Alors que l’actualité politique nationale est irradiée de violences sans commune mesure, la campagne des municipales bat son plein à Charleville-Mézières avec les colistiers et militants de la liste d’union de la gauche autour de Damien Lerouge. Le dévoilement du programme a permis de montrer notamment notre préoccupation pour les moyens mis pour la petite enfance, l’enfance et la jeunesse de notre ville.
Ils figurent au cœur de notre projet parce que leur place respectée au sein de la cité est la condition sine qua non pour construire une société apaisée, loin des violences meurtrières.
Nous proposons donc le renforcement des services publics et l’amélioration de la formation des agents communaux et intercommunaux, la création de places en crèches familiales, l’adaptation des bâtiments scolaires et périscolaires aux changements, le valorisation des sites du Château des Fées et de Marie-Thérèse Berger pour les temps de loisirs des mercredis et vacances scolaires, mais également pour leurs usages en temps scolaire, la construction d’une cantine par école.
Ces projets sont dans la lignée des propositions développées nationalement par le PCF dans le cadre des municipales. Nous proposons également que le Maire accorde une place centrale à la protection de l’enfance.
Aujourd’hui, trop d’enfants et de familles restent seuls face aux difficultés. La commune doit être un point d’appui, un lieu de protection, d’écoute et d’action.
Les communistes portent des ambitions :
renforcer la prévention, mieux repérer les situations de danger, accompagner les parents, protéger les enfants et leur donner toute leur place dans la vie de la commune. Cela passe par l’application de toutes les mesures que nous avançons pour Charleville-Mézières avec Damien Lerouge.
Faire de la protection de l’enfance une priorité municipale, c’est agir concrètement pour aujourd’hui et pour demain.
En 2026, faisons le choix de communes qui protègent, accompagnent et émancipent.
Irène PERRIN TOININ
candidate en 2ème position liste d’union de la gauche avec Damien Lerouge
Secrétaire de section PCF de Charleville-Mézières

Pour les communistes, les enjeux du service public d’éducation sont ceux de la démocratisation de l’accès aux savoirs, et des conditions nécessaires à l’émancipation sociale et culturelle des citoyennes et citoyens. Pour cela, un investissement majeur doit être consacré par l’État au service public d’Éducation nationale. Une augmentation de la durée du temps d’enseignement et de formation des enseignants à des pratiques permettant un accès émancipateur et égalitaire aux savoirs, notamment concernant l’égalité filles/garçons sont ainsi des éléments primordiaux, permettant de garantir une éducation égalitaire et accessible à tous.
Les communes, comme lieu de vie citoyen de « premier niveau » sont aux fondements du vivre-ensemble et de la vie en commun. Garantir que tous soient inclus et pris en compte lors de l’élaboration des politiques publiques sans discriminations est essentiel.
L’austérité imposée aux collectivités locales menace directement les services publics de proximité, sur fond de crise majeure des services publics nationaux (école, santé…).
L’actuelle ministre des comptes publics Amélie de Montchalin, succède à Pierre Moscovici à la présidence de la Cour des Comptes.
Les élections municipales approchent à grands pas, les candidatures se dévoilent une à une avec bien entendu la présentation des principales propositions que vont contenir les programmes proposés.
A l’occasion des élections municipales une campagne a été lancée pour les services publics locaux à l’initiative du collectif Nos services publics, avec une vingtaine d’organisations entre autres Oxfam France, Attac, ATD Quart-Monde, Anticor, la FSU, la LDH, la CNL, la coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité…
Ardennes Métropole crée un « centre de santé » !
Depuis que le faux suspens de sa candidature pour un nouveau mandat de maire est tombé M. Ravignon n’a jamais eu autant de promesses et de bilans portés à la connaissance des Carolomacériennes et Carolomacériens via la presse locale.
La France a un budget ! Malgré les promesses du Premier ministre, c’est à coup de 49.3 que ce budget est passé ! Un déni de démocratie !