection pour ses salariées contre le Covid 19, en particulier le port du masque,
Résultat : il a dans un 1er temps été suspendu de ses fonctions pendant 3 mois par le ministère du travail qui, dans un 2ème temps, a poursuivi son acharnement en le convoquant le 21 juillet en conseil de discipline !
Malgré une mobilisation inédite de 500 personnes, la sanction est tombée : mutation d’office à 200 kms du domicile d’Anthony qui peut impliquer la perte de ses fonctions d’agent de contrôle,
Avec cet agent sanctionné pour l’exemple, il s’agit bien de faire rentrer dans le rang l’ensemble d’un corps et le priver de son indépendance,
La décision revient à la ministre du travail qui, pour l’instant, maintient la sanction et, dans le même temps, impose le port du masque sur les lieux de travail ! CQFD
La mobilisation continue.
Le PCF exige dès maintenant, la réintégration d’Anthony dans ses fonctions et à son poste.

La pandémie a révélé l’échec des politiques d’austérité et de la course aux profits qui épuise la nature et sacrifie les êtres humains, à commencer par les femmes, au détriment de toute la société.
Après avoir décrédibilisé le port du masque, pourtant le principal instrument de protection collective, le gouvernement le rend obligatoire dans nombre de situations, en particulier en milieu scolaire ou de travail. Si, en milieu de travail, c’est à l’employeur d’assurer cette gratuité, les principes mêmes de la Sécurité Sociale devraient lui permettre de répondre aux autres situations: «Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins».
« Monsieur le Président,
Le maire de Charleville-Mézières, fort de sa réélection au premier tour, a décidé de renouveler sa candidature à la présidence de l’agglomération « Ardenne Métropole ». Il va donc à nouveau cumuler les responsabilités de maire de Charleville-Mézières (47 000 habitants) et de l’agglomération (130 000 habitants) sans compter les autres présidences comme l’EPAMA……. Ce cumul est d’autant plus pénalisant que les compétences de l’agglomération sont de plus en plus larges. A mes yeux un président à temps plein s’impose pour l’agglomération.
La friche de l’usine Deville (Charleville-Mézières) est aujourd’hui propriété du Conseil départemental. C’est en juin 2016 que Deville s’est retrouvé en liquidation. Cette friche industrielle doit absolument être réhabilitée après 170 ans d’activité pour la fabrication des poêles à bois.
Ils étaient plus d’une centaine, à l’appel des organisations syndicales, à s’être rassemblés devant les locaux de l’ADAPAH ce 30 juin. Leur objectif, réclamer une vraie rupture avec les politiques antisociales menées par le gouvernement et des moyens pour la santé et le médico social. On notait la présence d’élus communistes.