Comme jamais, la pauvreté explose dans notre pays riche mais la priorité du gouvernement est d’imposer une loi liberticide : un choix politique pour le moins discutable.
La Covid 19 semble être un virus de classe anti-social. La crise sanitaire, comme toute crise d’ailleurs, ne fait que creuser de façon abyssale les inégalités sociales. Cela n’est malheureusement plus à démontrer. La pauvreté et le chômage explosent.
Le gouvernement n’entend pas ou ne veut pas entendre les alertes de tous les acteurs de solidarité.
8 millions de Français font appel à l’aide alimentaire. Dans le 6ème pays le plus riche du monde, 10 millions de personnes s’enlisent dans la pauvreté !
Dans le même temps, les 500 plus grosses fortunes totalisent un patrimoine de 730 milliards d’euros et 30 milliards de dividende seront distribués en 2020.
Un scandale qui s’explique s’il était encore utile de le démontrer, par les choix politiques capitalistes du président et de ses serviteurs.
Du 5 au 11 décembre, le PCF décide d’une semaine de mobilisation nationale contre le chômage et la pauvreté, pour l’emploi, la dignité et l’égalité républicaine. Les communistes doivent porter haut et fort ces exigences et contraindre ce gouvernement à réellement mettre en place un plan d’urgence.
Il faut notamment obtenir dès maintenant que soient suspendues les expulsions locatives, les coupures d’énergie et d’eau. Les révisions de loyers HLM en janvier prochain doivent être annulées et un moratoire appliqué pour les impayés de loyers.
« Un jeune, une solution » : chiche ! Il faut garantir à tous les jeunes de moins de 25 ans un emploi ou une formation qui aboutisse à une embauche.
Il faut augmenter les allocations aux plus précaires et mettre en place le RSA pour les moins de 25 ans.
Les quelques miettes ponctuelles concédées montrent bien la déconnexion du pouvoir avec la réalité de la vie des gens. Dernier exemple en date : pas de coup de pouce pour le smic, rien dans le plan de relance pour les invisibles et les essentiels.
Ensemble nous pouvons prendre le pouvoir sur l’économie et la création de richesse qui doit profiter au peuple. Pour y parvenir, il faut faire tomber les priorités du pouvoir en place.

Le gouvernement a du céder aux manifestations contre la proposition de loi « Sécurité Globale »et a retiré un article. C’est toute la loi qui doit être abandonnée. Les communistes étaient présents à la manifestation à Charleville-Mézières samedi et restent mobilisés.

Un appel est lancé pour que vive la Sécurité Sociale, signé par une trentaine d’organisations, dont notre parti. La Sécurité Sociale est menacée dans ses principes : nous devons la défendre mais aussi la développer avec des propositions comme celle du remboursement à 100 % des soins par la Sécurité Sociale. Une pétition de soutien à cet appel est lancée :
A la suite du succès de la grève du 10 Novembre 2020, il faut poursuivre la dynamique. L’annonce de la grève avait déjà contraint le ministre à des annonces sur les lycées mais nous sommes encore loin de ce qu’il faudrait pour assurer la sécurité sanitaire de tous : personnels, élèves et familles. En outre aucune mesure n’a été présentée pour les écoles et collèges.
Lundi soir, 450 exilés ont occupé la place de la République pour dénoncer leurs conditions d’accueil qui sont indignes. Indignes de la France, indignes du pays qui a vu naître les fondateurs de notre République, indignes du pays des droits de l’Homme. Cette opération devait servir à alerter l’État et la Ville de Paris. Ceux et celles qui y ont participé ont payé cher le fait de vouloir être vus et entendus. C’est à l’appel de migrants issus des communautés afghanes, soutenus par des associations de solidarité, qu’environ 450 personnes exilées et à la rue ont installé leur tente, place de la République, à Paris. Parmi elles, des réfugiés et des demandeurs d’asile que l’État est normalement tenu de protéger. En réponse, un vaste dispositif de « maintien de l’ordre » se met rapidement en place. Les gendarmes mobiles et la police nationale s’empressent de saisir le matériel nécessaire au campement de fortune. Même occupées, les tentes sont arrachées à leur propriétaire, déchirées, piétinées, retournées et jetées dans un camion de la préfecture. Eddie Jacquemart, Président de la CNL ne manquera pas de s’exprimer, immédiatement il a exprimé son soutien indéfectible aux hommes et aux femmes qui se sont rassemblées, il a condamné cette opération en la qualifiant d’inhumaine. La liberté des hommes et des femmes est gravement attaquée.