Daniel MASSON

Bibliothécaire à la retraite, j’ai rejoint Ensemble une autre ville avec la volonté de mettre mon expérience et mes valeurs au service du collectif.

Tout au long de ma carrière, j’ai défendu l’accès de tous à la culture, convaincu que la connaissance est un levier d’émancipation et de solidarité.

Je suis attaché aux services publics, à la proximité et à la qualité du lien humain.

Aujourd’hui, je m’engage pour une ville plus juste, où chacun trouve sa place et où l’intérêt général guide les décisions.

Irène PERRIN-TOININ

J’ai 40 ans, je suis mère de deux enfants et j’exerce le métier d’archiviste au sein de la fonction publique.

J’ai à cœur de porter la voix du Parti communiste français au sein de cette liste d’union de la gauche pour les municipales.

Pour notre ville, ma priorité est claire : garantir des services publics de qualité pour toutes et tous les habitant·es.

Cela passe notamment par :

🏫 le service public de l’enfance et de la petite enfance, avec l’entretien et l’amélioration des locaux scolaires, des crèches et des cantines,

👮‍♀️ un service public de la sécurité doté de moyens humains renforcés pour la prévention de la violence,

🙌 la valorisation des agents territoriaux, piliers de la vie locale.

Je milite aussi pour une ville pour la Paix, avec la signature de l’appel des maires au Président de la République pour ratifier le traité d’interdiction des armes nucléaires.

Une ville qui favorise massivement la réindustrialisation et l’emploi.

Rassembler pour des jours heureux !

Fins de mois difficiles, craintes de l’avenir, emploi, logement, santé, éducation des enfants, réchauffement climatique, pollutions … tout porte à la colère ! Le capitalisme est responsable de cette mal-vie. Il porte une responsabilité essentielle dans la crise écologique, préférant les profits à notre santé, à nos vies. Dans leur fuite en avant, les grandes fortunes utilisent l’extrême droite pour diviser les classes laborieuses, développer la haine de l’autre. La macronisme en profite pour semer la division dans les forces de gauche car il ne supporte pas les idées de solidarité, de progrès social comme en témoignent encore les décrets augmentant les forfaits hospitaliers qui vont faire payer les malades alors qu’au même moment le rapport du sénateur communiste Fabien Gay révèle 211 milliards d’aides aux entreprises sans transparence ni contreparties. Rien n’a été fait pour limiter les exonérations sociales dont bénéficient les entreprises ; la population ne peut comprendre cette volonté de faire payer les malades au nom de la réduction des dépenses publiques.

La colère ne doit pas se détourner vers des questions identitaires, se transformer en violence ! La radicalité ne se mesure pas à l’intensité des affrontements et de la surenchère, mais dans notre capacité à rassembler pour des jours heureux !

A Charleville-Mézières, on ne peut que se féliciter de l’invisibilité donnée à la venue d’une dirigeante de l’extrême droite par le refus collectif de l’accueillir !

Améliorer la vie quotidienne en développant la solidarité, les services publics, le bien vivre ensemble, la sécurité en mettant en avant la prévention, voilà l’objectif que se donne la liste de la gauche réunie « Ensemble une autre ville » conduite par Damien Lerouge et Irène Perrin-Toinin. Ce numéro de NDA commence la liste des portraits des candidats communistes sur cette liste.

Michèle LEFLON

En finir avec les finances au rouge des collectivités

Le budget 2026 de la France impose une nouvelle baisse des dotations aux collectivités. Cela s’ajoute aux réductions précédentes, à la suppression de la taxe professionnelle en 2010, mal compensée, puis à la celle de la taxe d’habitation.

Pour le PCF, il faut aller vers une nouvelle autonomie financière des communes, vecteur de leur libre administration et d’une vie démocratique renouvelée.

En lieu et place de la CTE il propose un nouvel impôt territorial des entreprises sur leur capital immobilier, mobilier et financier. A cela s’ajouterait une taxe additionnelle soumettant à un taux de 0,1 % leur stock national de placements financiers pour les dissuader de placer plutôt que d’investir !

La fiscalité locale des personnes est un enjeu fort, à la fois en matière de finances locales et de cohésion sociale. La suppression de la taxe d’habitation a laissé croire à une augmentation du pouvoir d’achat, mais elle est compensée par de la TVA, l’impôt le plus injuste puisqu’il pèse plus lourdement sur les plus précaires et les couches moyennes !

Penser et construire des intercommunalités populaires

Les intercommunalités et métropoles sont bien souvent confisquées, éloignées de nos concitoyen·nes. Pourtant, elles ont des compétences toujours plus importantes avec un impact sur la vie quotidienne, (logement, transport, eau, déchets, développement économique …) Le fossé démocratique est grandissant, élections locales après élections locales sapant à sa base même le pacte républicain et démocratique.

La question n’est pas d’opposer les politiques communales et intercommunales : les coopérations entre communes sur des politiques publiques sensibles à la taille critique de leur déploiement. Par exemple, les politiques de l’eau et de l’assainissement servent d’autant plus nos habitant·es quand elles sont mises en œuvre à l’échelle d’un bassin de population plutôt que dans une segmentation calquée aux frontières communales. Mais il est nécessaire de s’interroger sur le contenu, la forme et la légitimité démocratique.

Pour le PCF, il est nécessaire de :

– revivifier l’échelon communal et stopper la marche folle aux transferts de compétence.

– structurer le débat politique plutôt que l’étouffer, accepter le conflit et la controverse comme force motrice. Il faut assumer de faire vivre une démocratie locale véritable, opposant parfois une majorité et une minorité, permettant l’expression de visions différentes, ce qui aurait dans la même foulée l’avantage de promouvoir des directions politiques identifiées plutôt qu’un parlement des maires sans contrôle des conseils municipaux eux-mêmes.

– faire avec les habitant·es et leurs organisations. Pour compléter le panel de réponses progressistes au fait intercommunal, il faut réaffirmer le rôle et la place des organisations sur les territoires concernés (syndicats, partis, associations) et développer les capacités d’interpellation citoyenne en direction de l’intercommunalité.

Une réponse novatrice serait la création de CESEL (Comités économiques sociaux et environnementaux locaux) rassemblant les différents acteurs et les administrations. Outre l’évolution significative de la démocratie locale qu’ils représenteraient, ils auraient une fonction économique et politique déterminante.

Les extrêmes mènent à la violence

Aucune vie ne mérite d’être prise brutalement quel que soit la cause défendue, l’actualité récente vient de nous renvoyer à cette triste réalité.

La politique devrait et se doit d’être l’espace du débat, de la confrontation des idées pour parvenir à une construction collective dans le respect de la démocratie et de l’autre. Jamais elle ne doit devenir le terrain de la haine, d’intimidations et /ou d’agressions.

Même si l’affrontement politique avec l’extrême droite implique une franche rupture avec sa rhétorique de guerre civile et tous ses penchants xénophobes aboutissant sur des méthodes criminelles. Dans une démocratie comme la nôtre le désaccord est légitime, Il est même nécessaire. Mais lorsque la violence remplace l’argument, la première victime est la démocratie.

Aujourd’hui la violence politique ne se limite plus au débat, elle déborde sur les réseaux sociaux, mais aussi dans le discours totalement désinhibé de pseudos spécialistes dans les médias écrits, radiophoniques et télévisés. Les réseaux sociaux et tous les médias peuvent et devraient être des outils formidables de mobilisation et d’information pour les citoyen.nes.

Cette banalisation de la violence est dangereuse, elle provoque le découragement de l’engagement, éloigne les citoyen.es du débat public et affaiblit leur confiance envers les institutions et leurs représentants.

Refuser ces comportements brutaux et mensongers ce n’est pas refuser le combat des idées Il est urgent que les responsables politiques, le gouvernement et le président de la République prennent leurs responsabilités pour stopper l’instrumentalisation et ne participent pas volontairement ou passivement à cette surenchère.

La politique doit être et rester un lieu de parole, pas un champ de bataille. Dire non à la violence en politique ou ailleurs, c’est dire oui à la démocratie, au respect de l’autre, à la protection de toutes et tous et à la Paix.

Patrick LATTUADA

Les municipales : au cœur des préoccupations des citoyens, une campagne politique

Alors que l’actualité politique nationale est irradiée de violences sans commune mesure, la campagne des municipales bat son plein à Charleville-Mézières avec les colistiers et militants de la liste d’union de la gauche autour de Damien Lerouge. Le dévoilement du programme a permis de montrer notamment notre préoccupation pour les moyens mis pour la petite enfance, l’enfance et la jeunesse de notre ville.

Ils figurent au cœur de notre projet parce que leur place respectée au sein de la cité est la condition sine qua non pour construire une société apaisée, loin des violences meurtrières.

Nous proposons donc le renforcement des services publics et l’amélioration de la formation des agents communaux et intercommunaux, la création de places en crèches familiales, l’adaptation des bâtiments scolaires et périscolaires aux changements, le valorisation des sites du Château des Fées et de Marie-Thérèse Berger pour les temps de loisirs des mercredis et vacances scolaires, mais également pour leurs usages en temps scolaire, la construction d’une cantine par école.

Ces projets sont dans la lignée des propositions développées nationalement par le PCF dans le cadre des municipales. Nous proposons également que le Maire accorde une place centrale à la protection de l’enfance.

Aujourd’hui, trop d’enfants et de familles restent seuls face aux difficultés. La commune doit être un point d’appui, un lieu de protection, d’écoute et d’action.

Les communistes portent des ambitions :

renforcer la prévention, mieux repérer les situations de danger, accompagner les parents, protéger les enfants et leur donner toute leur place dans la vie de la commune. Cela passe par l’application de toutes les mesures que nous avançons pour Charleville-Mézières avec Damien Lerouge.

Faire de la protection de l’enfance une priorité municipale, c’est agir concrètement pour aujourd’hui et pour demain.

En 2026, faisons le choix de communes qui protègent, accompagnent et émancipent.

Irène PERRIN TOININ

candidate en 2ème position liste d’union de la gauche avec Damien Lerouge

Secrétaire de section PCF de Charleville-Mézières

Pour une éducation primaire progressiste, laïque et gratuite

Pour les communistes, les enjeux du service public d’éducation sont ceux de la démocratisation de l’accès aux savoirs, et des conditions nécessaires à l’émancipation sociale et culturelle des citoyennes et citoyens. Pour cela, un investissement majeur doit être consacré par l’État au service public d’Éducation nationale. Une augmentation de la durée du temps d’enseignement et de formation des enseignants à des pratiques permettant un accès émancipateur et égalitaire aux savoirs, notamment concernant l’égalité filles/garçons sont ainsi des éléments primordiaux, permettant de garantir une éducation égalitaire et accessible à tous.

Si l’enseignement est de la compétence de l’état, les communes ont une compétence particulière vis à vis des écoles primaires.

Le PCF propose entre autre de :

– mettre fin au financement des écoles privées au-delà des obligations légales, et lutter au niveau national pour que les financements publics soient réservés à l’École publique.

– soutenir une politique de rénovation et de développement des locaux scolaires avec par exemple des cours de récréation inclusives et adaptées face au réchauffement climatique.

Les activités dites périscolaires doivent être développées dans les perspectives de l’éducation populaire et non comme des moyens de substitution aux manquements de la politique éducative nationale. Elles permettent de développer les pratiques sociales, sportives et culturelles, offrent un cadre favorable à l’éducation à l’esprit critique, à l’initiative solidaire, au projet collectif … Les partenariats engagés pour mettre en œuvre cette éducation populaire doivent être attentifs à ne pas servir les volontés de marchandisation de l’éducation. Cela suppose des animateurs bien formés !

Pour une politique municipale inclusive, qui garantisse l’égalité de tous

Les communes, comme lieu de vie citoyen de « premier niveau » sont aux fondements du vivre-ensemble et de la vie en commun. Garantir que tous soient inclus et pris en compte lors de l’élaboration des politiques publiques sans discriminations est essentiel.

Pour lutter contre l’exclusion des personnes en situation de handicap, il faut par exemple former les agents communaux à leur accueil, ouvrir les conseils de quartier à leur pleine participation, créer un médiateur municipal de l’accessibilité …

Contre les discriminations LGBTQI+ il faut créer des liens avec les associations locales, faciliter l’organisation d’événements inclusifs comme le mois des fiertés, là aussi former les employés communaux…

C’est aussi le soutien aux acteurs locaux de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie et les discriminations.

Développer les services publics locaux

L’austérité imposée aux collectivités locales menace directement les services publics de proximité, sur fond de crise majeure des services publics nationaux (école, santé…).

L’action pour les services publics nationaux va de pair avec le développement des services publics municipaux. Nos communes ne peuvent compenser les services publics nationaux qui participent de notre République.

Il faut aussi élargir la maîtrise publique des services hors tout intérêt privé. Le PCF propose par exemple de développer l’offre de service public des villes sur certaines activités qui touchent au plus près la population, mais sont pour autant aujourd’hui pleinement dans une logique de profits et faisant l’objet de scandales répétés (crèches, EHPAD, pompes funèbres).