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Débat d’orientation budgétaire à Charleville-Mézières

Sans le dire, le maire actuel prépare sa campagne pour les élections municipales de 2026, à coup de communication trompeuse à l’occasion du débat d’orientation budgétaire.

Il prétend préserver le pouvoir d’achat des Carolomacériens en prenant deux exemples. Le premier est le tarif du parking payant. Certes, le tarif n’a pas augmenté, mais le paiement a été étendu entre 12h et 14h et l’après midi a été allongée !

Le deuxième concerne les impôts. Le taux des impôts locaux n’a pas changé. Pourtant ils ont augmenté en lien avec la revalorisation des bases par l’État. Mais surtout, véritable hypocrisie, le taux d’Ardenne Métropole a augmenté ! B. Ravignon en est le président et aux élections municipales, les Carolomacériens voteront aussi pour les membres du conseil communautaire !

Il y aurait beaucoup d’autres choses à dire sur ce débat d’orientations budgétaires. Juste deux remarques. Il se plaint des orientations gouvernementales restreignant les dotations aux collectivités. C’est effectivement un véritable scandale. Mais son soutien au Président de la République est public ! Quand à son affirmation de faire de la sécurité une priorité, on ne peut que la partager. Sauf qu’il n’est que dans le répressif alors que la prévention serait essentielle. Et il coupe les subventions aux associations culturelles et sportives qui ont pourtant un rôle primordial dans ce domaine.

Michèle LEFLON

L’ AUSTÉRITÉ n’a pas de FRONTIÈRE

Mouvements de grève des 24, 25 et 26 novembre 2025 en Belgique

Le mouvement de grève des 24, 25 et 26 novembre a été initié par le secteur cheminot de la CGSP (Centrale générale des services publics) bientôt rejoint par un front commun syndical et le secteur TBM (tram, bus, métro) puis par le secteur public dans son entier le 25 novembre pour finir par une mobilisation et une grève générale des secteurs public et privé le 26 novembre à l’appel de la FGTB (Fédération générale des travailleurs belges).

La mobilisation a été exceptionnelle et fait suite à la grande manifestation du 14 octobre 2025 qui a rassemblé plus de 140.000 manifestants dans les rues de Bruxelles.

Cette mobilisation s’explique par les attaques sans précédent des différents gouvernements (Fédéral, Région et communauté française) sur les conquis des travailleurs résultant de plus de 100 ans de luttes syndicales.

Les principales attaques portent sur le statut des fonctionnaires et leurs retraites, sur le pouvoir d’achat par la limitation des index, sur l’augmentation des taxes et impôts sur des produits de première nécessité ( gaz) ainsi que sur la limitation du chômage et la remise au travail des malades de longue durée, ce qui ne manquera pas d’augmenter le taux de pauvreté.

Les mesures d’austérité des gouvernements qui se disent équilibrées ne touchent que les revenus des travailleurs et ignorent les revenus des plus riches.

Plus fondamentalement ce qui marque les esprits des travailleurs c’est le mépris que leur témoignent ces gouvernements des riches ; le modèle social de concertation « à la belge » n’existe plus et les travailleurs sont mis devant le fait accompli.

Dans ces conditions la mobilisation des travailleurs va s’amplifier et des réunions de coordination syndicale sont prévues dans les prochains jours pour préparer les actions prochaines.

André GILLES

Secrétaire général CGSP Administration

(la CGSP est une composante de la FGTB, syndicat très proche des valeurs de la CGT.)

Sedan : rassemblement citoyen pour une gauche sociale, écologique, démocratique

Voilà le nom que portera la future liste de Gauche pour les élections municipales à Sedan les 15 et 22 mars prochains.

Depuis 2020, des militants-es, des adhérents-es des « sans-cartés » se réunissent au moins 1 fois par mois pour discuter sur les évènements internationaux, nationaux et bien sûr du Sedanais et des Ardennes.

Ils ou elles sont soit à la France Insoumise, soit au PCF, soit écolos, soit sympathisants-es à l’une de ces organisations.   

Mr BILLAUDELLE, le maire de Sedan, a préféré, en 2007, prendre des élus de Droite sur sa liste plutôt que de poursuivre l’alliance avec les Communistes et Apparentés-es. Depuis, la gestion de la Mairie de Sedan n’est vraiment plus de gauche ! Il n’y a donc plus d’entente possible avec un homme (Didier Herbillon) qui se dit du PS mais qui dans les faits, n’applique pas une politique de gauche !

Le programme que nous proposerons est à construire sur les trois thèmes retenus : le social, l’écologie et la démocratie. Plusieurs de nos propositions de 2020 ont été en partie reprises par l’actuelle mairie (circuit cyclable, vitesse de circulation adaptée, opération « zéro déchet ») mais nous sommes loin du compte ! Et nous voulons surtout que les Sedanaises et les Sedanais soient porteurs de propositions qui les concernent : pour eux, pour la vie de la Ville et dans la Ville.   

Si vous êtes intéressé , n’hésitez pas à nous contacter ! Adresse mail : ladsaros@gmail.com

Catherine PERIGNON

Nationalisation !

Le 27 novembre, l’Assemblée nationale a approuvé la proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal. Ce vote marque un signal politique majeur en matière de politique industrielle, de reconquête d’emplois et de souveraineté industrielle.

Depuis 2 ans, les salariés des différents sites, dont un dans les Ardennes à Mouzon, se mobilisent et ont eu raison de l’opposition du gouvernement et de l’obstruction du RN qui avait déposé pas moins de 290 amendements pour empêcher le vote ! Le RN ne défend ni les travailleurs, ni l’industrie française mais les multinationales et une famille de milliardaires, les « Mittal ». Mittal, tout en multipliant et versant toujours plus de dividendes et en réclamant toujours plus d’aides publiques a multiplié depuis plus de 20 ans les fermetures et les licenciements. ArcelorMittal a en effet touché des centaines de millions d’aides publiques et verse chaque année entre 300 et 400 millions d’€ de dividendes à ses actionnaires. Le chiffre d’affaire explose mais rien sur les investissements et pire, ArcelorMittal annonce des centaines de suppression d’emplois en France.

Le vote ouvre la voie à un changement de doctrine en matière de politique industrielle. Ce vote inédit doit être mis en œuvre sans attendre et le Sénat doit voter à son tour en faveur de la nationalisation d’Arcelor.

La filière de la sidérurgie en France est en grand danger alors que notre pays a besoin d’acier. L’acier est partout, sans acier impossible de réindustrialiser la France. L’argent existe ! Pour choisir une politique d’avenir plutôt que ne viser que les logiques de profit à court terme et défendre notre souveraineté économique, il faut nationaliser ArcelorMittal.

Pour sauver notre industrie, signez la pétition du PCF :

https://www.pcf.fr/nationalisation_arcelormittal

Corine POSTAL

Les masques tombent

La première décision confirmant la ligne politique décrétée par la droite, n’a pas tardé à afficher l’intention de la chambre haute, annuler la suspension de la réforme scélérate des retraites.

Sans en être totalement surpris on comprend vite et bien que tout est orchestré par le 1er Ministre pour parvenir à faire passer le pire projet de budget jamais présenté sous la V ème République. Le Président despote continue sa marche en avant effrénée d’une politique avantageuse et protectrice des ultras riches.

Cette austérité n’est rien d’autre qu’un hold-up sur nos vies. Parmi les premières victimes de cet aveuglement figurent les structures territoriales, municipalités en tête

Un sondage IFOP publié dernièrement sur les enjeux des municipales, corroborant un de mars dernier démontre que les premières attentes des électeurs sont : la sécurité, les finances locales la santé. Comme si les Français attendaient plus des mairies que de l’État.

Pour une grande majorité des citoyen.es les maires sont et restent les fondations et les piliers de la République.

Sébastien LECORNU et Emmanuel MACRON soutenus par les droites et l’extrême droite aggravent l’austérité, le projet budget 2026 prévoit 8 milliards € pris aux collectivités s’ajoutant aux 5 milliards € déjà extorqués en 2025. En 20 ans, avec une très nette accélération depuis bientôt 10 ans, le désengagement de l’État au détriment des populations représente 82 milliards €.

Cette asphyxie financière des communes qui menace le quotidien de nos concitoyen.es se voit sans difficulté à Charleville-Mézières.

Moins de services publics, fermetures d’écoles, entretien de voirie et d’espaces verts ignoré, suppression massive de personnel au statut, restrictions budgétaires imposées aux mouvements sportifs, culturels et associatifs… la politique appliquée par Boris RAVIGNON est la reproduction exacte de ce qui s’effectue au niveau national.

La solution pour parer et éradiquer ce phénomène existe. Premier rendez-vous pour un retour vers de meilleures conditions de vie fixé aux 15 et 22 mars 2026 dates des élections municipales.

« ENSEMBLE : UNE AUTRE VILLE »

Cette liste d’union de la gauche, porteuse d’engagements garantissant une meilleure prise en compte des attentes des Carolomacérien.es, initiée et largement portée par la section de Charleville-Mézières est prête pour conquérir la mairie.

Patrick LATTUADA

Santé : l’urgence du service public !

Un récent rapport de la Cour des Comptes s’intéresse aux aides publiques apportées à l’installation des médecins libéraux et constate un enchevêtrement d’aides de nature différente sans pilotage ! Ce rapport ne fait pas état des aides apportées par les collectivités locales, tout simplement parce que la Cour des Comptes n’en est pas capable ! Et l’on sait l’importance de ces aides, avec mise en concurrence des collectivités, selon l’argent consacré : Bazeilles a mieux réussi que Sedan à attirer des médecins, car la commune y a mis plus de moyens !

La Cour des Comptes fait état d’un peu plus de 200 millions d’€ d’aide, une moitié en faveur de l’installation dans des zones déficitaires et l’autre moitié sur des critères économiques : zones franches urbaines ou zones France ruralité revitalisation. C’est ce type d’aide qui avait été à l’origine du transfert du cabinet de cardiologie du centre de Charleville vers la Ronde Couture, sans que cela n’amène plus de cardiologue au chef lieu !

Le Premier ministre a annoncé un plan France Santé en labellisant 5000 structures et un nouveau saupoudrage d’aides publiques à destination du monde libéral. Comme l’a déclarée la sénatrice communiste Céline Brulin lors du débat sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : « 130 millions d’euros pour une labellisation « France Santé » de nombreux dispositifs déjà existant dans nos territoires, ça fait cher le logo.»

C’est un schéma national d’implantation de centres de santé publics ou à but non lucratif qui est nécessaire ! Depuis longtemps, les municipalités communistes ont montré le chemin des centres de santé et du salariat des médecins, évitant les dépassements d’honoraires, assurant le tiers payant intégral et correspondant aux souhaits des jeunes professionnels de faire de la médecine et non de gérer une entreprise ! Même des collectivités de droite s’emparent de la nécessité du service public, à l’image du département de la Saône et Loire, ou plus près de chez nous, de la communauté de communes du nord des Ardennes qui a implanté un centre de santé à Fumay : il faut dire que la mobilisation citoyenne en faveur d’un tel projet était ancienne, ayant conduit à l’inscription de cette éventualité dans le contrat local de santé dès 2015 ! Mais Ardenne Métropole et son président, B. Ravignon, eux, n’ont pas encore compris l’intérêt de développer le service public et à Vivier au Court par exemple, c’est un projet de maison de santé qui date de cinq ans, mais n’avance pas !

Michèle LEFLON

La laïcité, socle de la République

2025 sera le 120ème anniversaire de la loi de Séparation des églises et de l’État, qui a consacré la Liberté de conscience et la Liberté institutionnelle. Un anniversaire à marquer dans l’Unité des Laïques, une nécessité autour d’un certain nombre de principes fondateurs de la Séparation des églises et de l’État. La liberté de conscience ne serait qu’un vœu pieux s’il n’y avait pas le deuxième article qui dit : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte »

Pour marquer cet anniversaire, le collectif pour la laïcité, regroupant dans les Ardennes la Libre Pensée, la LDH, la CNL, l’ARAC, l’UD CGT, la FSU, l’UNSA, le PCF, le PS et Génération’S a décidé de projeter un film consacré à la Loi de 1905 intitulé « La Séparation » qui retrace les débats à l’Assemblée Nationale Mardi 9 Décembre 2025 à 18 heures à la Médiathèque Place Jacques Félix de Charleville- Mézières.

Non à l’économie de guerre !

Le Chef d’État-major des Armées, le général Fabien Mandon, a eu des propos scandaleux au congrès des maires de France, exhortant les Français.es à « accepter de perdre nos enfants » Cela témoigne du niveau de l’offensive idéologique déployée pour justifier les investissements colossaux mobilisés par la France pour participer, elle aussi, à la course aux armements relancée par les États-Unis de Donald Trump et préparer les esprits à une guerre contre la Russie.

Fabien Roussel, le secrétaire national du PCF, a eu des propos très clairs lors de son meeting le 23 novembre à Marseille devant 1500 participants : « Jamais nous ne voterons des crédits militaires et les pleins pouvoirs à des dirigeants prêts à envoyer nos enfants se faire tuer pour des guerres qui ne sont pas les nôtres. »

Dans une longue déclaration sur la situation internationale, le Conseil National du PCF, réuni le week-end dernier, explique comment les classes dirigeantes européenne et française utilisent la guerre pour tenter de résoudre des contradictions qui vont croissantes, pour tétaniser les opinions, surexploiter les travailleur·euses et recomposer l’économie, ainsi que pour légitimer l’offensive qu’elles mènent contre les peuples.

Des points d’appui existent en Europe, comme en témoigne le refus du gouvernement espagnol de suivre les surenchères militaristes des États-Unis et de l’Otan.

Il faut prendre, en toute indépendance de l’OTAN, des États-Unis et des politiques de l’UE, une initiative de paix en Ukraine, en coordination avec les différents plans de paix déjà proposés, reposant sur l’autodétermination des populations concernées, assurant la souveraineté et la neutralité du pays sous garanties de sécurité de l’ONU.

Il est nécessaire de refonder une politique de défense nationale et populaire, rompant avec un modèle industriel néolibéral et impérialiste. La politique de défense doit être concentrée sur les besoins stricts de la défense nationale autour d’un outil modernisé placé sous contrôle de la nation et sur la construction d’un pôle public industriel de défense en articulant les applications civiles et militaires.

À l’opposé de l’engrenage guerrier et de l’économie de guerre, il faut tendre la main aux pays du « Sud global » qui appellent à la rupture avec les politiques de bloc et avec l’hégémonie du dollar pour un nouvel ordre du monde de paix, de coopérations et de respect des exigences de souveraineté, fondé sur le multilatéralisme, sur les principes de la Charte des Nations Unies et sur le respect du droit international.

Michèle LEFLON

Vote du PLFSS : la gauche ne doit pas oublier d’être de gauche

Voici quelques extraits de l’appel solennel lancé par Cécile Cukierman, la présidente du groupe CRCE-K, à la veille de l’examen par le Sénat du projet de loi de finances de la Sécurité sociale.

C’est un budget d’austérité, pas de solidarité : «Les hôpitaux manquent de moyens, les soignants s’épuisent, les arrêts maladie sont désormais traités comme des abus, tandis que les dividendes du CAC 40 atteignent des niveaux historiques. Le gouvernement épargne les exonérations patronales et la taxation des superprofits – plus de 90 milliards d’euros chaque année – et fait payer la crise aux plus fragiles. Derrière le langage technique, c’est la punition de la solidarité pour mieux protéger le capital, alors que les services publics, la prévention et la santé collective sont sacrifiés. » 

Le vote sur l’article 45 bis : illusion ou courage ? : « L’article 45 bis, qui aurait dû défendre les retraites, a révélé les choix de la gauche. Les socialistes et écologistes ont voté pour la suspension de la réforme, se contentant d’une demi-mesure qui ne remet pas en cause l’injustice structurelle de cette réforme imposée par 49.3. »

« Ce vote valide donc, pour la première fois à l’Assemblée nationale, le principe même du recul de l’âge de la retraite à 64 ans. Les communistes ont voté contre, car seule l’abrogation complète garantit la justice sociale. Face à une réforme injuste, il n’y a pas de demi-mesure : défendre pleinement les droits sociaux ou valider leur recul. »

« Au Sénat, nous ne serons pas complices

Les communistes refuseront cette logique. Nous ne nous résignerons pas à gérer la pénurie pendant que les profits explosent. Nous dirons non à la mise sous tutelle de la Sécu, à la surveillance des allocataires et à cette austérité sociale déguisée en morale républicaine. La Sécurité sociale n’est pas un coût, elle est une conquête appartenant à celles et ceux qui la financent : les travailleurs. Nous défendrons un autre modèle fondé sur la solidarité, la justice fiscale et la protection sociale universelle. »

Retrouver le cap du partage des richesses

« Dire non, ce n’est pas renoncer : c’est défendre une autre logique. Il faut cesser les exonérations massives sans contrepartie ; lutter enfin contre l’évasion et l’optimisation fiscales ; réinvestir massivement dans la santé, la vieillesse et la prévention ; revenir à une fiscalité juste où chacun contribue selon ses moyens et non selon le bon vouloir des lobbies. C’est cela, être de gauche. C’est cela, la cohérence politique et sociale.

Ce PLFSS n’est pas une réforme : c’est une régression. Être de gauche est factuellement incompatible avec sa caution. Nous ne sommes pas là pour accompagner le macronisme social-libéral, mais pour le combattre, par fidélité aux travailleurs, aux retraités, aux soignants et à toutes celles et ceux pour qui la Sécurité sociale reste le dernier rempart contre la précarité et l’injustice. Le courage politique consiste à défendre ces droits, sans concession. »

PFAS  : pollueurs payeurs  ?

Les PFAS (substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées) étaient au menu de l’Assemblée Nationale en ce début de semaine. Les habitants des Portes du Luxembourg savent bien à quoi correspond cette acronyme : un poison dans l’eau qui a entraîné une interdiction de la consommation de l’eau du robinet dans leurs communes.

Nationalement, on commence seulement à se préoccuper de ces PFAS ! Une loi votée en février dernier impose un contrôle de l’eau potable ainsi qu’une carte des sites émetteurs de PFAS et une taxe sur le principe du pollueur-payeur avec effet au 1er janvier 2026. La droite, soutenue par le gouvernement voulait repousser cette date à 2027 dans un amendement à la loi de finances en cours de débat ! La majorité des députés n’a pas suivi !

En attendant, les populations ardennaises concernées sont laissées à l’abandon ! Si à la Ferté sur Chiers, un nouveau captage en dehors de la zone contaminée a permis de lever l’interdiction de boire l’eau du robinet, dans les autres communes, c’est toujours l’eau en bouteille ! Aucun suivi médical n’a été proposé aux populations concernées. Ce sont des dépenses supplémentaires pour les communes qui fournissent les bouteilles d’eau minérale. Et les habitants continuent à payer pour leur consommation d’eau, avec une redevance sur la consommation de l’eau potable et une redevance « performance eau potable » : vous avez bien lu, potable ! Un collectif de citoyens s’est créé avec l’intention de porter plainte. La Fédération des Ardennes du PCF lui apporte son soutien.

Michèle LEFLON