En France, depuis 1792, le règne de la royauté a été aboli. Après la révolution de 1789 progressivement tous les privilèges dont le roi, les princes et princesses bénéficiaient ont été supprimés. Plus de 230 ans après certains voudraient bien réécrire l’histoire.
A l’occasion de la visite dans les Ardennes du prince Albert 2 de Monaco et de sa sœur la princesse Caroline, fin avril, le président du conseil départemental a oublié que nous sommes en République. Le représentant de la royauté monégasque avait fait le déplacement jusque dans les Ardennes pour visiter l’exposition consacrée à la famille Grimaldi. L’exposition relate les liens qui existent entre la principauté de Monaco et l’ancien duché de Rethel.
Se sentant intouchable et porteur des intérêts de la royauté le président du conseil départemental, Noël Bourgeois, a invité tout ce beau monde à l’Hôtel du département. Dans son discours d’accueil celui-ci devait déclarer en s’adressant au prince: » votre présence est un véritable privilège et une grande fierté ».
Comme cela n’était pas suffisant pour marquer l’allégeance ardennaise à la principauté de Monaco il consacre un éditorial plus une page entière dans le dernier bulletin du conseil départemental. Il y en a qui sont nostalgiques de la monarchie.
Sylvain DALLA ROSA

Notre pays comme une grande partie de l’Europe méditerranéenne a traversé ces derniers jours une de ses plus chaudes périodes.
Dans moins d’un an, les élections municipales devraient être le premier rendez-vous démocratique fixé aux Françaises et Français.
Mêlant spectacles musicaux et débats politiques, la Fête est le grand rassemblement populaire de la rentrée.
La région Grand Est est née en janvier 2016. L’objectif inavoué du gouvernement de l’époque était de confier des compétences de gestion le plus loin possible des habitants. Ce sont donc 13 régions en France métropolitaine qui sont désormais l’échelon régional. Ainsi la gestion des déchets, de l’eau et l’assainissement ou la politique économique… sont désormais confiés aux grandes régions.
L’union départementale
Depuis 50 ans il existe dans notre pays le droit pour les femmes à une interruption volontaire de grossesse (IVG). La loi portée à l’époque par Simone Veil a été votée le 17 janvier 1975. Cette avancé
La Cour des Comptes a sonné le tocsin : La trajectoire des comptes de la Sécurité sociale serait hors de contrôle !