113 féminicides en 2021, déjà 6 de trop en 2022.
Durant le mandat du président de la République, deux secrétaires d’état femmes, chargées de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, pour quel bilan ?
Quelques avancées mais beaucoup de renoncements pour ces femmes disparues à jamais et qui laissent des enfants et des familles dans une détresse irréparable : chagrin, douleur, les mots sont en deçà des drames et de la réalité que doivent affronter celles et ceux qui restent.
D’autres violences sont faites aux femmes que nous ne hiérarchiserons pas car les domaines sont totalement différents.
Les viols et leur prise en charge encore trop souvent en deçà de la réalité vécue par ces femmes agressées dans la vie quotidienne ou parfois même sur leur lieu de travail. Les comportements à caractère sexiste sont ordinaires : propos ou pire, harcèlement.
Heureusement, la parole se libère, les femmes dénoncent et accusent publiquement et c’est tant mieux !
Dans le monde du travail, les inégalités sont flagrantes, salariales en premier lieu.
Que ce soit dans les entreprises privées ou la fonction publique, la proportion de femmes occupant des postes d’encadrement ou de direction est très « limitée » et, bien évidemment, le salaire qui va avec !
De plus, à responsabilité égale, les rémunérations ne le sont pas.
L’État ne donne pas l’exemple puisque dans les trois fonctions publiques, la proportion de femmes employées est supérieure à celle des hommes et les inégalités sont les mêmes.
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a pourtant été la « Grande Cause Nationale » du président de la République lors de son discours à l’Élysée le 20 novembre 2017 !…
Concernant les études supérieures ou certaines filières professionnelles, les hommes sont toujours surreprésentés par rapport aux femmes.
Et ne parlons pas des « invisibles » si chères au président ! Sans vouloir en oublier : les caissières, les agents d’entretien, les aides à domicile, les auxiliaires de vie, les aides-soignantes, les infirmières, les sage-femmes…
Toutes ces professions à majorité féminine sont oubliées, méprisées, maltraitées et la crise sanitaire n’y aura rien changé.
Et, cerise sur le gâteau, le nouveau président de l’Union Européenne qui n’est autre qu’Emmanuel Macron, va devoir travailler avec la nouvelle présidente au Parlement européen, la maltaise Roberta Metsola, totalement opposée à l’avortement !
Dans son pays, l’interruption volontaire de grossesse est illégale quelques soient les circonstances…
Alors, Nous les femmes, restons debout, le poing levé et infligeons un carton rouge au Président de la République!
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Pour participer au financement de la campagne présidentielle, c’est simple : j’établis un chèque à l’ordre de : « ADF-PCF 08 » et je l’envoie à la
Outre-Quiévrain, le dimanche 5 décembre se tenait le congrès statutaire du PTB, Le Congrès de l’Unité durant lequel son porte parole Raoul Hedebouw fut élu président du parti à 94.1% des voix, succédant ainsi à Peter Mertens. Durant la présidence de son prédécesseur, le PTB connut une croissance inédite passant en 18 ans de 800 membres à plus de 24000, de 0 députés à 43, de 5 élus locaux à 169 et de 80 à 400 sections faisant du parti marxiste une des plus dynamiques formations politiques de gauche de toute l’Europe. Croissance à laquelle n’est pas étrangère l’action de Raoul Hedebouw tant il a tenu le rôle figure de proue de la formation politique, présent en permanence sur tous les fronts, du parlement aux piquets de grèves en passant par les manifestations climatiques. A présent élu président, ce dernier se dit prêt à la nouvelle tâche qui l’attend, dans cette ère de crise sanitaire, d’offensive libérale et de montée des indépendantistes et autres fascistes flamands. Plus que jamais, le PTB devra remplir son rôle de « Parti de la classe travailleuse, parti de la jeunesse, parti du socialisme. »