Le gouvernement, avec son plan de relance et le projet de budget 2021 a définitivement choisi son camps : celui du capital !
Il ne répond pas aux besoins de la population, à l’urgence sociale, économique et environnementale.
Face à cela, les parlementaires communistes ont proposé un plan de transformation économique, sociale et écologique, refusant de relancer le monde d’avant, avec des solutions à court terme pour répondre à l’urgence, mais aussi des mesures de moyen et long terme pour construire les “jours d’après”.
Ce plan assume une politique de soutien à la demande, au profit des ménages, conjuguée à une politique de l’offre stratégique où la puissance publique joue un rôle de premier rang.
Les parlementaires communistes proposent un plan de plus de 250 milliards d’euros sur trois ans, soit près de 10 % du PIB, avec un engagement nouveau de 85 milliards de dépenses courantes (renforcement du système de santé, déploiement des services publics, mesures de solidarité) et une enveloppe annuelle de 50 milliards d’euros dédiée à l’investissement dans la transition écologique (transports, logement, agriculture…).
Des mesures de justice fiscale en assureraient le financement :
– l’instauration d’un grand impôt progressif sur le patrimoine net
– l’instauration du prélèvement à la source pour l’impôt sur les sociétés
– le renforcement de la taxe sur les transactions financières
– la mise en œuvre d’une politique volontariste contre l’évasion fiscale.

la nouvelle idée du ministère de l’Intérieur pour les manifestations : le Schéma national de maintien de l’ordre. Ce nouveau projet de loi consiste en la reformation des gestes de sommation : avec plus de libertés pour les forces de l’ordre, l’usage d’armes et les arrestations arbitraires ? Une chose est sûre : c’est un moyen pour faire taire les journalistes présents sur le terrain. En effet, priver directement les journalistes de leur carte s’ils sont au cœur des manifestations, filment les arrestations musclées ou les bavures, est plus simple que de laisser les images parler d’elles-mêmes. Les sites d’informations indépendants sont ainsi des cibles de choix de Monsieur Darmanin ce qui constitue déjà une atteinte aux droits de l’Homme (article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 1948 : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions, et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».
Cette assemblée générale s’est déroulée dans un contexte sanitaire inédit.
Dimanche dernier se sont tenues les élections sénatoriales où la moitié des places étaient renouvelables. Au-delà de l’écrasante majorité de la droite institutionnelle due notamment à la constitution de la Vème République et au fonctionnement de ce scrutin, l’un des seuls partis qui ne perd pas de sièges et qui en gagnent, c’est le Parti Communiste Français ! En Dordogne, Marie-Claude Varaillas est devenue la première sénatrice de son département sous la Vème République, dans les Bouches-du-Rhône Jeremy Bacchi est devenu le plus jeune sénateur français à 34 ans. Sans oublier Gérard Lahellec élu dans les Côtes-d’Armor et Céline Brulin réélue en Seine-Maritime.
A moins d’un an du festival mondial des théâtres de la marionnette, cet art va de nouveau animer notre capitale. Plusieurs événements sont d’ores et déjà au programme. Du 23 au 27 septembre la marionnette est omniprésente dans plusieurs salles de la ville et aux alentours comme à Nouzonville à travers le mini festival intitulé « J-365 ». Celui-ci ressemble (en plus petit) au vrai festival afin de mettre l’eau à la bouche des touristes et des habitants. Cet événement confirme la place qu’occupe la marionnette dans la ville chef lieu des Ardennes. A cette occasion deux livres sur Charleville-Mézières et la marionnette seront mis en vente.
A Charleville-Mézières à l’appel de la CGT, de Solidaires et de la FSU, environ 250 militants de tous âges se sont rassemblés devant la gare le 17 septembre.