« Monsieur le Président,
Lorsqu’on évoque le budget du Conseil départemental, le montant de la politique sociale est probablement la dépense la plus élevée. Cette solidarité à l’égard des plus démunis est légitime. C’est particulièrement vrai pour le financement du Revenu de solidarité active (RSA). Vous avez annoncé, pour 2020, une provision financière de près de 63 millions d’euros pour financer cette prestation aux allocataires ardennais. Or, selon vos propos (le 03//12/2019), seulement 60% de cette somme est compensée par l’État. Celui-ci a, en 2004, transféré la distribution de cette prestation aux départements avec l’engagement de financer à l’euro le montant du RSA. Comme il est malheureusement de coutume cette promesse n’a pas été tenue.
Trois conseils départementaux dans la même situation ont poursuivi l’État au Tribunal administratif. Celui-ci vient (le 29 juin dernier) de donner raison aux élus de ces départements et l’État vient d’être condamné à verser au total 87 millions aux trois départements correspondant à la hausse du RSA entre 2013 et 2017. D’ores et déjà plusieurs autres départements envisagent de saisir à leur tour le Tribunal administratif. Je suggère que vous en fassiez autant pour le département des Ardennes.
Souhaitant que vous preniez en compte cette proposition. »


Le maire de Charleville-Mézières, fort de sa réélection au premier tour, a décidé de renouveler sa candidature à la présidence de l’agglomération « Ardenne Métropole ». Il va donc à nouveau cumuler les responsabilités de maire de Charleville-Mézières (47 000 habitants) et de l’agglomération (130 000 habitants) sans compter les autres présidences comme l’EPAMA……. Ce cumul est d’autant plus pénalisant que les compétences de l’agglomération sont de plus en plus larges. A mes yeux un président à temps plein s’impose pour l’agglomération.
La friche de l’usine Deville (Charleville-Mézières) est aujourd’hui propriété du Conseil départemental. C’est en juin 2016 que Deville s’est retrouvé en liquidation. Cette friche industrielle doit absolument être réhabilitée après 170 ans d’activité pour la fabrication des poêles à bois.
Ils étaient plus d’une centaine, à l’appel des organisations syndicales, à s’être rassemblés devant les locaux de l’ADAPAH ce 30 juin. Leur objectif, réclamer une vraie rupture avec les politiques antisociales menées par le gouvernement et des moyens pour la santé et le médico social. On notait la présence d’élus communistes.
Le 15 mars dernier, à l’occasion du premier tour des élections municipales à Charleville-Mézières la liste de droite l’a emporté avec une forte avance. Sylvain Dalla Rosa, tête de liste de la gauche a eu, lors de la soirée électorale, cette phrase « nous ne sommes pas battus par la droite mais par l’abstention ». L’absence d’un rassemblement plus large, les verts ayant refusé de s’unir avec la liste de gauche, n’aura pas permis d’avoir plus que deux élus.
La Une du journal l’Union du 30 juin, édition des Ardennes, arbore un portrait du sinistre A. Hitler. L’objectif est d’attirer les lecteurs et de vendre du papier. La rédaction de l’Union veut faire le scoop en publiant en page intérieur une photo permettant d’attester de la visite de la basilique de Reims par le chef nazi pendant la seconde guerre mondiale. A aucun moment l’article ne met en garde le lecteur sur les crimes perpétrés sous le 3e Reich.
Comme toute la filière automobile, PSA rencontre des difficultés économiques renforcées depuis le début de la crise sanitaire. Mais le groupe automobile utilise la façon la plus contestable pour faire face à la récession économique. A l’occasion d’un comité social économique (CSE) extraordinaire le 12 juin dernier, la direction de PSA avait mis à l’ordre du jour « détachement de salariés de Opel en Pologne sur le si
Le PCF alerte depuis longtemps sur la situation dramatique des hôpitaux : les parlementaires communistes avaient engagé fin 2018 un tour de France des hôpitaux (Hubert Wulfranc était venu à l’hôpital de Charleville-Mézières) et ont déposé une proposition de loi à l’automne dernier, fruit des rencontres et traduisant la nécessité d’un le plan d’urgence pour l’hôpital public. L’épidémie est passée par là : c’est grâce aux soignants que l’hôpital a pu, envers et contre le système, prendre en charge convenablement les malades ! A Mulhouse, le Président de la République avait vanté le système public hospitalier « quoi qu’il en coûte ». Il a vite oublié ses propos ! Les revendications portées par le personnel et leurs organisations depuis plus d’un an doivent être satisfaites : des lits, des postes supplémentaires, des revalorisations salariales, car c’est l’avenir de l’hôpital public qui est en jeu.